Jean-Marc Jancovici

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2026

Depuis des décennies, nous comptons sur un allié silencieux pour absorber nos excès et limiter la surchauffe de la planète. Mais sous la surface des océans, une mécanique colossale est en train de s’enrayer. Si ce courant marin mythique venait à s’arrêter totalement, les conséquences ne se limiteraient pas à un simple dérèglement météorologique. La science vient de modéliser l’effondrement de ce système, et le scénario révèle une réaction en chaîne cauchemardesque : notre meilleur « bouclier » climatique est sur le point de se retourner contre nous.
La glace de l’Antarctique fond massivement depuis 2016. Mais le changement climatique ne date pourtant pas de si tôt. Des chercheurs pensent avoir compris comment se comporte l’eau dans l’océan Austral pour expliquer cette fonte drastique mais tardive.
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
Entre réchauffement des océans, fonte accélérée des glaces et déséquilibre énergétique croissant, les scientifiques pointent une aggravation rapide et durable du dérèglement climatique.
Le taux de perte a doublé depuis l’an 2000, selon les deux études les plus complètes sur le sujet, publiées le 21 mars. La cryosphère de la chaîne asiatique est frappée de plein fouet par le changement climatique, avec des conséquences dramatiques pour les populations.
Un juge fédéral a suspendu lundi la refonte de la politique vaccinale américaine initiée par le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr., selon une décision consultée par l'AFP.
Après quatre années marquées par des niveaux de fonte historiquement alarmants, la banquise antarctique vient de surprendre les climatologues. Selon les données préliminaires du National Snow and Ice Data Center (NSIDC), la couverture de glace de mer a amorcé un rebond significatif cet été, s’éloignant des records de faiblesse de 2023. Ce regain inattendu souligne la complexité extrême des cycles polaires, où des phénomènes météorologiques locaux peuvent temporairement masquer les tendances globales du réchauffement.
La banquise de l'Arctique est sur le point d'enregistrer l'un de ses pires hivers jamais mesurés, montrent des données satellites américaines analysées par l'AFP, une nouvelle manifestation du réchauffement climatique d'origine humaine dans cette zone au centre de tensions géopolitiques.
Des milliers d’oiseaux marins noirs et blancs s’échouent sur le littoral atlantique, épuisés par la succession des tempêtes. Près d’Arcachon, soignants et bénévoles d’un refuge de la LPO se relaient pour réchauffer les volatiles blessés et les nourrir de purée de poisson.
Depuis plusieurs mois, l’iceberg A23a se situe dans l’océan Austral, dans une zone où les eaux sont bien trop chaudes pour sa survie. Il y a peu, des observations par satellite ont confirmé que le monstre arborait désormais d’immenses traces bleues, signe de sa proche fin de vie. Pourquoi faut-il s’inquiéter des conséquences de ce phénomène ?
Des rues sans lumière, des bâtiments éteints à 19 heures, des habitants obligés de rationner l’électricité... Le Kirghizstan fait face à sa plus sévère crise énergétique. En cause : la fonte des glaciers, qui peinent à alimenter une centrale hydroélectrique dont dépend le pays.

2025

Plus de 200 cours d'eau de l'Alaska ont pris une couleur rouille, révèle une étude de l'agence météorologique et océanique américaine. Un phénomène de plus en plus fréquent dans cette région reculée, lié au dérèglement climatique et à la fonte du permafrost.
Les poêles antiadhésives, de la marque Tefal ou non, sont régulièrement pointées du doigt face aux alertes sur la pollution aux PFAS, ces molécules qualifiées de «polluants éternels». Quels sont vraiment les risques ? Que vaut-il mieux acheter ? On vous aide à cuisiner sans griller la planète (et votre santé).
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.
L’Arctique renferme de vastes étendues de sols gelés depuis la dernière glaciation, appelés permafrost. Celui-ci dégèle progressivement et libère du dioxyde de carbone ainsi que du méthane. Ces émissions pourraient amplifier le réchauffement climatique de plusieurs degrés. Selon la présentation faite à la COP30, le permafrost est d’ailleurs déjà devenu une source nette de carbone. Aujourd’hui, la majorité du méthane provient des eaux douces et des zones marécageuses.
Les océans nous permettent de respirer, absorbent le CO2 et régulent le climat mais aujourd’hui ils sont en danger. Le réchauffement des océans impacte la biodiversité marine mais aussi les phénomènes météorologiques extrêmes.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé samedi entamer une "refonte" des entreprises publiques du secteur énergétique ukrainien, dont l'opérateur du nucléaire Energoatom, au centre d'un vaste scandale de corruption depuis plusieurs jours.
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Alors que le gouvernement expérimente un nouveau dispositif de prévention contre le retrait-gonflement des argiles dans plusieurs départements, dans le Périgord, une des zones pilotes, sinistrés et élus dénoncent des critères d’indemnisation opaques.
En 2025, la fonte s'est encore accélérée, atteignant un niveau proche du record historique de 2022.
La diminution des apports issus de la fonte des neiges pourrait faire baisser d’un tiers le débit moyen du fleuve à Toulouse d’ici 2050. Il doit déjà être soutenu par des lâchers d’eau plus importants.
Huit glaciers ont totalement disparu en Suède en 2024 à cause de la chaleur extrême, tandis que trente autres sont menacés, alerte la glaciologue Nina Kirchner.
Pour la troisième année de suite, les scientifiques ont enregistré en 2024 une fonte généralisée dans toutes les régions glaciaires. Ces six dernières années, seul un tiers des bassins hydrographiques ont connu des conditions de débit normales.
Les conclusions de l’étude, rendues publiques ce lundi 15 septembre, frustre ceux qui attendent toujours des données précises sur l’impact sanitaire des épandages dans un département façonné par les vignes.
Alors que le nombre de touristes a connu une progression fulgurante depuis dix ans, le continent immaculé, qui suscite un intérêt croissant parmi les chercheurs, se dégrade peu à peu.
A la dérive depuis 1986, cet immense bloc de glace pesait encore près de 1 000 milliards de tonnes et couvrait près de 4 000 km² en début d’année. Sa taille est actuellement de 1 770 km², selon le service européen Copernicus.
Imaginez que la moitié des réserves d’eau douce de votre région s’évapore en quelques années seulement. C’est exactement ce qui vient de se produire dans certaines des chaînes montagneuses les plus emblématiques de la planète. Une étude scientifique publiée dans les Geophysical Research Letters révèle que les glaciers d’Amérique du Nord et des Alpes suisses ont connu entre 2021 et 2024 la fonte la plus dramatique jamais enregistrée depuis le début des observations modernes. Cette accélération brutale ne se contente pas de battre des records : elle redéfinit complètement les projections climatiques et menace l’approvisionnement en eau de millions de personnes à travers le monde.
The vast ice of Antarctica has long seemed impregnable. But sudden changes are arriving – from shrinking sea ice to melting ice sheets and slowing ocean currents.
Le changement climatique est souvent perçu comme un phénomène progressif, aux effets diffus : hausse des températures, montée du niveau des mers, perturbation des écosystèmes. Mais selon une étude récemment présentée à la conférence Goldschmidt 2025 à Prague, ses conséquences pourraient être plus explosives qu’on ne le pensait. Littéralement. En analysant des volcans chiliens ayant connu la dernière période glaciaire, des chercheurs ont mis en évidence un phénomène inquiétant : la fonte des glaciers pourrait réveiller des volcans assoupis et augmenter la fréquence et la violence des éruptions dans plusieurs régions du monde.
Sur les hauteurs de Chamonix (Haute-Savoie), la Mer de glace devrait perdre encore au moins 80% de son volume d’ici la fin du siècle. Symbole de l’accélération du réchauffement climatique, la probable disparition de ce glacier historique bouleverse l’économie locale, et notamment le tourisme.
For the last 80 years, Thwaites has been losing more water through melting than it’s been gaining in snow.Half a metre of sea-level rise would submerge large parts of Asia’s coastal cities including Manila and Bangkok, as well as sizeable chunks of the Netherlands and the east of England. It’s also half of the sea-level rise needed to begin flooding Manhattan.
Les glaciers tropicaux d’Afrique de l’Est, essentiellement situés au Kilimandjaro, au mont Kenya et dans le massif du Rwenzori, disparaissent du fait du réchauffement climatique. Avec quelles conséquences pour les populations locales?
Toute la glace accumulée par les glaciers en Suisse au cours de l'hiver a déjà fondu, alerte vendredi le service de surveillance Glamos. Par conséquent, toute nouvelle fonte d'ici au mois d'octobre entraînera une diminution de la taille des glaciers suisses.
Une équipe de scientifiques de l’UCLouvain, en collaboration avec l’ULB, a mis en lumière un mécanisme méconnu par lequel la fonte des glaciers contribue davantage au réchauffement climatique que prévu, fait savoir l’université louvaniste dans un communiqué vendredi.
En 2024, la fonte des sols perpétuellement gelés du pays a atteint un niveau jamais vu, selon l’Académie suisse des sciences naturelles. Cette dégradation pourrait être une des causes de la catastrophe de Blatten, village ravagé par la chute d’un glacier il y a quelques semaines.
Selon une alerte du réseau scientifique World Weather Attribution (WWA), ce mercredi 11 mai, cette fonte accélérée serait le résultat d’une vague de chaleur record entre le 15 et le 21 mai, qui a aussi touché l’Islande.
Entre fonte et effondrements réguliers, la situation des glaciers du monde n’est pas au beau fixe, bien au contraire. Une récente infographie a rappelle la manière avec laquelle se forment les glaciers et comment ces derniers s’écoulent vers les océans. Dernièrement, une catastrophe en Suisse a également rappelé l’existence de certains risques.
Les décideurs ont besoin de projections fiables de l’élévation du niveau de la mer. Une nouvelle méthode tient compte des effets de la fonte des calottes polaires.
En Arctique, un territoire qui se réchauffe quatre fois plus vite que n'importe quelle autre région de la planète, les glaces fondent à vue d'œil, ouvrant de nouvelles routes maritimes et allongeant les périodes de navigation. Une perspective perçue par certains pays comme une grande opportunité économique mais qui risque d'aggraver encore plus la crise climatique.
Cymene Howe et Dominic Boyer, de l’Université Rice, viennent de publier un commentaire dans Science qui ouvre un peu plus les yeux sur un sujet que l’on aimerait garder bien au frais : le coût humain de l’effondrement de nos glaciers. Spoiler alert : ce n'est pas pas un spin off des "Marcheurs Blancs" Game Of Thrones.
Des experts réunis au Tadjikistan estiment que l'effondrement spectaculaire du glacier de Birch, en Suisse, constitue un avertissement angoissant pour les populations qui vivent à côté de glaciers fragiles sur la planète, tout particulièrement en Asie.
De nombreux pays manquent de ressources pour surveiller leurs glaciers comme le font les géologues suisses. Des experts ont tiré la sonnette d’alarme samedi lors d’une conférence internationale sur les glaciers, organisée sous l’égide des Nations unies.
Avec un réchauffement de + 2,7°C d’ici 2100, qui correspond aux engagements climatiques actuels des Etats, les glaciers du monde perdraient 76 % de leur masse, alerte une étude publiée ce jeudi 29 mai. En cas d’efforts pour maintenir le réchauffement à + 1,5°C, cette perte serait réduite de moitié.
Si la température mondiale augmente de 2,7 °C, ce qui correspond aux prévisions se basant sur les politiques climatiques en vigueur, 76% de la masse glaciaire actuelle disparaîtra, révèle une nouvelle étude internationale à laquelle ont collaboré des chercheurs de la VUB. Si le réchauffement est limité à 1,5 °C, ce qui correspond à l'objectif des Accords de Paris, jusqu'à 54 % des glaciers pourraient être préservés.
La petite commune de Blatten avait été évacuée avant la catastrophe, mais une personne est tout de même portée disparue. Les autorités s’inquiètent aussi de la formation d’un lac, la coulée de boue et de rochers bloquant une rivière.
L'éboulement du glacier du Birch a détruit en grande partie le petit village de Blatten et fait un disparu.
Le plus grand iceberg du monde, A-23A, se fracture en milliers de morceaux au large de la Géorgie du Sud, selon de récents relevés satellites.
Le village suisse de Blatten, à la frontière italienne a été évacué suite à des affaissements d'un mètre de profondeur et de larges fissures observés.Le village alpin du canton du Valais a été évacué à cause de l'instabilité du glacier du Beich, surveillé depuis les années 1990. La fonte des neiges à 2 500 mètres d'altitude aurait provoqué cette situation. Au total, 92 résidents et 16 touristes ont dû quitter la zone. Le village compte environ 300 habitants.
Dans un rapport présenté ce mardi 13 mai, l’Institut national de la recherche agronomique torpille le thermomètre européen choisi par le gouvernement pour mesurer l’utilisation des phytosanitaires. Mis en place pour répondre à la colère agricole, celui-ci doit faire l’objet de «corrections immédiates».
En l’absence d’une couche de glace à la surface de l’océan, la lumière qui pénètre les eaux n’est plus la même, ce qui influence le type d’algue et de plancton s’y développant. Une étude publiée dans « Nature » alerte sur des conséquences en chaîne.
Sous la glace de l'Antarctique, la fonte rapide des calottes pourrait déclencher une activité volcanique, accélérant ainsi l'élévation du niveau de la mer et menaçant l'équilibre climatique mondial.
Le rapport annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2024 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Il liste aussi d'autres tristes records : de concentration de CO2 dans l'atmosphère, de réchauffement des océans, de fonte des glaciers, de montée des eaux... Ce rapport souligne aussi le très grand nombre de déplacés en raison des catastrophes climatiques : cyclones, inondations ou encore incendies.
La fonte des glaciers est une métamorphose plutôt qu’une disparition, selon Nastassja Martin et Olivier de Sépibus. Dans « Les Sources de glace », l’anthropologue et le photographe appellent à repenser nos liens avec ces géants.
L'ONU a averti vendredi, à l'occasion de la toute nouvelle Journée mondiale des glaciers, que toutes les régions glaciaires avaient enregistré une perte de masse nette en 2024, marquant ainsi une troisième année consécutive de recul.
Avec la disparition progressive des glaciers sous l’effet du changement climatique, c’est bien plus que de l’eau qui disparaît. En effet, les ruisseaux et autres rivières alimentées par les glaciers abritent une diversité microbienne méconnue. Une mission scientifique unique en son genre s’est attelée à recenser ce microbiome à travers 11 chaînes de montagnes et 170 cours d’eau glaciaires.
À l'occasion de la journée mondiale des glaciers, l'Unesco publie un rapport glaçant sur la dégradation rapide des eaux de montagne due aux dérèglements climatiques.
Après une décennie de procédure, un agriculteur péruvien, Saul Luciano Lliuya, fait face, à partir de ce lundi 17 mars devant la justice allemande, au géant de l’énergie qu’il somme de réparer les effets du réchauffement. Les ONG qui l’épaulent voudraient en faire un cas emblématique de la lutte climatique.
Une banquise mondiale au plus bas, des températures mondiales toujours au plus haut: après 2024 et sa litanie de records et catastrophes climatiques, l'hiver 2025 illustre encore le réchauffement de la planète en poursuivant plus de deux ans d'observations de chaleurs à des niveaux historiques.
Le 7 février, « un plus bas record a été atteint concernant la surface de banquise cumulée » autour de l’Arctique et l’Antarctique, indique le bulletin mensuel publié par l’observatoire européen.
Le mois qui vient de s’écouler «s’inscrit dans la lignée des températures records ou quasi records» depuis deux ans, pointe le bulletin mensuel publié ce jeudi 6 mars par l’observatoire européen Copernicus.
Une banquise mondiale au plus bas, des températures mondiales toujours au plus haut : après 2024 et sa litanie de records et catastrophes climatiques, l’hiver 2025 illustre encore le réchauffement de la planète.
La surface cumulée de la banquise des pôles Nord et Sud est la plus petite jamais observée pour un mois de février. En Arctique, les températures trop douces ont empêché la glace de se reconstituer.
Le plus fort courant océanique de la planète pourrait ralentir avec la fonte des glaces de l’Antarctique, selon des...
Calottes râpées. Le courant océanique circumpolaire antarctique pourrait perdre en intensité à cause de la fonte des glaces de l’Antarctique, révèle une nouvelle étude. Au risque d’accentuer la variabilité du climat.
Nos sentinelles du climat sont en voie de disparition. Selon une étude, la fonte de nos glaciers s'est accéléré ces 20 dernières années.
Une étude révèle que les glaciers fondent à un rythme effréné : 273 milliards de tonnes de glace disparaissent chaque année, soit 3 piscines olympiques par seconde.
Chaque seconde, l'équivalent de trois piscines olympiques de glace fond ou se détache des glaciers de la Terre.
Glaciers sans suite. La fonte mondiale des glaciers s’est accélérée dans la dernière décennie sous l’effet du réchauffement climatique, révèle une étude majeure publiée mardi. Avec d’importantes disparités selon les endroits du monde : les Alpes et les Pyrénées figurent parmi les massifs les plus touchés.
Depuis l’an 2000, les glaciers du globe ont perdu 5% de leur volume initial et 273 milliards de tonnes de glace disparaissent chaque année, soit l’équivalent de 3 piscines olympiques par seconde. C’est ce que révèle l’analyse de l'évolution globale des glaciers (en dehors des calottes polaires en Antarctique et au Groenland) sur la période 2000-2023, basée pour la première fois, sur une combinaison de différentes méthodes de mesures de terrain et d’observations satellites. Cette étude inédite a été réalisée par le consortium international Glambie1 , composé de 35 équipes de recherche comprenant plusieurs chercheurs et chercheuses du CNRS, du CNES, de l’INRAE et de l’IRD2 . Ces conclusions sont à paraître le 19 février prochain dans la revue Nature.
Une étude dirigée par l’Université de Zurich suggère que le rythme de fonte des glaciers de la planète s’accélère depuis 2012. Plus de 250 milliards de tonnes de glace sont perdues en moyenne chaque année
La fonte mondiale des glaciers s'est accélérée dans la dernière décennie, dévoile mercredi une étude inédite, selon laquelle ce phénomène, qui alimente une élévation irréversible du niveau des mers, pourrait être plus rapide qu'attendu à l'avenir.
Entre 2000 et 2023, les glaciers de la planète ont perdu 5% de leur volume, selon une étude dirigée par l'Université de Zurich (UZH). Fait marquant: le processus s’est très nettement accéléré depuis 2012.
Avec la fonte des glaciers en surface, l’eau s’infiltre en profondeurs entre la roche et la glace. À la clé, une cascade de risques, tant pour les calottes glaciaires que pour les glaciers de montagne
Un nouvel article du grand climatologue James Hansen affirme que le réchauffement a accéléré il y a quelques années. La réduction des aérosols liés au fuel des navires en serait la cause. La fonte du Groenland dépasse les prévisions et mènera à un arrêt de la circulation océanique dans 20 -30 ans, ce qui provoquera plus tard une importante montée du niveau de la mer. Il suggère des prévisions climatiques complémentaires à celles du GIEC, qui s’appuieraient plus sur les observations de la réalité.
Les scientifiques constatent que les températures au pôle Nord ont augmenté de plus de 20 °C au-dessus de la moyenne dimanche,
Glace hier. La disparition des géants blancs est l’une des faces des bouleversements climatiques en montagne. Alors que 2025 a été désignée «année internationale de préservation des glaciers» par les Nations unies, des observateur·ices tirent la sonnette d’alarme.
L'océan arctique (pôle nord) est habituellement dominé par la glace de mer qui s'accumule à chaque saison, et qui reste en place pendant des années, même si son épaisseur et son étendue varie en fonction de la saison. Or, les mesures satellitaires de plus en plus précises et multicritères montrent que la banquise arctique fond à une vitesse élevée, suivant une tendance lourde. Dans quelques années, elle ne sera plus.
Selon plusieurs études, le changement climatique pourrait augmenter le risque de séismes dans le monde. En cause, la fonte des glaces, la montée des eaux et la multiplication des évènements météorologiques extrêmes, qui déstabiliseraient les plaques tectoniques.

2024

De nouvelles recherches, rendues publiques le 18 novembre dans la revue Nature, établissent un lien de cause à effet entre la fonte des glaces et le ralentissement d'un courant océanique crucial pour la régulation du climat. Si les prévisions doivent être lues avec prudence en raison des variabilités naturelles, les conséquences désastreuses auxquelles mènerait cet effondrement font consensus et appellent à un sursaut immédiat.
Climatologues et ingénieurs appellent à une action urgente pour freiner le réchauffement climatique et protéger les régions vulnérables.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi