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2026
Nos forêts brûlent. Nos terres nourricières s’assèchent. La biodiversité s’effondre sous nos yeux. Notre sécurité alimentaire est de plus en plus menacée mais nous regardons encore et toujours ailleurs. Nous devrions toutes et tous être en train d’anticiper les chocs qui ne vont que se multiplier et s’intensifier (*). L’inaction n’est plus une option. Il est temps de reprendre en main ce qui est essentiel à notre survie.
Depuis environ deux mois, les Etats-Unis traversent l’épidémie de cyclosporose la plus grave de leur histoire. En effet, des milliers de cas d’infection intestinale parasitaire ont été recensés. Une enquête toujours en cours a déterminé la cause de la contamination : une simple laitue commercialisée dans une chaine de fast food.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Notre affaire à tous, Générations futures, Bloom et plusieurs particuliers attaquent l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour tenter de faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la contamination aux polluants éternels.
Ces travaux d’envergure ne prouvent pas formellement les effets de la consommation sur certaines pathologies. Mais «le faisceau d’arguments est désormais assez fort pour dire qu’il faut agir au plan de la santé publique».
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Omniprésent dans l’alimentation, le cadmium suscite l’inquiétude des autorités sanitaires. Ce métal lourd, notamment issu des engrais phosphatés, affecte particulièrement les femmes sujettes au manque de fer, avec des conséquences importantes sur leur santé.
L’Anses estime que l’agriculture bio n’est pas à l’abri de ce métal toxique. Pourtant certaines données, encore fragiles, suggèrent un avantage en faveur du bio.
"Près de la moitié de la population adulte dépasse les valeurs toxicologiques de référence", selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, en France. Dans un rapport, l’organisation appelle à des actions urgentes pour réduire cette surexposition au métal lourd, notamment en limitant le recours aux engrais agricoles.
De la brioche du petit déjeuner à la soupe du dîner, la substance qui s’accumule dans l’organisme tout au long de notre vie est omniprésente dans nos assiettes. Mais des alternatives existent.
Un Français sur deux possède des taux de cadmium trop importants dans son organisme, alerte l'Agence nationale de sécurité sanitaire mercredi. La cause de cette contamination ? Très largement le contenu de leur assiette. Origine, aliments concernés et nombreux risques pour la santé… France 24 fait le point sur ce qu'il faut savoir sur ce métal lourd.
Poissons, charcuteries, pains, huiles… Même nos aliments les plus banals contiennent des résidus chimiques que nous avalons sans le savoir. Individuellement, ces doses semblent insignifiantes. Mais accumulées jour après jour, elles peuvent devenir un vrai risque pour la santé.
Les céréales, le pain, les pâtes, les pommes de terre et le riz sont les principaux facteurs d’exposition des Français·es à ce métal toxique, confirme ce mercredi l’Autorité sanitaire. L’usage d’engrais phosphatés dans l’agriculture est mis en cause.
Une enquête sur 148 boîtes de thon commercialisées en Europe révèle une contamination généralisée au mercure. Plus de la moitié des produits testés dépassent les normes les plus strictes, avec un record à 3,9 mg/kg pour une référence Petit Navire.
Les valeurs normales pour les PFAS, également appelés pollueurs éternels, ont été dépassées à la frontière entre Grimbergen et Zemst. Les communes demandent vendredi à leurs habitants de ne pas consommer les légumes et les œufs issus de leur propre production.
L’enquête doit déterminer si le nourrisson a été victime ou non d’une contamination à la céréulide, une bactérie à l’origine du rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal à travers le monde.
2025
Souvent trop sucrés, trop salés et trop caloriques, les aliments ultratransformés contiennent en outre de nombreux additifs, arômes et autres substances résultant de leurs modes de fabrication industriels. Or, les preuves des liens entre leur consommation et divers troubles de santé s’accumulent. Le point sur l’état des connaissances
Une étude inédite publiée jeudi 4 décembre par le réseau PAN Europe révèle que ces aliments constituent une importante source d’exposition au plus petit des PFAS.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



