Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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janvier 2026

« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.

décembre 2025

Les Etats-Unis, l'Egypte, le Qatar et la Turquie ont appelé samedi Israël et le Hamas à "respecter leurs obligations" et à "faire preuve de retenue" dans la bande de Gaza, au lendemain d'une rencontre en Floride.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé mercredi 17 décembre au soir avoir donné son aval à un très gros accord de vente de gaz à l’Egypte, d’une valeur de 30 milliards d’euros. « Aujourd’hui, j’ai approuvé le plus grand accord gazier de l’histoire d’Israël. Le montant de l’accord s’élève à 112 milliards de shekels [environ 30 milliards d’euros]. Sur ce total, 58 milliards de shekels [15,3 milliards d’euros] entreront dans les caisses de l’Etat », a dit M. Nétanyahou dans une déclaration télévisée.
Deux mois après l’entrée en vigueur de la trêve, la première phase du plan touche à sa fin. Les médiateurs appellent ce samedi 2 décembre à enchaîner sur une deuxième phase qui prévoit notamment le déploiement à Gaza d’une force internationale.
L'Égypte et le Qatar, pays médiateurs dans le conflit à Gaza, et six autres pays à majorité musulmane, ont exprimé vendredi leur "profonde inquiétude" après l'annonce par Israël qu'il allait ouvrir le passage de Rafah, mais seulement pour sortir du territoire palestinien.

octobre 2025

Une vingtaine de pays se sont rangés derrière le président américain, soucieux de mettre en œuvre les étapes à venir de la reconstruction et de la gouvernance de la bande de Gaza, gage de paix durable.
Les présidents égyptien Abdel Fattah al-Sissi et américain Donald Trump présideront lundi après-midi à Charm el-Cheikh un Sommet de la paix, en présence de dirigeants de plus de 20 pays, a annoncé samedi la présidence égyptienne dans un communiqué.
Le président américain a affirmé que l’Etat hébreu allait retirer ses troupes le long d’une ligne négociée. La libération des 20 otages détenus dans l’enclave estimés encore vivants devrait intervenir d’ici à lundi 13 octobre.
Donald Trump et les médiateurs des pourparlers indirects entre Israël et le Hamas en Egypte ont annoncé qu’Israël et le Hamas étaient parvenus à un accord sur un échange d’otages et de prisonniers et sur l’arrivée d’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne.
Tandis que la première phase du plan américain de paix a été enclenchée, le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar, a fustigé la réunion qui doit se tenir à Paris, jeudi, entre plusieurs pays européens et arabo-musulmans, afin d’examiner les modalités de la stabilisation de la bande de Gaza après la cessation des hostilités.
Une équipe spéciale menée par les pays médiateurs a été chargée ce jeudi 9 octobre de localiser les corps des otages israéliens à Gaza. Plus tôt ce matin, des membres du Hamas avaient fait état de difficultés pour restituer à temps les dépouilles.
Les discussions, qui doivent d’abord concerner les conditions du cessez-le-feu et de libération des otages, pourraient s’étendre au calendrier du retrait israélien et à l’administration de l’enclave.
Une armée de négociateurs s’active depuis ce dimanche 5 octobre au Caire pour poser les bases d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Parmi eux, des figures de premier plan.
A partir de ce lundi, Israéliens et représentants du Hamas négocieront sur la première phase du plan de paix de Trump, portant sur un cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages contre des prisonniers palestiniens.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré samedi espérer la libération de tous les otages retenus à Gaza "dans les prochains jours", alors que des délégations israélienne et du Hamas doivent se rendre au Caire lundi pour des négociations sous médiation égyptienne. Malgré l’appel de Donald Trump à cesser les bombardements, l’armée israélienne poursuit ses opérations dans l’enclave palestinienne.
L'émissaire du président Donald Trump pour le Moyen-Orient et son gendre se rendent en Egypte afin de finaliser les discussions sur les conditions de libération des otages à Gaza après que le Hamas a accepté le plan américain, a annoncé samedi la Maison Blanche. L'émissaire Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump Jared Kushner, se rendent en Egypte pour finaliser les modalités de ces libérations, a déclaré à l'AFP un responsable de la Maison Blanche sous le couvert de l'anonymat.

septembre 2025

L'Ethiopie doit inaugurer officiellement mardi son Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil, source de tensions avec l'Egypte depuis plus d'une décennie. Présenté comme le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique, le mégabarrage est l'un des rares sujets faisant l'unanimité dans ce pays de la Corne de l'Afrique déchiré par plusieurs conflits armés, encore actifs dans les deux régions les plus peuplées du pays, l'Amhara et l'Oromia. Mais il a été vertement critiqué par Le Caire, notamment, qui, craignant un tarissement de sa principale source d'approvisionnement en eau, martèle qu'il constitue une "menace existentielle".
Une "menace existentielle" s'alarme l'Égypte, une "opportunité" régionale, assure l'Éthiopie : le mégabarrage sur le Nil construit par Addis Abeba, qui doit être inauguré le 9 septembre, est source de tensions entre les deux pays depuis plus d'une décennie.
Depuis plusieurs années, l’Égypte – qui a récemment annoncé que le Hamas avait accepté une proposition de cessez-le-feu négociée au Caire – joue un rôle d’intermédiaire dans le conflit à Gaza. Seul pays arabe partageant une frontière avec l’enclave palestinienne, l’Égypte poursuit des objectifs stratégiques combinant enjeux sécuritaires et contraintes domestiques – des objectifs mis sous tension par la politique expansionniste d’Israël. Faute de solution diplomatique, la situation à Gaza pourrait avoir des conséquences imprévisibles pour le régime d’Abdel Fattah Al-Sissi, dont les options, face à son opinion publique, restent limitées pour éviter l’accusation d’indifférence et masquer son impuissance face à Tel-Aviv.


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