Jean-Marc Jancovici

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2026

Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
De nombreux épisodes d’intoxication, parfois mortelle, ont eu lieu dans le pays. En cause : des réseaux de distribution d’eau potable contaminés par les eaux usées. Urbanisation anarchique et défaut de surveillance de la qualité de la ressource sont pointés.
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Billy Long, allié de Donald Trump, a suggéré que le pays nordique devienne le 52e Etat américain, sous-entendant au passage que le Groeland serait le 51e. Malgré ses excuses, la boutade ne passe pas pour les Islandais, qui réclament son éviction.
L'USS Abraham Lincoln et quatre autres navires américains ont reçu l'ordre de faire route vers l'Iran.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
Les défenseurs des droits humains accusent le régime iranien de mener une répression brutale des manifestations. « Le calme règne » à présent dans le pays, a affirmé le ministre des affaires étrangères.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
Des vidéos tournées ces dernières semaines dans l’État américain d’Arizona montrent des explosions massives en plein cœur d’aires naturelles protégées. Loin d’être dissimulées, ces images sont partagées par la police aux frontières sur les réseaux sociaux, qui n’hésite pas à en faire des montages humoristiques. Les bombardements de collines servent à aplanir le sol pour la construction du mur anti-immigration voulu par Donald Trump, afin d’empêcher le passage de personnes migrantes entre les États-Unis et le Mexique.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.
Menacée de déraillement, l'industrie de l'éolien en mer aux Etats-Unis a obtenu jeudi une seconde décision favorable en trois jours, autorisant la reprise d'un projet au large de New York malgré l'opposition du gouvernement Trump. Un juge fédéral de Washington a donné son feu vert au redémarrage du chantier du groupe norvégien Equinor, baptisé Empire Wind, qui doit mettre sur pied le premier champ à alimenter directement la ville de New York en énergie éolienne. Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, fin 2027, il devrait pouvoir fournir 500.000 foyers en électricité. Equinor a déjà investi plus de quatre milliards de dollars dans ce projet, qui a démarré il y a près de dix ans et dont la réalisation est achevée à 60%, selon l'entreprise.
Un juge fédéral de Washington a autorisé jeudi le redémarrage du chantier d'un parc éolien en mer du groupe norvégien Equinor au large de New York, trois jours après une décision similaire pour un autre projet du groupe danois Orsted. Même si la décision a été prise en référé et pas sur le fond, c'est un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui avait ordonné fin décembre la suspension de tous les grands chantiers d'éolien en mer aux Etats-Unis.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé samedi ses ressortissants à quitter "immédiatement" le Venezuela en raison d'une situation sécuritaire jugée instable, une semaine après la capture de Nicolas Maduro qui, depuis sa prison à New York, a dit aller "bien". "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré le président vénézuélien déchu depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela. Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolas Maduro et la Première dame Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi devant la justice américaine, sont incarcérés depuis aux Etats-Unis avant une prochaine audience le 17 mars.
Trois jours après le meurtre de Renee Goode à Minneapolis, près de 600 rassemblements avaient lieu à travers le pays. Sans faire vaciller l’administration Trump.
Depuis l’électrochoc Trump, les pays du continent africain apprennent à faire sans l’aide des Etats-Unis, soit une baisse de 15,9 milliards de dollars, en 2024, à 8,3 milliards de dollars, en 2025, cédant la place à une diplomatie transactionnelle entre Washington et des capitales d’Etats africains.
Le président américain a une nouvelle fois menacé vendredi soir d’utiliser «la manière douce» ou «la manière forte» pour s’emparer du territoire appartenant au Danemark.
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
Donald Trump a signé un décret d'urgence plaçant sous protection les avoirs vénézuéliens aux États-Unis, dont des revenus pétroliers, afin d'empêcher leur saisie par des créanciers.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré, mardi, que Donald Trump étudiait « plusieurs options », y compris le recours à l’armée, à propos de l’île arctique. Rien n’empêche pourtant les Etats-Unis, en vertu des accords existants, d’y accroître leur présence militaire.
Ces installations situées sur le pourtour du golfe du Mexique sont configurées pour traiter le brut lourd et visqueux produit au Venezuela. Un allègement des sanctions pourrait leur profiter rapidement en redirigeant vers les Etats-Unis des cargaisons aujourd’hui destinées à la Chine.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d'un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.
Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a affirmé mercredi que les États-Unis privilégiaient la voie diplomatique pour le Groenland.
Donald Trump a jugé mercredi que le budget de défense des États-Unis "pour l'année 2027 devrait être de 1.500 milliards de dollars, et non pas de 1.000 milliards de dollars", soit une augmentation de 50%.
Les cours du pétrole ont continué à reculer mercredi face aux nouvelles annonces de Washington concernant l'avenir de l'exploitation des gigantesques réserves d'hydrocarbures du Venezuela.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.
Operation Absolute Resolve, Trump et la fin de l’ordre libéral. Comprendre la nouvelle grammaire de la puissance à la suite de l'opération "Résolution absolue". Le 3 janvier 2026, les États-Unis enlèvent le président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération militaire éclair. L’événement sidère, choque, divise. Certains y voient la chute d’un narco-État, d’autres un retour assumé à l’impérialisme le plus brutal. Mais si l’on s’arrête à l’indignation ou à l’approbation morale, on passe à côté de l’essentiel. Cet épisode ne parle pas seulement du Venezuela. Il parle de la transformation accélérée de l’ordre mondial. De la fin assumée du multilatéralisme. Du retour des logiques d’empire, de sphères d’influence et de rapports de force nus. De l’énergie, des ressources, de la monnaie, et de la peur du déclin qui structure désormais la vision du monde de Washington et de ses adversaires. Dans cet épisode, je propose de prendre du recul pour comprendre ce que cette opération révèle vraiment : une nouvelle g
Le coût total du projet du leader français de l’uranium est estimé à environ 5 milliards de dollars. Le groupe espère démarrer la production sur le sol américain «au début de la prochaine décennie».
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
Cette intervention militaire envoie un signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent, et affaiblit le seul mécanisme dont nous disposons pour éviter une Troisième Guerre mondiale, à savoir les Nations Unies.
S’il n’existe encore aucun bilan officiel de l’opération ayant permis la capture de Nicolás Maduro le 3 janvier, des estimations ont déjà fuité, de même que des noms de victimes civiles et militaires.
A compter de ce lundi, le destin de l’ancien président vénézuélien est lié à un homme : Alvin Hellerstein. Né à New York en 1933, ce dernier a longtemps exercé comme avocat en cabinet privé avant d’être nommé juge fédéral par Bill Clinton en 1998.
L’opération militaire des États-Unis au Venezuela, visant notamment à s’emparer du Président Maduro, nous rappelle que l’énergie est souvent au cœur des conflits mondiaux. Elle en est soit la cause soit une arme de destination. Nous rappelons ici – de façon non exhaustive - quelques exemples qui ont marqué l’Histoire. La distinction entre cause et instrument peut paraître un peu artificielle car l’énergie revêt en général les deux dimensions. De plus, l’énergie n’est pas la seule cause ni la seule arme dans ces conflits, même si elle en est souvent un facteur important, voire déterminant. Ce sont la plupart du temps les hydrocarbures qui ont été au cœur de ces conflits.
It has the world's largest reserves, produces comparatively little, and has a type of oil that the US needs. […] Over the weekend, the United States bombed Venezuela, and captured its president Nicolás Maduro. There has been a lot of speculation about the legality, true motive and implications going forward. Oil has been a central part of the discussion. I wanted to get a quick overview of what the global picture looks like. So here are five(ish) simple charts that give some context on the history of oil in Venezuela, and why the United States — which is, by far, the world’s largest producer itself — would care so much.
Ce que j'ai entendu dans les media c'est deux "accusations" du président américain : d'une part le président vénézuélien contribuerait au trafic de drogue, et d'autre part il aurait "volé" le pétrole aux USA. Les journalistes ajoutent souvent que ce pays disposerait des premières réserves mondiales de pétrole. Mais, à l'examen, ces arguments laissent des questions ouvertes (indépendamment de toute considération sur le caractère "légal" ou "moral" d'enlever le président d'un pays étranger).
"Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans 20 jours" : les menaces de Donald Trump pour faire du Groenland un territoire américain ne sont pas neuves. Mais après l’attaque américaine au Venezuela, le scénario est pris de plus en plus au sérieux. Concrètement, les modalités d’intervention au Groenland seraient sans doute bien différentes de ce qu’il s’est passé lors de la capture du président vénézuélien Maduro. Mais cette menace sur un pays membre de l’OTAN donnerait le coup de grâce à l’Alliance atlantique et constituerait un défi majeur pour la défense européenne, amenée à combattre son allié historique.
En Belgique, la classe politique a largement réagi aux événements du Venezuela. Comme partout en Europe, on retrouve une ligne de fracture entre la gauche et la droite. On y observe aussi un mélange de sidération et de résignation.
Après le Venezuela, qui est le prochain pays dans le viseur de Donald Trump ? Le président américain a parlé avec des journalistes dimanche soir dans son avion Air Force One. Il a répété que les Etats-Unis avaient absolument besoin du Groenland et que la Colombie était malade, dirigée par un homme qui vend de la cocaïne.
On ne peut pas comprendre l'enlèvement de Nicolas Maduro si l'on ignore les masses financières colossales associées à un changement de régime au Venezuela
Sous couvert de lutte contre le narcoterrorisme, l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis révèle une autre ambition : reprendre la main sur leurs vastes réserves pétrolières. Le Venezuela reste un acteur clé des rivalités énergétiques mondiales.
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
Le locataire de la Maison Blanche a répété dimanche 4 janvier sa volonté d’annexer ce territoire riche en minéraux, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis de «cesser leurs menaces».
Après l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi, les États-Unis de Donald Trump affirment vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines. Que représente le pétrole vénézuélien ? Pourquoi Donald Trump s'y intéresse-t-il aujourd'hui ? Son plan est-il réaliste ? Vert fait le tour de ces questions.
La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.
À la demande du Venezuela, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi pour débattre de la légalité de la capture du président déchu Nicolas Maduro par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".
Dans cette interview pour Novethic, l'ingénieur en résilience climatique Ilian Moundib décrypte l’intervention américaine au Venezuela à travers le prisme des ressources. L’analyste des polycrises explique pourquoi le Venezuela n’est pas seulement une crise politique ou humanitaire, mais un révélateur du "capitalisme de la finitude".
Le flou règne sur l’avenir du Venezuela après la capture de son président par les États-Unis. Plusieurs voies sont envisageables, du maintien en place du régime chaviste à une prise de contrôle du pouvoir par Washington.
De nombreux éditorialistes s’interrogent sur la légalité de la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, et les raisons invoquées par Donald Trump. Ils pointent également les risques que fait peser une telle intervention sur l’ordre mondial.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.
Dans un premier temps, le président de la République a «pris acte» de la fin de la «dictature Maduro», dont le «peuple vénézuélien» ne peut selon lui que se «réjouir». Sans trouver à redire sur l’opération américaine.
Alors que le président français a estimé samedi que le "peuple vénézuélien" ne pouvait que se "réjouir" de la fin de la "dictature Maduro", après la capture du président vénézuélien par l'armée américaine, la gauche lui reproche d'oublier le droit international et de se comporter en "vassal" des États-Unis.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro. "Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain lors d'une conférence de presse en Floride. "L'embargo sur tout le pétrole vénézuélien reste pleinement en vigueur", a-t-il aussi souligné.
La ministre américaine de la Justice a présenté samedi un nouvel acte d'accusation visant Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores pour "narcoterrorisme" et importation de cocaïne aux États-Unis.
Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro.
Jusque-là vice-présidente, cette avocate de 56 ans a gravi les échelons politiques au cours de la dernière décennie.
Le président Donald Trump a justifié samedi l'opération de capture de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro par la nécessité de restaurer la suprématie incontestée des Etats-Unis sur l'ensemble des Amériques, un signal qui pourrait inspirer la Chine et la Russie.
Le président vénézuélien déchu, Nicolas Maduro, a été incarcéré samedi à New York après sa capture par les Etats-Unis, qui ont annoncé leur intention de "diriger" la transition au Venezuela et d’exploiter ses vastes réserves de pétrole. Des images de l’AFP ont montré le dirigeant vénézuélien sortant d’un avion sous escorte dans un aéroport du nord de New York, puis son arrivée à Manhattan par hélicoptère.
Nous reproduisons un article qui exprime une première réaction de l'organisation de gauche ukrainienne "Sotsialny Rukh". Cet article a été rédigé dans les heures qui ont suivi l'annonce des attaques des forces armées des États-Unis contre le Venezuela.
Première dans l'ordre de succession au pouvoir, la vice-présidente du Venezuela Delcy Rodriguez, a déclaré samedi que le gouvernement était prêt "à défendre le Venezuela" et que Nicolas Maduro restait "l'unique président". Avocate de formation et ancienne ministre, elle a occupé des postes clés, du ministère du Pétrole à celui des Finances. Portrait.
Pour tenter d'apaiser la colère des agriculteurs, qui dénoncent une concurrence jugée déloyale de pays aux normes moins strictes, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé dimanche la suspension prochaine d'importations sud-américaines contenant des substances interdites en Europe. La mesure doit encore obtenir le feu vert de la Commission européenne.
Donald Trump a réitéré dimanche que les États-Unis avaient "besoin" du Groenland. La Première ministre du Danemark avait demandé un peu plus tôt à Washington de cesser de menacer d'annexer le territoire.
Après l'arrestation de Nicolas Maduro par les États-Unis, Donald Trump affirme vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines afin qu'elles exploitent ses gigantesques réserves de brut. Une perspective qui marquerait un changement majeur pour la production du pays. Explications.
Bienvenue dans la zone grise du Net, là où chaque mouvement, chaque recherche, chaque scroll alimente l’appétit gargantuesque de quelques multinationales hégémoniques. Les États-Unis ont gagné la guerre du soft power numérique, mais la résistance s’organise. Loin des serveurs AWS et des trackers invisibles, une contre-culture tech émerge, portée par des outils libres, souvent européens, parfois marginaux, toujours audacieux. Voici votre manuel de survie pour fuir l’Empire et reprendre le contrôle.
Le gouvernement de Nicolas Maduro a fait état de plusieurs localités du pays touchées par des explosions. Aucun responsable officiel américain n’a réagi à ce stade.
Les États-Unis ont frappé le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro, qui ⁠a été expulsé du pays, a déclaré samedi le président Donald Trump. Nicolas Maduro a été capturé par les troupes d'élite des forces spéciales américaines, a précisé un responsable américain. Analyse de Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l'Amérique Latine à l'institut Jean Jaures.
Le Venezuela est plongé dans une crise majeure après des frappes américaines et des déclarations explosives de Washington affirmant la capture du président Nicolás Maduro.
Donald Trump s’est félicité, samedi, du « succès » d’une série de « frappes d’envergures » menées sur l’Etat sud-américain et a annoncé que son président avait été « capturé ».
Des chefs d'Etats provenant des quatre coins du monde ont réagi à l'attaque militaire américaine sur le territoire vénézuélien.
Le chef de file de La France insoumise a condamné l'intervention américaine au Venezuela, ainsi que la capture de Nicolas Maduro par le gouvernement de Donald Trump après des frappes menées à Caracas ce samedi 3 janvier.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi