Jean-Pascal Van Ypersele

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énergies gaz

2026

Un bâtiment a été touché à la sortie du passage contrôlé par l’Iran. On ne déplore pas de dégâts majeurs.
Les États-Unis prévoient d'envoyer au Moyen-Orient un troisième porte-avions accompagné de sa flotte d'escorte, avec au total 10.000 matelots et "Marines", ont rapporté vendredi les médias américains, citant des responsables.
Selon le service européen Copernicus, la température moyenne estivale s’est établie à 21,7 °C, bien au-dessus de la moyenne, et le débit des cours d’eau a atteint son niveau le plus faible depuis plus de trente ans. Mais les Etats membres de l’Union européenne continuent d’investir dans les énergies fossiles.
Face à l’envolée des prix, le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a appelé dans la soirée de ce jeudi 1er octobre l’UE à mettre «immédiatement» du gazole sur le marché pour contrer l’envolée du prix du carburant.
Jancovici aborde les enjeux géopolitiques, puis aborde les 20 chantiers à lancer d’urgence pour réussir la transition énergétique - Avril 2026
Alors que 60 % des importations européennes de gaz naturel liquéfié proviennent désormais des Etats-Unis, l’empreinte carbone de cette source d’énergie reste l’objet d’un vif débat.
Une voiture qui promet moins de 30 grammes de CO2 au kilomètre sur sa fiche technique et qui, une fois sur la route, peut en émettre plus de 130. L’écart paraît énorme, presque absurde. Et pourtant, c’est bien ce que montrent les données recueillies en conditions réelles sur les hybrides rechargeables.
« Courir de plus en plus vite pour faire du surplace » : article de l’AIE sur l’accélération du déclin de la production des puits de pétrole et gaz. Désormais 90% des investissements upstream (exploration/production) servent à compenser le déclin de production des gisements existants, et non à augmenter la production. Autrement dit, si les investissements s’arrêtent, la production s’effondre. Le monde perdrait l’équivalent de la production de la Norvège et du Brésil chaque année
Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Des médias européens ont révélé qu’au moins une vingtaine de contributeurs de l’un des rapports phares de l’instance chargée de synthétiser l’état des connaissances sur le climat avaient des liens directs avec le secteur pétrogazier.
Téhéran affirme avoir transmis ses conditions à Washington pour permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les États-Unis doivent désormais y répondre.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project et cofondateur de Carbone 4, s’attaque au vrai problème de l’intelligence artificielle : sa consommation énergétique massive, l’explosion des data centers et ses conséquences sur notre esprit critique. Entre ChatGPT, IA générative, climat et électricité, il questionne frontalement l’utilité d’une technologie toujours plus gourmande en ressources.
Soutenue par l'Union européenne et 80 pays, une coalition appelle à rétablir d'urgence la liberté de navigation dans le Golfe et en mer Rouge, condamnant les offensives croissantes des Houthis et de l'Iran.
La France n’est pas prête face aux chocs climatiques et énergétiques qui arrivent. Christophe Cassou, climatologue et directeur de recherche au CNRS, et Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project, expliquent pourquoi notre économie, nos infrastructures et notre mode de vie vont devoir profondément s’adapter.
Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Le syndicat présentera mardi après-midi au premier ministre deux demandes prioritaires : des aides supplémentaires pour affronter la flambée du gazole, et des détails sur la réorientation vers l’agriculture des économies réalisées dans d’autres ministères, promises pour le prochain budget.
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a rencontré mardi à New York l'émissaire états-unien Steve Witkoff, à qui il a communiqué les conditions de Téhéran pour une réouverture du détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté la télévision d'État Irib.
Un État ou une entreprise peuvent-ils influencer le GIEC ? En théorie, c’est impossible, et pourtant. 11 chercheurs liés à l’Arabie saoudite figurent parmi les auteurs du prochain rapport de l’institution internationale, chargée de faire état des connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique. Une enquête menée par l’Humanité, en partenariat avec le Guardian et quatre autres médias européens, révèle ces cas de conflits d’intérêts au sein de l’un des trois groupes de travail du GIEC.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Les stocks américains de brut ont reculé de 600.000 barils la semaine dernière, portés par un bond des exportations, tandis que Washington poursuit les ponctions dans sa réserve stratégique sur fond de tensions au Moyen-Orient.
Without continued investment in these fields, the world would lose the equivalent of Brazil and Norway’s combined production from the global oil balance each year
Le ministère américain de la Défense a publié un rapport lundi sur l’opération «Fureur épique», confirmant «une pénurie sur les inventaires stratégiques» des Etats-Unis.
La décision de l’administration Trump va à l’encontre des recommandations pour lutter contre le changement climatique et suscite l’inquiétude des experts et des associations environnementales.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Alors que se profile le G20 de Miami, les États-Unis lancent lundi une série de réunions en présence de délégations des plus grandes économies de la planète. L'une des priorités de Washington est d'"étendre l'accès à une énergie abordable, fiable et sûre", alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix du baril.
L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et ​attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.
Le tarif passera de 172 à 182 euros TTC du mégawattheure en moyenne pour les ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée, à cause du conflit au Moyen-Orient.
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.