Jean-Marc Jancovici

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Émirats

2026

La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le principal complexe gazier des Émirats arabes unis ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2027 après les dégâts subis pendant la guerre au Moyen-Orient, a annoncé mardi la compagnie qui l'exploite, Adnoc Gas. Le complexe de Habshan à Abou Dhabi, l'un des plus grand sites de traitement de gaz au monde, a été touché deux fois début avril par des frappes menées par l'Iran dans le Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Le 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec effet dès le 1er mai. Ce départ est le plus lourd de conséquences depuis la création du cartel en 1960. Cette décision invite aussi à creuser une problématique qui monte en intensité depuis une décennie : l’Opep est-elle encore viable comme instrument de régulation collective du marché pétrolier mondial ? Membres de l’Opep depuis 1967, les Émirats ont longtemps compté parmi les piliers de l’organisation. En annonçant leur retrait, les autorités émiriennes ont invoqué une vision de long terme et l’évolution de leur profil énergétique.
Le choix des Emirats arabes unis de se retirer de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n'est dirigé contre personne, a affirmé lundi Sultan al-Jaber, ministre émirati de l'Industrie et patron de la compagnie pétrolière nationale Adnoc. Le pays a créé la surprise en annonçant la semaine dernière quitter l'Opep, posant un important défi à l'alliance menée par l'Arabie saoudite et à son extension de l'Opep+, comptant aussi la Russie. "La décision souveraine des Emirats de se repositionner au sein du paysage énergétique mondial, et de quitter l'Opep et l'Opep+, n'est pas une décision dirigée contre qui que ce soit", a déclaré le dirigeant lors d'une conférence à Abou Dhabi. Le retrait, effectif depuis début mai, "sert nos intérêts nationaux et nos objectifs stratégiques à long terme", a-t-il ajouté, soulignant que cette initiative donnait aux Emirats "une plus grande capacité (...) pour nous développer". "Elle fait partie d'un effort plus large visant à remodeler notre économi
Les Émirats arabes unis ont condamné lundi une attaque iranienne de drones sur un pétrolier appartenant à leur compagnie pétrolière nationale Adnoc dans le détroit d'Ormuz, dénonçant "un acte de piraterie". Deux drones ont touché le MV Barakah au large des côtes d'Oman sans faire de blessé dans l'équipage, selon un communiqué de la société, qui précise que le navire n'était pas chargé.
Les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés lundi par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran en plus d'un mois, qui fragilisent la trêve dans la guerre au Moyen-Orient. Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus, voie maritime stratégique au coeur des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois personnes ont été blessées dans cette attaque, selon les autorités locales.
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…
La Compagnie nationale pétrolière d'Abou Dhabi, Adnoc, s'est engagée dimanche à dépenser 55 milliards de dollars dans de nouveaux projets au cours des deux prochaines années, deux jours après le départ officiel des Émirats arabes unis du cartel pétrolier Opep. "Adnoc a confirmé aujourd'hui qu'elle accélérait la croissance et la mise en oeuvre de sa stratégie, avec 200 milliards d'AED (55 milliards de dollars, ndlr) de nouveaux contrats de projets pour la période 2026-2028", précise l'entreprise dans un communiqué.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de leur "intérêt national", marquant un revers pour l'alliance déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et l'alliance Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
Les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé mardi leur intention de quitter l'Opep et l'Opep+ dès le mois de mai, dans un contexte de tensions avec les autres pays du Golfe renforcées par la guerre au Moyen-Orient. Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière pour la société Kpler, décrypte les conséquences de cette décision.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de "l'intérêt national", marquant un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et son extension Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
Cherchant à mettre à profit son expertise en matière de destructions de drones dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine a signé samedi deux accords de coopération en matière de défense avec le Qatar et les Émirats arabes unis.
Les attaques se multiplient contre les installations énergétiques au Moyen-Orient, alimentant le spectre d’une guerre du gaz qui attise les craintes pour l’économie mondiale. Tour d’horizon des principaux sites touchés.
Le gouvernement de Bart De Wever se dit prêt à aider des « partenaires attaqués », à la recherche de moyens antiaériens, mais veut se limiter à un « soutien défensif », alors que des attaques contre des synagogues du Benelux font planer un risque sécuritaire.
Surpris par l’ampleur des attaques iraniennes contre leur territoire, les dirigeants émiratis s’emploient à en minimiser les effets pour conserver la confiance des investisseurs et des touristes, tout en poursuivant les commandes d’armement.
La République islamique iranienne, cible d’une double offensive israélo-américaine, semble concentrer ses représailles dans les pays du Golfe sur les Émirats arabes unis, visés quotidiennement depuis samedi par des missiles et des drones iraniens. Décryptage avec Karim Sader.
Les Emirats arabes unis ont annoncé lundi un accord d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec l'Inde d'une valeur de plus de 2,5 milliards de dollars, faisant du pays asiatique le principal client du gaz émirati. Le contrat, signé entre ADNOC Gas et Hindustan Petroleum Corporation Limited (HPCL), prévoit la fourniture de 0,5 millions de tonnes de GNL par an, sur une période de 10 ans, pour une valeur estimée entre 2,5 et 3 milliards de dollars, a indiqué la compagnie émiratie dans un communiqué.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).

2025

Allié des Forces de soutien rapide du général « Hemetti », Abou Dhabi apporte une aide logistique essentielle aux paramilitaires qui ont mené l’assaut sanglant sur El-Fasher.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres producteurs de pétrole membres de l'Opep+ se réunissent dimanche pour, selon toute attente, décider d'une nouvelle augmentation de leur production en décembre et poursuivre leur reconquête de parts de marché. Le groupe devrait convenir d'une légère augmentation de ses quotas de 137.000 barils par jour, similaire à celle décidée le mois dernier, selon Emily Ashford, analyste chez Standard Chartered, interrogée par l'AFP. Depuis avril, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, Oman et l'Algérie ont rehaussé leurs objectifs de production d'environ 2,7 millions de barils par jour (mb/j). Un rythme que personne n'anticipait en début d'année de la part de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) qui a longtemps lutté contre l'érosion des prix en organisant la raréfaction de son offre de pétrole.
"Je n'ai rien contre dans l'ensemble, c'est possible, mais certaines conditions doivent être réunies pour cela. Or, malheureusement, nous sommes encore loin de ces conditions", a déclaré M. Poutine, cité par les agences de presse russes.
Les Emirats arabes unis, suivis par l’Arabie saoudite, ont placé l’IA au cœur de la stratégie de diversification de leur économie, afin de réduire leur dépendance au pétrole. Ils multiplient les investissements à l’étranger, notamment en France.
Une température record pour un mois de mai – 51,6°C – a été enregistrée vendredi aux Émirats arabes unis. Le pays avait déjà connu le mois dernier une chaleur inhabituelle pour la saison, poussant les autorités à émettre des recommandations à la population. Selon les scientifiques, les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement climatique.
Les Emirats arabes unis ont enregistré vendredi la température la plus élevée jamais mesurée au mois de mai depuis le début des relevés en 2003, avec 51,6 degrés Celsius, selon le Centre national de météorologie (NCM).
IA de l’orage dans l’air. Lors du forum international sur l’amélioration des précipitations à Abou Dabi (Émirats arabes unis) en janvier, les expert·es ont mis l’intelligence artificielle à l’honneur. Grâce à cette technologie, elles et ils espèrent améliorer l’ensemencement des nuages pour faire tomber la pluie. Une pratique dont l’efficacité n’est pas prouvée.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi la construction d'une centrale solaire géante avec stockage par batterie, permettant de fournir de l'électricité décarbonée en continu.5 GW de capacités solairesLa société émiratie d'énergies renouvelables Masdar va lancer "la première installation d'énergies renouvelables au monde capable de fournir de l'énergie à grande échelle 24 heures sur 24", a déclaré son patron, Sultan al-Jaber, qui occupe aussi le poste de ministre de l'Industrie.

2024

Les Emirats arabes unis, organisateurs de la COP28 l'an dernier, l'Azerbaïdjan, qui accueillera la COP29 à partir du 11 novembre, et le Brésil, futur pays hôte de la COP30 l'an prochain, prévoient d'augmenter leur production d'énergies fossiles de 32% d'ici 2035, dénonce mercredi un rapport de l'ONG Oil Change International.
La centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, la première dans le monde arabe, est devenue pleinement opérationnelle avec la mise en service de son quatrième réacteur, ont annoncé jeudi les autorités de l'État du Golfe.40 TWh de production attendue par anElle "produit désormais 40 TWh d'électricité par an (...) et couvre jusqu'à 25% des besoins en électricité" de ce riche pays pétrolier, a affirmé l'opérateur public Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC).
A la veille du salon VivaTech, une nouvelle start-up française d’intelligence artificielle baptisée H a été lancée et a levé 202,7 millions d’euros auprès de gros investisseurs.
Les conditions météorologiques extrêmes aux Émirats arabes unis, qui ont causé un décès jusqu’à présent, pourraient être le résultat de pluies générées artificiellement. Le Centre national de météorologie (NCM) a confirmé que des avions avaient décollé lundi et mardi pour influencer la météo.
Autoroutes inondées, écoles fermées et trafic aérien perturbé: Dubaï peinait mercredi à se remettre des pluies record qui se sont abattues la veille sur le plus célèbre des émirats du Golfe.
Des torrents d’eau se sont abattus de dimanche à mardi sur les pays du Golfe. Un phénomène jamais vu, qui a provoqué des inondations parfois meurtrières et semé la panique dans des administrations inhabituées aux pluies.
Les Emirats arabes unis, qui ont présidé la COP28, et leurs successeurs, l'Azerbaïdjan pour la COP29 et le Brésil pour la COP30, ont annoncé mardi avoir lancé un partenariat inédit pour "améliorer la coopération et la continuité" des négociations climatiques mondiales avec l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C.

2023

John Kerry a attendu la fin de la COP28, mercredi, pour le dire : l'émissaire américain a bien cru, dans les dernières 48 heures, que la conférence de Dubaï se dirigeait vers un fiasco.La raison ? Il n'a pas nommé de pays mais on devine dans son récit les contours de l'Arabie saoudite, du Koweït et, plus généralement, des Etats pétroliers du groupe arabe.
Les Emirats arabes unis souffrent de niveaux de pollution atmosphérique "alarmants" en partie à cause de leur industrie fossile, affirme l’ONG Human Right Watch (HRW), qui accuse le pays hôte de la conférence de l’ONU sur les changements climatiques d’étouffer les débats sur la qualité de l’air.
Peut-on être président d'une COP tout en dirigeant l'une des plus grandes entreprises pétrolières de la planète ? En désignant Sultan al-Jaber comme président de la COP28, les Émirats arabes unis avaient provoqué l'ire des défenseurs de l'environnement. Pourtant, à l'ouverture de cette nouvelle session de négociations sur le climat, l'ambition affichée par les organisateurs est claire : cette COP doit être historique, y compris sur la question des énergies fossiles.
Le président des Emirats arabes unis, Cheikh Mohamed ben Zayed al-Nahyane, a annoncé vendredi la création d'un fonds privé en partenariat avec le géant de la gestion d'actifs BlackRock, dédié aux "solutions" face au changement climatique, au deuxième jour de la COP28.
Les Emirats arabes unis sont un "partenaire de la transition" vers une société durable, a déclaré le Premier ministre belge Alexander De Croo sur La Première, jeudi, alors que débute la conférence internationale sur le climat (COP 28) à Dubaï.
Une usine aux Émirats arabes unis va commencer à capter du C02 dans l'air et le séquestrer dans la roche, apportant de l'eau au moulin du pays pétrolier qui appelle à lutter contre le réchauffement climatique sans abandonner les combustibles fossiles.
Une des plus grandes centrales photovoltaïques au monde a été inaugurée mi-novembre aux Émirats arabes unis, qui accueille à partir de cette semaine la COP28 (30 novembre - 12 décembre 2023). Présentation en chiffres de la centrale d'Al Dhafra. Presque 4 millions de panneaux solaires
Les Emirats arabes unis ont inauguré jeudi la centrale solaire Al Dhafra, l'une des plus grandes au monde, à deux semaines de la conférence de l'ONU pour le climat (COP28) qui se tient dans ce riche Etat pétrolier. Le pays du Golfe, qui prévoit d'augmenter sa production de brut d'environ trois millions de barils par jour à cinq millions d'ici 2027, s'est engagé en juillet à tripler ses énergies renouvelables au cours des sept prochaines années.
La concrétisation d'un fonds pour compenser les dégâts climatiques, revendication incontournable des pays en développement, s'impose à Abou Dhabi comme la question la plus urgente à résoudre d'ici la COP28, avant l'âpre débat attendu sur la fin des énergies fossiles.Dans les couloirs feutrés de l'Emirates Palace, fastueux complexe hôtelier en bord de mer, quelque 70 ministres sont réunis jusqu'à mardi soir pour un savant ballet diplomatique à huis clos.
La concrétisation d'un fonds pour compenser les dégâts climatiques, revendication incontournable des pays en développement, s'est imposée mardi à Abou Dhabi comme la question la plus urgente à résoudre d'ici la COP28, avant l'âpre débat attendu sur la fin des énergies fossiles.
Le géant des hydrocarbures émirati, ADNOC, a annoncé jeudi l'attribution des contrats de construction d'un important projet gazier, à quelques semaines de la conférence mondiale pour le climat (COP28) dans le riche État du Golfe.
Le géant des hydrocarbures émirati, ADNOC, a annoncé jeudi l'attribution des contrats de construction d'un important projet gazier, à quelques semaines de la conférence mondiale pour le climat (COP28) dans le riche Etat du Golfe. Le projet, qui concerne les champs offshore de Hail et Ghasha, sera le "premier au monde" à opérer avec un objectif de "zéro émission nette", a déclaré la compagnie publique émiratie dans un communiqué, s'attirant les critiques de défenseurs de l'environnement.
Les Émirats arabes unis ont annoncé mardi 4,5 milliards de dollars (4,1 milliards d'euros) d'investissements dans les énergies propres en Afrique, lors d'un sommet sur le climat visant notamment à attirer sur le continent des financements pour lutter contre le réchauffement climatique.
Le géant des hydrocarbures des Emirats arabes unis, ADNOC, a annoncé mercredi un contrat de 3,6 milliards de dollars pour l'expansion de son infrastructure de traitement du gaz, attribué à une coentreprise entre une société locale et un groupe espagnol.Cette annonce intervient alors que le riche Etat pétrolier du Golfe s'apprête à accueillir fin novembre la conférence de l'ONU sur le climat, la COP28, sur fonds de critiques des défenseurs de l'environnement qui dénoncent l'impact des énergies fossiles sur le réchauffement climatique.
Le nouveau plan de réduction des émissions des Émirats arabes unis, hôte des négociations climat de l'ONU en fin d'année, est jugé "insuffisant" par une analyse publiée jeudi, qui reproche à ce pays riche en pétrole de prévoir d'augmenter sa production.Les Emirats, qui accueilleront la COP28 du 30 novembre au 12 décembre, ont publié la semaine dernière une actualisation de leurs engagements climatiques au titre de l'accord de Paris, appelés techniquement "contribution déterminée au niveau national" (NDC, en anglais).
Les Emirats arabes unis ont promis mardi de faire "beaucoup plus" pour aider à lutter contre le réchauffement climatique, avant la tenue controversée cette année de la COP28 dans le riche Etat pétrolier du Golfe.Le pays accueille fin novembre à Dubaï cette conférence de l'ONU sur le climat, dont les militants écologiques critiquent la présidence incarnée par Sultan al-Jaber, magnat du pétrole et fervent défenseur de l'industrie des hydrocarbures, grande émettrice de CO2.
L'une des plus grandes centrales solaires au monde va entrer en service aux Emirats arabes unis d'ici quelques mois, a affirmé mardi la compagnie française EDF Renouvelables, partenaire du projet. La centrale Al Dhafra "a commencé à produire ses premiers kilowattheures en fin d'année dernière et devrait être mise en service avant l'été", a affirmé à l'AFP Olivier Bordes, à la tête de l'entreprise pour le Moyen-Orient.
Le PDG de la compagnie pétrolière nationale des Emirats arabes unis a été désigné jeudi président de la conférence de l'ONU sur le climat prévue cette année dans le riche pays du Golfe, suscitant de vives critiques parmi les militants de l'environnement. Le ministre émirati de l'Industrie, patron du géant pétrolier ADNOC (Abu Dhabi National Oil Company) et envoyé spécial pour le changement climatique, Sultan Ahmed al-Jaber, sera le premier PDG à présider une COP, selon un communiqué publié par l'agence de presse officielle WAM.
Si ce choix est dénoncé par les militants de l'environnement, il semble cohérent avec la politique du pays du Golfe.
Les Émirats arabes unis ont désigné jeudi le patron de leur compagnie pétrolière nationale pour présider la COP28 prévue cet automne à Dubaï, provoquant l'ire des défenseurs de l'environnement. Sultan Ahmed al-Jaber est cependant aussi le visage du développement des énergies renouvelables dans le pays.
Le choix de Sultan Al Jaber, ministre de l'Industrie des Émirats arabes unis et PDG de la compagnie pétrolière nationale Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc) comme président de la COP28 sur le climat, a déclenché un flot de critiques. Le sommet, qui se tiendra à la fin de l'année, est particulièrement important puisqu'il doit notamment dresser le bilan global de l'action climatique.
Tout à la fois ministre, patron de la compagnie pétrolière nationale et représentant climatique auprès de l’ONU, Sultan al-Jaber pourrait être nommé à la tête de la Conférence des parties, que l’Etat du Golfe organisera fin 2023.

2022

Avec une COP27 en Egypte, où le gaz est considéré comme une “énergie de transition”, puis une COP28, l’an prochain, à Dubaï, capitale des Émirats arabes unis, le sommet climat annuel des Nations-Unies glisse sur la voie des paradoxes…
Les Emirats arabes unis et l'Allemagne ont signé dimanche à l'occasion d'une visite du chancelier allemand Olaf Scholz à Abou Dhabi, un accord prévoyant la fourniture en 2022 et 2023 de gaz liquéfié et de diesel de ce pays du Golfe à Berlin. Le dirigeant allemand effectue depuis samedi une tournée dans des pays du Golfe pour nouer des partenariats énergétiques dans l'espoir de remplacer les approvisionnements russes et atténuer la crise énergétique provoquée par la guerre en Ukraine. Le ministre émirati de l'Industrie, Sultan al-Jaber, s'est félicité d'un "nouvel accord historique" qui "renforce le partenariat énergétique en pleine expansion entre les Emirats arabes unis et l'Allemagne" lors de la signature de l'accord, en présence du chancelier Olaf Scholz, selon l'agence de presse des Emirats arabes unis, Wam.
La transition vers des sources d'énergie propres doit être "juste", et financée par le commerce actuel des hydrocarbures, a déclaré à l'AFP la ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats arabes unis, l'un des plus importants exportateurs de pétrole.
Les Émirats arabes unis ont appelé lundi les Occidentaux à être "raisonnables" dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l'alliance Opep+, qui inclut la Russie alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l'invasion russe en Ukraine. L'Opep+ réunit les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, menée par l'Arabie saoudite, et dix autres pays exportateurs non membres de l'Opep, menés par la Russie.
Les Emirats arabes unis ont annoncé jeudi la découverte de réserves de gaz par ses premières concessions d'exploration offshore, de nature à contribuer à l'objectif d'autosuffisance en gaz du riche pays pétrolier. Entre 42,5 milliards et 56,5 milliards de mètres cubes de gaz brut ont été découverts, a indiqué dans un communiqué le géant émirati de l'énergie, Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc).

2021

La COP27 se tiendra du 7 au 18 novembre 2022 dans la ville balnéaire de Charm el-Cheikh, au bord de la mer Rouge. La ville située dans la péninsule du Sinaï, très touristique, est connue pour ses plages et ses récifs coralliens. Quant à la COP28, elle sera organisée par les Emirats arabes unis. L'évènement devrait avoir lieu du 6 au 17 novembre 2023. La COP26 s'est achevée samedi soir avec l'adoption du Pacte de Glasgow sur le climat.
L'Etat des Emirats arabes unis, parmi les dix premiers exportateurs de pétrole au monde, est le premier du Golfe à se lancer dans le "waste-to-energy" (valorisation énergétique des déchets), pour trouver une solution au problème chronique des ordures mais aussi à sa dépendance au gaz pour le fonctionnement de ses centrales électriques.

2020

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi