Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Après une semaine de négociations, l’ambiance est prudemment optimiste au 30ème sommet mondial sur le climat à Belém (Brésil). Malgré des clivages tenaces entre pays, la présidence brésilienne manœuvre très habilement et de timides avancées se profilent sur la sortie des énergies fossiles ou la taxation des billets d’avion.
La croissance économique, en particulier dans les pays émergents, est le principal facteur responsable de la hausse des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport de l'OCDE publié jeudi. "La croissance économique est le moteur des émissions dans les pays partenaires de l'OCDE", indique, dans son "Observateur de l'action climatique" 2025, l'organisation internationale qui rassemble des pays riches. Parmi ces "pays partenaires", on trouve de grandes économies émergentes dont les émissions ne cessent de croître, entraînant celles du monde entier: Chine, Inde, Arabie saoudite entre autres. Et des pays où elles baissent légèrement: Brésil, Indonésie et Afrique du Sud.
Une étude d’Oxfam sur les ultrariches montre qu’ils devront réduire leurs émissions de... 99 % d’ici 2030 si nous voulons rester dans les clous de l’Accord de Paris. Ils nous embarquent vers une « destruction planétaire ».
Après des décennies de baisses d’impôts pour les plus aisés en Europe, l’idée d’une contribution accrue des grandes fortunes gagne du terrain parmi certains économistes et responsables politiques. Alors que la France s’interroge sur la taxe Zucman ciblant les ultra-riches, la Belgique voit le parti Vooruit proposer un nouvel impôt sur les millionnaires, censé rapporter un milliard d’euros par an. Tour d’horizon des différents impôts visant les super-fortunés et de leurs réels impacts à travers l’Europe.
Les pays riches ont enfin abattu leurs cartes à la conférence sur le climat de l'ONU à Bakou en proposant 250 milliards de dollars par an pour l'action climatique dans les pays en développement, selon un projet d'accord. Ce dernier est jugé "inacceptable" par les pays africains et fustigé par les ONG engagées dans la défense de l'environnement. Les négociations se poursuivent vendredi soir.
Près d’un tiers des pays de l’OCDE ont enregistré une nette augmentation de l’immigration légale l’année dernière. Une tendance qui reflète la forte demande de main-d’œuvre dans les pays les plus prospères, explique le “Financial Times”.
A deux jours de la fin de la COP29 à Bakou, les pays riches se voient réclamer entre 440 et 900 milliards de dollars par an d'aide climatique pour le monde en développement, ont rapporté mercredi les ministres chargés de débloquer les négociations.Les pays développés sont pour leur part toujours silencieux sur le montant qu'ils sont prêts à contribuer, au-delà de leur promesse précédente de 100 milliards annuels, pour le "Nouvel objectif collectif quantifié" (NCQG selon son sigle anglais) de finance climatique que doit établir la conférence de l'ONU.
Vingt-cinq pays, riches pour la plupart, se sont engagés mercredi à la COP29 à ne plus ouvrir de centrale au charbon, dans l'espoir d'emmener d'autres pays vers la fin du charbon.Le Royaume-Uni, qui vient de fermer sa dernière centrale au charbon, le Canada, la France, l'Allemagne et l'Australie, très gros producteur de charbon, ont signé cet appel volontaire pendant la conférence sur le climat de l'ONU en Azerbaïdjan. La Chine, l'Inde et les Etats-Unis n'y sont pas.
Du 11 au 22 novembre, la COP29 s’est donné pour objectif de trouver les financements nécessaires aux pays plongés dans la crise climatique. Aux premières loges, le continent africain subit de plein fouet des changements climatiques désastreux dont il n’est pas responsable, note “Le Djely”. Le titre guinéen appelle dès lors à un sursaut africain sur ces questions, tout en dénonçant l’impuissance de ces grands raouts climatiques.
En Colombie, où se tient le sommet mondial sur la biodiversité, les négociations entrent dans leur dernière phase. Et se bloquent sur le financement et le partage des ressources génétiques.
Le nouvel objectif de finance climatique mondiale, qui sera âprement débattu lors de la COP29 à Bakou, devra avoir un solide socle de financements publics "en son coeur", a pressé jeudi le patron de l'ONU Climat, Simon Stiell, en direction des pays développés.Cette année, la COP (11-22 novembre) doit se conclure par un nouvel objectif pour la finance dans les pays en développement ("Nouvel objectif collectif quantifié", ou NCQG selon son sigle anglais).
Pour la première fois, les économies les plus riches ont tenu en 2022 leur promesse annuelle de financement de l’adaptation au changement climatique des pays les plus vulnérables. C’est deux ans plus tard que prévu. Et c’est loin d’être suffisant.
Les pays riches ont atteint en 2022 leur objectif d’aide climatique annuelle de 100 milliards de dollars pour les pays plus pauvres, avec deux ans de retard sur l’engagement pris en 2009.
Les pays développés de l'OCDE doivent abandonner toutes les énergies fossiles d'ici 2040, et le reste du monde d'ici 2050, selon une réévaluation de climatologues réputés, qu'ils ont adressée vendredi au patron de l'ONU et à l'ONU Climat, en pleines négociations de la COP28.Cette note, consultée par l'AFP, conclut à la nécessité d'adopter un tel calendrier, plus serré que prévu, si le monde veut limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, coeur des négociations qui se tiennent à Dubaï jusqu'au 12 décembre.
Les présidents du Brésil et de la Colombie, Luiz Inácio Lula da Silva et Gustavo Petro, ont attaqué les inégalités et les promesses non tenues des pays riches, s'exprimant ce vendredi 1er au 28ème Sommet des Nations Unies sur le climat
Les pays riches et des institutions internationales surestiment "largement" le montant de leurs contributions aux financements climatiques à destination des pays pauvres, a révélé une ONG dans une analyse publiée jeudi, constatant un manque de plus de 340 milliards de dollars par rapport à leurs engagements.
Les pays riches ont "probablement" atteint en 2022 leur promesse de financement climatique annuel de 100 milliards de dollars pour les pays plus pauvres, selon l'OCDE, avec deux années de retard qui ont durablement abîmé les relations Nord-Sud dans les négociations climatiques.
Mercredi 4 octobre, dans le cadre de l’ouverture du synode, le souverain pontife a publié une exhortation apostolique dans laquelle il met en garde contre “l’effondrement de la planète”, conséquence de l’activité humaine. Mais pour le pape, tous les pays ne portent pas le même degré de responsabilité dans le dérèglement climatique en cours.
Les pays riches comme les économies en développement vont devoir considérablement avancer leurs objectifs de neutralité carbone pourtant déjà ambitieux, a affirmé mardi l'agence internationale de l'énergie (AIE) en soulignant que l'essor des "énergies propres" constituait le principal levier pour maintenir à portée de main les objectifs climatiques.
Les pays riches comme les économies en développement vont devoir considérablement avancer leurs objectifs de neutralité carbone pourtant déjà ambitieux, a affirmé mardi l'agence internationale de l'énergie (AIE) en soulignant que l'essor des "énergies propres" constituait le principal levier pour maintenir à portée de main les objectifs climatiques.
Le 20 septembre, à New York, se tient le sommet pour l’ambition climatique. Les États sont invités à prendre des « mesures concrètes », notamment pour sortir des énergies fossiles.
Bien qu’ils soient largement responsables de l’aggravation de la crise climatique en Afrique de l’Est, les pays riches n’ont versé à l’Éthiopie, au Kenya, à la Somalie et au Soudan du Sud que 2,4 milliards de dollars en financement du développement lié au climat en 2021. Ce montant est largement en-dessous des 53,3 milliards de dollars dont l’Afrique de l’Est a besoin chaque année pour atteindre ses objectifs climatiques d’ici 2030.
La planète est très loin de ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre dues au charbon, assène le rapport publié le 5 septembre 2023, par le groupe de réflexion Ember. En 2022, environ 36 % de l’électricité mondiale a été produite à partir de cette énergie fossile, ce qui a entraîné l’émission de 8 367 millions de tonnes de CO₂ dans le monde. Soit 1,1 tonne de dioxyde de carbone émise par habitant en moyenne.
Le sommet des pays amazoniens s’est achevé en demi-teinte, mercredi au Brésil, sans que les participants n’arrivent à s’entendre sur une date butoir pour mettre fin à la déforestation. Mais le président brésilien Lula a rappelé aux pays riches leur responsabilité dans le changement climatique et exigé leur contribution financière pour protéger la forêt tropicale.
Les grands argentiers du G20 se sont attaqué mardi à la réforme fiscale et aux bailleurs multilatéraux, sans grand progrès sur la restructuration de la dette, tandis que la Banque mondiale s'est alarmée du fossé qui se creuse entre pays riches et pays pauvres.
L’atmosphère est un bien commun. Les pays ayant émis des gaz à effet de serre en quantités industrielles ont une dette carbone envers ceux qui n’en ont pas fait autant – faute d’avoir une économie industrialisée. Cette idée de pur bon sens fait son chemin dans la liste des priorités internationales : la justice climatique passe par un financement équitable de l’adaptation aux conditions météorologiques extrêmes. Le sujet est au cœur des négociations préparatoires à la COP28 de Dubaï en novembre prochain, qui ont débuté lundi 5 juin en Allemagne.
Le collectif Back to Blue, qui œuvre pour la protection des océans, publie ce lundi une étude sur la pollution plastique. Selon ce rapport, les nations les plus développées devraient doubler leur consommation de plastiques d'ici 2050.
Un groupe de pays riches et d'institutions internationales s'est engagé mercredi à mobiliser 15,5 milliards de dollars pour aider le Vietnam à réduire sa dépendance aux énergies fossiles afin de parvenir à la neutralité carbone en 2050.
Les émissions de CO2 d’un pays sont liées au PIB par habitant mais pas seulement. Météo, efficacité énergétique… A niveau de richesse égale, deux États pourront avoir un différentiel d’émissions par habitant d’un facteur de 6.
Plus gros émetteur mondial de CO2, le pays ne financera probablement pas le fonds pertes et dommages acté durant la COP27, selon l’économiste Jean-Joseph Boillot. Ce fonds doit aider les pays plus vulnérables au réchauffement climatique.
Alors que les pays en développement ont fustigé, lors de la COP27 à Charm-el-Cheikh (Égypte), le manque d'ambition des pays riches et leur faible soutien aux pays les plus vulnérables, l'Union européenne a assuré, mardi, être prête à réhausser ses engagements en faveur du climat.
Le sous-sol de ce pays d’Asie centrale suscite des intérêts de toutes parts. Particulièrement en cette période troublée, où chacun tente de s’affranchir des approvisionnements contrôlés par Moscou.
Cette réunion préparatoire doit permettre de faire le point sur les avancées possibles et les blocages à craindre lors de la COP27 à Charm-el-Cheikh, du 6 au 18 novembre.
La majorité des pays riches créent des conditions de vie délétères et dangereuses pour les enfants du monde entier, selon un nouveau rapport publié mardi par le Centre de recherche Innocenti du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).
Les pays riches créent des conditions de vie dangereuses pour les enfants du monde entier, selon un rapport du Centre de recherche Innocenti de l’Unicef publié mardi, qui les appelle à réduire la production de déchets, la pollution atmosphérique et aquatique. Le Centre a analysé 39 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l’Union européenne (UE) selon différents critères : pesticides, humidité du domicile, plomb, accès à la lumière, déchets…
Une dimension qui a été largement laissée de côté par les politiques climatiques du monde entier est la prise en compte de l’importante empreinte carbone des personnes très riches.
Plusieurs fois désigné meilleur économiste africain, Carlos Lopes, ancien secrétaire général exécutif de la Commission Économique pour l’Afrique évoque les promesses non tenues par les pays riches lors de l’accord de Paris.
Antonio Guterres leur a demandé, dimanche, de tenir les promesses d’aide financière aux pays en développement.
Une étude de l'université de Bonn en Allemagne explique que cette réduction de la consommation aurait des effets non seulement sur l'environnement mais également économiques et sur la santé.
Les pays développés membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) vont puiser 120 millions de barils de pétrole supplémentaires dans leurs réserves, afin de tenter de calmer les cours secoués par la guerre en Ukraine, a annoncé mercredi son directeur exécutif, Fatih Birol.
Activiste pour le climat et cofondatrice de Rise Up Movement et Fridays For Future Uganda, Vanessa Nakate fait partie d'un groupe de représentantes de la société civile ougandaise actuellement en Europe. Elles témoignent des impacts négatifs de projets pétroliers de Total en Ouganda et Tanzanie, en matière de droits humains et d'environnement. Ils dénoncent également les menaces et harcèlement auxquels certains d'entre eux font face en tant que défenseurs des droits et de l’environnement.
Les pays producteurs de pétrole et de gaz les plus riches devraient cesser d'ici 2034 toute production pour espérer contenir le réchauffement climatique à 1,5°C, alors que les plus pauvres devraient bénéficier d'un délai, selon une étude d'un consortium scientifique britannique parue mardi.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a publié au printemps un rapport choc préconisant l'arrêt immédiat de tout nouvel investissement dans des ressources fossiles. Une révolution de la part d'une institution fondée en plein choc pétrolier, dans les années 1970, pour alors garantir la sécurité énergétique de pays riches.
La COP26 vient de s’achever à Glasgow. Pour la première fois, la diminution des énergies fossiles a été évoquée, mais sans calendrier précis. L’analyse d’Armelle Le Comte, chargée de plaidoyer Climat à Oxfam, de retour de la COP.
Le dénouement de la COP26, marqué par l’intervention de l’Inde pour demander non plus une sortie du charbon mais une réduction, n’est en fait que le résultat de décennies de déni climatique de la part des pays riches. Sur la réduction des émissions, la solidarité avec les pays du Sud et la sortie de toutes les énergies fossiles, ils ont manqué à leurs promesses. Cela n’a fait que contribuer à creuser le fossé et la méfiance entre les deux blocs.
La COP26 va s’achever à Glasgow après deux semaines de négociations. Décriée pour son manque d’inclusion, elle n’aura pas permis l’adoption de décisions suffisantes pour répondre à l’urgence et aux défis des pays les plus impactés par le changement climatique.
Criminel parce que les Etats promettent de rester en-deçà de 1,5°C mais nous conduisent vers 2,7°C au moins. Indécent parce que les pays riches refusent de payer le prix de leur responsabilité historique, au détriment des populations pauvres. Dilatoire parce qu'ils vendent une "neutralité carbone" de long terme pour ne (presque) rien faire à court terme. Ils nous font honte.
Ce vendredi, en collaboration avec Romain Weikmans, enseignant à l’ULB et spécialiste des politiques climatiques, nous nous penchons sur la question à 100 milliards de dollars. Ce montant de 100 milliards de dollars annuels est censé être mobilisé par les pays riches pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s’adapter aux conséquences du dérèglement climatique.
La promesse non tenue de milliards d'aide climat des pays riches empoisonne la COP26, mais les pays pauvres veulent faire avancer à Glasgow un autre dossier lié : celui des dommages qu'ils subissent déjà.
A mi-parcours de la COP26, les pays en développement ont fustigé lundi les engagements selon eux insuffisants des pays les plus riches, accusés de sacrifier les vies de milliards d'habitants de la planète en première ligne du réchauffement climatique.
le bouleversement d'ampleur planétaire auquel nous faisons face ne pourra être ralenti qu'au prix d'une action globale et concertée de l'ensemble des pays, notamment les plus riches et les plus pollueurs. Une telle coopération internationale, si elle a lieu, sera motivée par des intérêts nationaux plutôt que par une vision cosmopolite.
Il est vrai que le pays a une longue tradition pacifiste et écoresponsable. Il a aboli l’armée dès 1948 et sa merveilleuse biodiversité y est protégée depuis longtemps dans des parcs nationaux qui recouvrent près d’un quart de son territoire. Conscient de ses richesses naturelles, le pays a investi dans le développement durable il y a plusieurs décennies. Conséquence : 99% de l’électricité y est aujourd’hui produite par des sources d’énergie renouvelable (hydraulique, éolien, solaire, biomasse, géothermie).
Les dirigeants du groupe des 20 pays les plus riches (G20) vont intensifier leurs efforts pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius, selon un projet de déclaration obtenu par Reuters.
Le sommet de l'ONU sur le climat, qui s'ouvre dimanche en Écosse, est considéré par beaucoup comme celui de la dernière chance.
L'OMS a fixé comme objectif que 40% de la population de chaque pays soit vaccinée d'ici la fin de l'année et 70% d'ici le milieu de 2022. Le Dr Tedros déplore régulièrement l'accaparement des vaccins anti-Covid par les pays riches.
Il y a moins de 20 ans, l’île de Nauru était l’un des pays les plus riches du monde. Aujourd’hui, l’État est en faillite, la population est obèse et le chômage a atteint 90% des actifs. L’île a essayé de se transformer en paradis fiscal pour attirer des capitaux, mais sans succès.
Les subventions directes et indirectes aux combustibles fossiles se sont élevées à 5 900 milliards de dollars en 2020 dans le monde, soit environ 6,8% du PIB, a indiqué vendredi le FMI appelant à une "tarification efficace" pour réduire les émissions polluantes. Ces subventions devraient atteindre 7,4% du Produit intérieur brut mondial en 2025 selon le Fonds monétaire international, qui a publié vendredi un rapport à l'occasion du Dialogue de haut niveau consacré à l'énergie dans le cadre de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Il y a plusieurs façons de calculer comment les pays riches pourraient atteindre leurs cibles de réduction des gaz à effet de serre. Mais l’une d’elles est sans équivoque: pour éviter de dépasser le seuil de 1,5 degré, il faudrait laisser dans le sol près de 90% des réserves encore inexploitées de charbon, et 58% de celles de pétrole.
L’Assemblée générale des Nations Unies de septembre 2021 réunira les pays à un moment décisif pour une mobilisation collective afin de s’attaquer à la crise climatique planétaire. Ils se réuniront à nouveau pour le sommet sur la biodiversité à Kunming, en Chine, puis pour la Confé
Chronique des temps à venir dans les pays riches : aux États-Unis, les assauts répétés des grandes tempêtes, des inondations et des incendies, poussent de nombreuses communautés rurales, déjà fragiles, au bord de la faillite.
Le système Covax, mis en place pour tenter de lutter contre l'inégalité vaccinale, n'arrive pas à remplir sa mission faute de vaccins anti-Covid disponibles. Pour y remédier, l'OMS a appelé les pays riches à un moratoire sur l'administration des doses de rappel vaccinal. Et ce, alors que plusieurs États s'apprêtent à entamer une nouvelle campagne de vaccination.
Les programmes « zéro émission nette », gourmands en terres, pourraient entraîner une hausse de 80 % du prix des denrées alimentaires et une aggravation de la faim dans le monde, tout en permettant aux pays riches et aux entreprises d’entretenir un statu quo néfaste
Les ministres des Finances des pays riches ont signé un accord samedi à Venise. Attac et CCFD-Terre Solidaire rappellent les écueils de ce niveau d’imposition, jugé trop bas pour combattre efficacement l’optimisation fiscale.
Bien qu’ils vivent souvent sur des terres parmi les plus riches en ressources, de nombreux pays en développement sont confrontés à une pauvreté persistante en raison de leur dépendance trop importante aux exportations de matières premières, selon un rapport publié mercredi par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).
Alors que les combustibles fossiles alimentaient la croissance économique des pays riches aux XIXe et XXe siècles, de nombreux pays du Sud sont restés largement appauvris. Les combustibles fossiles sont toujours parmi les moyens les moins chers de stimuler la croissance économique, ce qui les rend difficiles à ignorer pour les pays en développement.
Les pays riches du Groupe des Sept (G7) ont soutenu les mesures visant à obliger les banques et les entreprises à divulguer leur exposition aux risques liés au climat, une mesure considérée comme vitale pour les efforts visant à protéger le système financier des chocs climatiques.
La demande croissante dans les pays riches pour des dizaines de produits allant du café au soja a accéléré le rythme de la déforestation sous les tropiques, ont déclaré lundi des chercheurs.
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Les dix hommes les plus riches du monde ont un patrimoine combiné de 858,1 milliards de dollars, soit plus que les PIB des 85 pays les plus pauvres du monde, indique lundi le site d’informations financières Learn Bonds qui a regroupé plusieurs données pour élaborer cette comparaison.
Le sommet africain sur le climat s’est ouvert mercredi à Accra, au Ghana. L'occasion de faire le point sur l’implication du continent dans la lutte contre le changement climatique et de mettre à mal quelques clichés.
Mise en décharge ou incinération? En bloquant l'importation de certains déchets, la Chine, première destination mondiale du recyclage, fait peser le risque d'un "scénario-catastrophe" pour l'environnement dans les pays riches... et met dans la panade sa propre industrie de la récupération.

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