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oxyde
2026
Les flammes dévorent les forêts ; les fumées, elles, s'attaquent aux poumons, au cœur et parfois à tout l'organisme. Alors que les incendies se multiplient sous l'effet du réchauffement climatique, Vert fait le point sur les polluants invisibles qu'ils libèrent et sur les risques qu'ils font courir, parfois à des centaines de kilomètres du brasier.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Selon l’enquête menée par deux ONG, Tenke Fungurume Mining n’a pas respecté les normes d’émissions relatives au dioxyde de soufre, rejeté lors des opérations de traitement du minerai utilisé pour les batteries des véhicules électriques.
2025
Interdit en France en tant qu’additif alimentaire depuis quelques années, le dioxyde de titane est un cancérigène possible. Faisant l’objet d’une utilisation sous forme de nanoparticules, ce composé a été récemment retrouvé dans différents laits. De plus, les sources d’exposition ne manquent pas puisque le dioxyde de titane se trouve également dans plusieurs produits de soin, cosmétiques et autres médicaments.
La Cour de justice européenne a confirmé ce vendredi 1er août l’annulation de la classification et de l’étiquetage «cancérogène» de la substance chimique utilisée dans de nombreux secteurs industriels.Le dioxyde de titane, interdit dans les additifs alimentaires en France et partout ailleurs en Europe, n’est désormais plus classé comme «cancérogène suspecté».
Dans une étude publiée ce 23 juillet, des scientifiques français mettent en évidence la présence de plusieurs formes du composé, classé cancérigène possible dès 2006, dans du lait commercialisé et celui de femmes allaitantes.
Le combat contre le changement climatique nécessite des innovations audacieuses. Parmi elles, des chercheurs suisses viennent de franchir un pas spectaculaire avec la création d’un matériau « vivant » capable de capturer le dioxyde de carbone directement dans l’atmosphère, grâce à un ingrédient naturel surprenant : les cyanobactéries, ou algues bleu-vert. Ce matériau, fruit d’une collaboration à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH), ouvre la voie à des bâtiments capables non seulement de se renforcer, mais aussi de contribuer activement à la lutte contre le réchauffement planétaire.
Le seuil de 1,5 °C de réchauffement planétaire sera dépassé sur plusieurs années, alerte un consortium international de scientifiques. Problème : le budget carbone pour le limiter sera bientôt épuisé.
La société suisse, pionnière de l’aspiration du dioxyde de carbone dans l’air, traverse une mauvaise passe : sa technologie est mise en doute et elle a annoncé être contrainte de réduire ses effectifs.
La solution : l’acier vert par électrolyse - Boston Metal, une startup fondée en partie grâce au MIT, a mis au point une technologie qui pourrait changer la donne : l’électrolyse à oxyde fondu (MOE) à anodes inertes multiples. Ce procédé innovant repose sur l’utilisation de l’électricité pour extraire le fer du minerai sans recourir au coke. En remplaçant ce dernier par une anode métallique insérée dans un réacteur, l’électricité chauffe le minerai de fer à des températures très élevées (environ 1 600 degrés Celsius), ce qui déclenche les réactions nécessaires à la formation du fer en fusion. L’avantage principal de cette méthode est que le sous-produit de la réaction est de l’oxygène plutôt que du CO2, ce qui offre ainsi une solution sans émission de carbone.



