Rise for climate belgium

OA - Liste

Documentation

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
geopolitique

2026

Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s’installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ? Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l’efficacité, de l’ordre ou du « bon sens ».
As climate and geopolitics shocks bite, countries are rebuilding food buffers. The UK clings to neoliberal ideas while households pay the price
Dans les Balkans, un projet de pipelines de gaz est en cours. L’objectif ? Permettre à la Bosnie-Herzégovine de ne plus être dépendante de la Russie pour son gaz. Un projet soutenu par l’Union Européenne et les États-Unis. Une société américaine, très jeune et très proche de Trump, pourrait rafler la mise. Le projet est évalué à plus de 100 millions de dollars. Une récente enquête du journal britannique The Guardian y voit une nouvelle tentative de Trump de mêler business et géopolitique.
Or, argent, cuivre et platine ont pulvérisé des records en 2025. Indispensables à l’essor de l’économie électrique et à la défense, les métaux industriels intéressent de plus en plus les investisseurs. A l’instar des métaux précieux, portés par les déséquilibres économiques et les rivalités géopolitiques.
Notre professeur SATOR Ilian Moundib revient sur les raisons de l’intervention états-unienne au Venezuela, en s’appuyant sur le concept de capitalisme de la finitude de l’historien et économiste Arnaud Orain. Sous l’angle du concept de "capitalisme de la finitude" de l’historien et économiste Arnaud Orain, Ilian Moundib met en évidence l'ampleur et l'agressivité de la stratégie énergétique des États-Unis. Mais il démontre également ses effets relatifs, en l'opposant à la pérennité que confèrent les modèles de durabilité et que l'on peut résumer par la robustesse d'Olivier Hamant. Car au-delà des inquiétudes géopolitiques et écologiques, cette opération militaire révèle avant tout la fragilité en devenir des États-Unis. Menacé par la montée en puissance de la 2e économie mondiale, qui a fait le choix stratégique des énergies renouvelables, Trump se réfugie dans ce qui a fait le succès de la 1ère puissance mondiale du XXe siècle. Telle une supernova à la puissance éphémère, l'agressivité de l'administr

2025

La production de masse de puces incarne un hypercapitalisme extrêmement gourmand en investissements, en recherche et développement et en énergie, dans lequel l’Europe n’a pas encore trouvé les moyens de rivaliser.
Le président Donald Trump a accueilli le dirigeant saoudien avec tous les égards, et lui a offert du même coup une spectaculaire réhabilitation diplomatique.
Entre promesses ajournées et coalitions aux intérêts divergents, les COP se suivent et démultiplient les arènes de négociation sans nécessairement réussir à accélérer l’action climatique. À l’aube de la COP30, organisée au Brésil, l’enjeu est de taille : sortir de la procrastination climatique. Les organisations de la société civile jouent un rôle crucial et bousculent de plus en plus les arènes onusiennes.
Coercition, pressions douanières et militaires, chantage… Pour Washington, les priorités sont le tarissement des flux migratoires et la guerre contre les cartels de la drogue, classés organisations terroristes. En consolidant leur domination tout en restant fidèle au slogan « America First », les Etats-Unis cherchent aussi à réduire l’influence de la Chine.
En septembre 2025, la Chine a organisé une grand-messe de l’Organisation de coopération de Shanghai et un immense défilé à l’occasion des 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce fut l’occasion pour elle d’afficher sa volonté de réformer la gouvernance mondiale et de se poser en leader du « Sud global ». Dans le même temps, comme l’a démontré la dernière Assemblée générale de l’ONU, la République populaire cherche à s’imposer toujours davantage au sein des Nations unies, tout en rapprochant les institutions onusiennes des plateformes multilatérales qu’elle contrôle.
Cette interrogation peut sembler invraisemblable et incongrue alors que les pays européens et les États-Unis sont unis dans l’OTAN, et que ce dernier pays nous a libérés, par deux fois, de l’invasion allemande. […] Et pourtant.
De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
Le Future Risks Report explore les risques auxquels nous pourrions être confrontés à l'avenir. Ce rapport s’appuie sur les conclusions d’une enquête annuelle menée auprès de 3 600 experts issus de 57 pays et 23 000 personnes représentatives de la population dans 18 pays, les invitant à classer les 10 principaux risques du futur, en fonction de leur impact potentiel sur la société pour les cinq à dix prochaines années.
L’agence des Nations-Unies pour le commerce et le développement a récemment publié son rapport annuel sur le transport maritime(1). C’est l’une des analyses les plus complètes sur l’évolution de cette activité. Depuis novembre 2023, le transport maritime a été fortement affecté par les tensions géopolitiques en mer Rouge. Avec des implications importantes sur les émissions de CO2.
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Pyongyang se dit prêt à « coexister pacifiquement » avec Washington si son programme nucléaire est reconnu. M. Kim a, en revanche, exclu toute reprise dг dialogue avec la Corée du Sud.
Qui dit PIB, dit consommation d’énergie : transport, construction, usines, etc. L'Union européenne importe massivement du pétrole, du gaz fossile, du charbon, de l’uranium et des panneaux photovoltaïques de pays plus ou moins fiables. Cette dépendance rend notre économie vulnérable.
En 2013, à son arrivée au pouvoir, le nouveau Président chinois Xi Jinping voulut prendre de vitesse la politique de « pivot vers l’Asie » lancée par Barack Obama en profitant du marasme économique dans lequel était plongé l’Occident depuis la crise de 2008. Reprenant à son compte une partie des idées de l’académicien Wang Jisi (stratégie de « élan vers l’Ouest » 西进 1 ) et des stratèges du Ministère des affaires étrangères, le Président chinois a construit un projet à l’objectif triple : raffermir les liens entre Pékin et ses voisins immédiats afin de pacifier les frontières et de repousser hors d’Asie l’influence américaine ; donner des débouchés aux entreprises chinoises devenues surcapacitaires du fait du ralentissement économique (le marché intérieur ne parvient plus à absorber toute la production chinoise) ; sécuriser les nombreuses routes stratégiques depuis et vers la Chine tout en rééquilibrant le développement du pays. L’idée des Nouvelles routes de la Soie était née.
Le positionnement de sous-marins nucléaires Ohio par Trump vise à rappeler aux Russes la capacité de ces lanceurs de missiles les plus furtifs au monde.
L’Arctique semble devenir le nouveau terrain de jeu des grandes puissances, entre réarmement, ouverture de routes commerciales et perspectives d’exploitation des ressources.
Le président américain a des ambitions démesurées en matière d’exportation d’hydrocarbures forés sur le sol des Etats-Unis. Et il en fait un levier puissant dans ses négociations commerciales ou géopolitiques avec le reste du monde.
L’accord politique conclu dimanche entre Donald Trump et Ursula von der Leyen, doit encore être précisé par des négociations techniques. Mais l’essentiel est connu : l’Europe n’obtient rien et fait moins bien que le Royaume-Uni, ce qui souligne la faiblesse politique de ce géant commercial.
Dans le cadre de l'accord sur les droits de douane obtenu ce dimanche, l’Union européenne et les États-Unis ont annoncé un accord de principe pour l’achat de 750 milliards de dollars d’énergie américaine sur les trois prochaines années. Derrière cette annonce spectaculaire se dessine un projet stratégique de réorientation énergétique, destiné à réduire la dépendance à la Russie. Mais cet accord est encore très flou, comme le fait remarquer l’économiste Sophie Meritet, spécialiste de l’énergie.
L’idée de créer un régime unique du 28e État européen n’est pas nouvelle. Elle naît du besoin de dépasser la diversité des régimes nationaux et de renforcer l’Union des marchés de capitaux. Si plusieurs initiatives ont déjà été lancées — du projet de code civil européen à la création de la forme juridique de la Société européenne (SE) — c’est surtout ces dernières années, grâce aux rapports d’Enrico Letta et de Mario Draghi, que la question a repris de l’ampleur.
Aujourd’hui nous allons parler de Géoingénierie. Ce sujet, qui n'était autrefois vu que comme un projet d'apprentis sorciers, est aujourd'hui présent dans tous les plans climatiques gouvernementaux. Mais comment la géo-ingénierie s’est infiltrée dans les sphères politiques et que cache réellement ce concept ? Quels sont concrètement les projets de géoingénierie, sont-ils vraiment viables, et à quels risques nous exposent-ils ? Entre fuite en avant, technosolutionnisme, et enjeux géopolitiques, quelles intentions motivent réellement la géoingénierie ? Pour parler de ces sujets, j’ai le plaisir d'accueillir Marine De Guglielmo Weber. Marine est docteure en sciences de l'information et de la communication, chercheuse au sein de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire, directrice scientifique de l'Observatoire Défense & Climat et auteur de différents ouvrages dont Le Grand Retournement et La Géopolitique des Nuages.
Comprendre comment la bataille pour les ressources façonne les conflits, les alliances et nos futurs. Écologie ou puissance : faut-il choisir ?
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec le neuroscientifique Albert Moukheiber pour décrypter comment nos cerveaux sont influencés par la désinformation, la polarisation et les récits politiques. Au fil de la discussion, Albert explique pourquoi nous croyons aux mythes géopolitiques, comment la colonisation est présentée sous un angle fallacieux, et comment l’hyper-connectivité et les réseaux sociaux amplifient les discours de haine. Ils abordent également la manière dont les médias et les élites manipulent l’opinion, les mécanismes psychologiques derrière la déshumanisation de certains groupes, et les conséquences néo-coloniales persistantes. Enfin, ils discutent des solutions possibles : renforcer la régulation des médias, préserver un socle commun de réalité et rétablir la justice historique pour favoriser la cohésion sociale dans un monde qui se polarise et qui fait face à des limites planétaires.
C’est l’histoire d’une guerre qui défie le temps, les traités… et les marchés. Alors que le conflit russo-ukrainien s’enlise et que les perspectives de négociations paraissent de plus en plus incertaines, les experts de JPMorgan Chase, première holding bancaire américaine, dressent une cartographie des issues possibles. Derrière les scénarios dits géorgien, sud-coréen, israélien ou biélorusse, une même ligne de fracture : entre concessions politiques et garanties de sécurité, quelle paix peut encore émerger d’un champ de ruines ? À la clef, pour les marchés et les investisseurs, un enjeu stratégique majeur : évaluer les risques systémiques d’une guerre qui redessine l’ordre mondial et ses équilibres économiques.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Matthieu Auzanneau,, auteur et directeur du think tank de la transition énergétique The Shift Project nous abordons l’inexorable épuisement des ressources fossiles et ses conséquences géopolitiques (Golfe Persique, Irak, Ukraine) La dépendance de l’Europe au pétrole et au gaz. Les grands moments historiques du pétrole (pic de 1970, Mer du Nord, boom du shale aux USA) Les premiers accords climatiques (Protocole de Kyoto) et la croissance paradoxale de la consommation de gaz L’analogie du corps humain pour montrer que l’énergie est l’« organe vital » de nos sociétés Les pistes de sortie de la « marriage pétrolier » : sobriété organisée, souveraineté industrielle, transition vers les renouvelables Et un appel à l’élaboration d’un plan clair et collectif pour réduire la dépendance aux énergies carbonées « Decarbonons la France ! »
La chercheuse en géopolitique Christine Dugoin-Clément, en revenant sur les actions non revendiquées, cyberattaques et autres campagnes de désinformation lancées par le régime de Vladimir Poutine depuis 2007, celui-ci a sapé avec efficacité l’ordre international.
Dans cette vidéo de LIMIT, nous abordons la question cruciale de l'eau, une ressource devenue rare et vitale. Charlène Descolonges, ingénieure hydrologue, nous éclaire sur les enjeux de la gestion de l'eau face aux crises climatiques. Nous discutons des risques de sécheresse, de la réutilisation des eaux usées, des conflits géopolitiques liés à l'eau, et des solutions possibles pour agir à l'échelle individuelle et collective. Un appel à prendre conscience de notre empreinte eau et à revoir notre gestion de cette ressource vitale, en particulier face à l'impact du changement climatique.
Dans l'océan Indien, les États-Unis disposent d'une base militaire isolée de tout mais stratégique pour l'armée américaine : Diego Garcia. Située dans l'archipel de Chagos, elle s'apprête à changer de souveraineté alors que l'Iran menace de la bombarder. Un autre territoire que Donald Trump pourrait envisager d'annexer ?
Alors que le gouvernement de Joe Biden aidait presque secrètement les troupes de Volodymyr Zelensky, avec un partenariat secret de coopération mené sur le terrain pour s'échanger des informations sur la stratégie de l'ennemi russe, il se murmure du côté du Pentagone qu'on ne tiendrait plus le même son de cloche depuis que Donald Trump a posé ses valises à la Maison Blanche. En effet, comme l'informe le Washington Post, qui a mis la main sur un document intitulé "Orientations stratégiques provisoires pour la défense nationale", les Etats-Unis n'aideraient pas, ou du moins très peu, l'Europe en cas d'attaque russe.
Caracas a annoncé dimanche soir que les États-Unis ont révoqué les licences "des entreprises transnationales de pétrole et gaz" qui avaient obtenu le droit d'opérer dans le pays malgré les sanctions et l'embargo pétrolier destinés à évincer le président Nicolas Maduro du pouvoir. Loin d'être une surprise, cette mesure de Donald Trump confirme que le nouveau président américain cherche à asphyxier économiquement le Venezuela et faire tomber M. Maduro.
« Nous allons obtenir le Groenland. Oui, à 100 % ! », a encore répété Donald Trump dimanche, dans une interview accordée à NBC News.
L’avènement du néolibéralisme est souvent associé à l’élection de Margaret Thatcher au Royaume-Uni en 1979 et de Ronald Reagan aux États-Unis l’année suivante. En réalité, cette rationalité politique s’est lentement glissée au sein des politiques économiques à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, à la faveur d’une lente intégration de l’Europe de l’Ouest et des États-Unis. Retour sur la lente et discrète ascension des idées néolibérales qui visaient initialement à fonder la paix mondiale sur l’intégration marchande des nations, à l’heure où la déception générée par leurs promesses non tenues se manifeste en de nombreux lieux de la planète.
À Delhi, Moscou et Pékin et dans bien d'autres capitales de pays autocratiques, on sabre le champagne en voyant le président Trump à l'œuvre depuis quelques semaines. Enfin un monde débarrassé de l'hégémonie américaine. L'arrivée de D. Trump à la Maison Blanche conforte l'idée selon laquelle la structure internationale évolue vers un monde multipolaire. Pourtant, ce monde multipolaire qui se profile est loin d'être celui naïvement rêvé par les Européens. En effet, contrairement à notre croyance, multipolarité n'est pas synonyme de multilatéralisme.
Si Pékin est officiellement resté silencieux, samedi 1er mars, la presse liée au régime s’est gargarisée de la position inconfortable des alliés de Washington, coupable de s’en être remis à la première puissance mondiale pour leur sécurité.
À Munich, l’Europe a vécu une accélération de l'Histoire. Le discours violent du vice-président américain JD Vance contre les institutions européennes a offert un moment de vérité. L’idée européenne est attaquée de toute part par la Russie ou la Chine, mais désormais aussi explicitement par les États-Unis.
À Munich, cet après-midi, le vice-président des États-Unis n’a pas vraiment parlé de sécurité — et n’a évoqué l’Ukraine, Poutine ou la Russie qu’en passant. […] Persuadé que « la principale menace [pour l’Europe vienne] de l’intérieur », ciblant les élites politiques et souhaitant faire sauter les cordons sanitaires érigés contre l’extrême droite en Allemagne, J. D. Vance a articulé pour la première fois la vision maximaliste de la Maison-Blanche de Donald Trump pour le continent : un changement de régime.
Le 7 février, le président américain a signé un décret suspendant toutes les aides américaines à destination de l’Afrique du Sud. Il offre également à la communauté blanche afrikaner, qui serait victime de “discrimination raciale injuste”, le statut de réfugié. Une annonce qui a semé le malaise jusque chez les principaux intéressés.
La nouvelle administration américaine multiplie les critiques contre son allié historique européen et affirme sa volonté de redessiner les équilibres géopolitiques. Dans son dernier numéro, l’hebdomadaire italien “L’Espresso” passe en revue les conséquences de ce “tournant profond” dans la relation transatlantique.
L'OTAN travaille sur une proposition adressée au président américain Trump visant à accroître considérablement la présence militaire de l'alliance dans l'Arctique, ont déclaré des sources de l'OTAN à l'agence de presse allemande DPA. Le plan devrait apaiser les tensions au Groenland. Trump a déclaré à plusieurs reprises qu'il souhaitait annexer militairement le territoire autonome danois si nécessaire.
Un collectif d’une quarantaine de personnalités politiques, intellectuelles ou militantes appelle, dans une tribune au « Monde », à un sursaut du Vieux Continent face à l’« internationale impériale » en train de se former entre la Chine, la Russie et les États-Unis.
Le Conseil de Sécurité de l'ONU se réunit en urgence dimanche au sujet de l'intensification des combats dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) entre l'armée et le M23, groupe armé antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui font craindre un embrasement régional.
Donald Trump menace de saisir le canal de Panama. Il reproche au petit État d’Amérique centrale de surtaxer les navires américains et de ne pas les traiter de manière équitable, notamment par rapport aux navires chinois. Ces accusations sont-elles fondées ? Décryptage
Trump 47 : La fin de l'organisation mondiale tel que nous le connaissions ? Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, mais ses choix pour l'avenir de l’Amérique risquent de bouleverser le monde entier. Drill, Baby, Drill, annexer le Groenland, exploiter jusqu'à la dernière goutte de pétrole… Quelles seront les conséquences de ses actions sur le climat, les ressources et l'équilibre géopolitique mondial ? Dans cette vidéo, on plonge dans les 4 grandes clés de son mandat qui risquent de redéfinir le futur de notre planète
Les ambitions de Donald Trump pour le Groenland peuvent surprendre, mais les prétentions des États-Unis sur le « continent blanc » ne datent pas d’aujourd’hui. Et les raisons de s’y intéresser ne manquent pas.
La fin de la pensée critique et l’effondrement de la civilisation. À une époque où la logique et l’esprit critique sont plus importants que jamais, la société évolue dans la direction opposée – vers la désinformation, le mysticisme et les régimes autoritaires. Le monde est plongé dans un état permanent de polycrise : instabilité économique, effondrement écologique, tensions géopolitiques et fracture sociétale. Au lieu d’affronter ces crises avec logique et des solutions fondées sur des preuves, de vastes pans de la population se replient sur la superstition et l’autoritarisme.
Désemparés par l’offensive idéologique des patrons de X et de Meta, les Européens craignent de froisser Donald Trump, le président élu américain. Ils ont tort. La fermeté s’impose.
La porte-parole du gouvernement français Sophie Primas a dénoncé mercredi "une forme d'impérialisme" en réaction aux menaces d'annexion du Groenland, un territoire autonome appartenant au Danemark, répétées par Donald Trump la veille.
Le chancelier allemand a souligné mercredi l’importance du principe d’inviolabilité des frontières face aux ambitions affichées récemment par le prochain président américain au sujet du Groenland, du canal de Panama ou encore du Canada.
Archives - En montrant son intérêt pour le territoire arctique, le président américain s’était positionné, dès la fin de son premier mandat, dans la course aux ressources souterraines qui l’oppose à la Russie et à la Chine.
Au cours d’une conférence de presse organisée ce mardi 7 janvier depuis son fief floridien de Mar-a-Lago, le président américain élu a une nouvelle fois multiplié les provocations sur le plan diplomatique.
Zelensky s'est exprimé dans une interview avec Lex Fridman. ... Si Trump a promis de mettre fin à la guerre rapidement une fois élu, Zelensky craint la suite des évènements si le futur président décide de se retirer de l'alliance. Newsweek rapporte les propos du président ukrainien : "Pour mettre fin aux combats, l'Ukraine a besoin de garanties de sécurité. Et si vous dites qu'il y a un risque que le président Trump se retire de l'OTAN, par exemple, c'est une décision des États-Unis. Je dis simplement que si cela se produit, Poutine détruira l'Europe. Il détruira tout autour."

2024

Le président américain élu Donald Trump a menacé de reprendre le canal de Panama si ce dernier ne réduisait pas le prix des péages pour les navires américains, tout en dénonçant une influence croissante de la Chine sur cette voie interocéanique.
Le président élu s’en est pris dimanche aux droits de passage auxquels sont astreints les navires américains empruntant cette voie maritime. En menaçant d’exiger la reprise du contrôle du canal, Trump signale une nouvelle fois sa volonté de “mener une politique étrangère conflictuelle”, note la presse américaine.
Face à la menace russe, l’Europe doit impérativement sortir de sa torpeur et dépenser “beaucoup plus” pour sa défense, a averti jeudi Mark Rutte. Pour la presse européenne, le retour de Trump à la Maison-Blanche est une pression supplémentaire qui pèse sur les pays du continent européen.
Le deuxième fils du président Hafez Al-Assad s’est retrouvé propulsé au pouvoir après la mort de son frère aîné. Il avait résisté à la guerre civile qui a suivi les printemps arabes de 2011 au prix d’une guerre civile sanglante. Dimanche 8 décembre, il a finalement été contraint à la fuite par une coalition de rebelles.
... Abandonné par ses alliés russe et iranien eux-mêmes très affaiblis, il a toutefois dû selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) fuir le pays dimanche, onze jours après le lancement le 27 novembre d'une offensive éclair par les rebelles, à laquelle ses forces n'ont opposé quasiment aucune résistance.
Le pouvoir de Bachar al-Assad s'est effondré dimanche en Syrie face à l'avancée fulgurante de groupes rebelles, qui a mis fin à cinq décennies de règne sans partage de la famille Assad. Retour sur les principales dates de cette offensive éclair et d'ampleur inédite qui a fait plier le régime syrien.  
Les dirigeants européens doivent comprendre que la lutte contre le changement climatique est une priorité en matière de sécurité, et pas seulement une priorité environnementale, souligne l’ex-dirigeant danois dans une tribune au « Monde ».
Theodore Kaczynski développe une théorie des relations internationales qui donne les clés pour comprendre pourquoi le système techno-industriel est totalement hors de contrôle. Dans ce cadre, il nomme systèmes autopropagateurs (SAP) les organisations humaines qui, au sein du super système planétaire – le système-monde technologique –, se livrent une compétition impitoyable pour leur survie à court terme.
La chute de la ville d’Alep, tombée aux mains des rebelles syriens quelques jours après le cessez-le-feu au Liban et la débâcle du Hezbollah, ne fait que confirmer la déroute de l’“axe de la résistance” chapeauté par l’Iran et l’avènement d’un “nouveau Moyen-Orient”. Mais jusqu’où ira la vague ? s’interroge le corédacteur en chef du quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.
L'opposition biélorusse craint que l'élection présidentielle en janvier 2025 soit d'ores et déjà jouée.
L’armée allemande tente de sensibiliser les entreprises aux risques géopolitiques qui pèsent sur l’Europe depuis l’invasion russe de l’Ukraine. D’après la “Frankfurter Allgemeine Zeitung”, il s’agit d’anticiper le pire, pour ne pas être rattrapé par les événements.
Avant son investiture, le 20 janvier 2025, le nouveau président américain doit pourvoir plus de 4 000 postes – notamment ses ministres, leurs adjoints, mais aussi des ambassadeurs, des responsables militaires et des directeurs d’agences fédérales.
La Suède a commencé lundi à envoyer quelque cinq millions de brochures à ses habitants, les encourageant se préparer face à l'éventualité d'une guerre. La Finlande voisine a dans le même temps lancé un site web avec des conseils de préparation similaires. Les deux pays ont abandonné plusieurs décennies de non-alignement militaire et ont intégré l'Otan après l'invasion par la Russie de l'Ukraine en 2022.
L’opposition pro-occidentale a refusé de reconnaître la victoire du Rêve géorgien, le parti au pouvoir, accusé de dérive autoritaire et prorusse. Vendredi, le président du Conseil européen a assuré qu’« il y a de sérieux soupçons de fraude ».
Malgré des efforts de déstabilisation russe massifs, la sortante pro-européenne l’a emporté, notamment grâce au vote de la diaspora. Elle a salué «une leçon de démocratie».
La Russie a fourni des données aux rebelles yéménites houthis pour les aider à attaquer des navires occidentaux en mer Rouge, d'après un article du Wall Street Journal (WSJ) publié jeudi.
Après le dépouillement de plus de 98 % des bulletins, le référendum pour adopter dans la Constitution le principe d’une future adhésion à l’Union européenne n’a toujours pas délivré sa réponse, sur fond de soupçons d’ingérence russe. Les électeurs étaient aussi appelés à se prononcer pour le premier tour de l’élection présidentielle, dominé par la présidente sortante.
Les Moldaves ont voté à une très courte majorité en faveur d'un rapprochement avec l'Union européenne (UE) lors d'un référendum organisé dimanche. Selon des résultats presque définitifs publiés lundi, le "oui" l'a emporté avec 50,17% des voix.
Les résultats des votes du 20 octobre affaiblissent la présidente pro-européenne, Maia Sandu. C’est un avertissement pour la Géorgie, qui se rend aux urnes le 26 octobre, mais aussi pour l’Union européenne : Moscou ne lâche rien.
Désastre écologique, guerres, génocides, finance débridée, inégalités en flèche, désertion des pouvoirs publics, attaques des Casques Bleus… Où es-tu humanité ? Les attaques israéliennes contre les Casques Bleus d’interposition entre les territoires occupés par Israël et le Liban constituent le déni méprisant de l’autorité et de l’existence même de l’ONU, l’organisation politico-institutionnelle majeure de la communauté internationale.
Les énergies fossiles se trouvent à l'intersection des trois tendances déterminantes de nos années Vingt : la reconfiguration géopolitique, le déploiement de l’économie mondiale, l’implosion des régimes démocratiques. Avec son Histoire politique du monde fossile, Helen Thompson replace l'apparente impasse dans laquelle nous nous trouvons dans une histoire longue, tout en dépassant les effets de surface.
"Il faut se préparer à des temps assez durs, sinon très durs, pour l'Occident", a estimé mardi le chef d'état-major des armées françaises devant un parterre de dirigeants d'entreprises, alors que se renforce la "récusation du modèle occidental".
Sur les enjeux climatiques, la Chine renvoie à deux visions contradictoires dans les médias. Celle du premier pollueur - qu'il faudrait contraindre à réduire ses émissions - et celle du plus important investisseur dans les technologies dites « vertes » -qu'il faudrait prendre de vitesse, afin d'enrayer l'attrait du « modèle chinois » dans l'hémisphère sud. Loin de ces simplifications, la politique climatique et environnementale chinoise répond à des motivations contradictoires. Elle se révèle avant tout d'un grand pragmatisme, au service d'une géopolitique de puissance, destinée à faire de la Chine la tête de gondole d'une transition écologique alternative aux modèles occidentaux.
Des scientifiques russes ont découvert en Antarctique une réserve potentielle de 511 milliards de barils de pétrole. Cette découverte, faite début juillet, pourrait redéfinir les frontières énergétiques et géopolitiques mondiales, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le climat et l'environnement alors que le monde cherche à adopter des énergies renouvelables favorisant la transition énergétique.
Le candidat républicain a été reconnu coupable de l’ensemble des chefs d’accusation à son procès à New York pour des paiements dissimulés à la star de films X Stormy Daniels. Pour la presse américaine, ce verdict historique ne devrait toutefois pas affecter ses chances de remporter la présidentielle.
La Russie a dévoilé, mardi, un projet de loi pour redéfinir ses frontières maritimes en mer Baltique. Une initiative contestée dans la région qui s'ajoute à un contexte géopolitique de plus en plus tendu.
La géo-ingénierie peut-elle contribuer à réduire les risques du changement climatique pour la sécurité nationale des États, ou les aggraverait-elle au contraire en générant des tensions ?
Invasion de l’Ukraine par la Russie, conflit entre Israël et le Hamas, guerre au Soudan, mais aussi tensions majeures en mer de Chine, au Cachemire ou dans l’Arctique… Les lignes de fracture qui déchirent le globe aujourd’hui remettent en question l’ordre du monde hérité de la Seconde Guerre mondiale.
Des opérations de déstabilisation téléguidées par le Kremlin visant tout le continent européen seraient «imminentes», révèle le quotidien britannique «Financial Times» ce dimanche 5 mai.
Les dépenses militaires mondiales ont atteint un nouveau record en 2023, pour la neuvième année consécutive, rapporte l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI).
Avec l’attaque menée le 13 avril directement contre l’État hébreu, la République islamique agit désormais à visage découvert, ce qui pourrait mettre en danger la survie du régime, analyse le corédacteur en chef de “L’Orient-Le Jour”.
Allié d’Israël sous le régime du chah, l’Iran, qui a lancé samedi une attaque de drones contre Israël, a basculé après la révolution islamique de 1979 dans le camp de ses ennemis jurés.
L’Iran a lancé plus de 200 drones et missiles contre l’État hébreu dans la nuit de samedi à dimanche, en réponse à une frappe contre son consulat à Damas. Menée pour la première fois directement contre le territoire israélien, cette attaque iranienne fait craindre une escalade régionale.
Le Hezbollah libanais a annoncé dimanche avoir bombardé le Golan occupé, pour la deuxième fois en l’espace de quelques...
L'armée israélienne a affirmé dimanche avoir "intercepté 99% des tirs" de l'attaque massive lancée par l'Iran dans la nuit de samedi à dimanche. Une défense aérienne rendue possible grâce à son "Dôme de fer" construit en 2011. Explications.
Peut-on parler d’une régionalisation du conflit ? "On est déjà dans une régionalisation du conflit depuis le 7 octobre, puisque tout une série d’acteurs ont été impliqués dans les opérations contre Israël. Pensons par exemple au Hezbollah, mais aussi aux Houthis qui ont frappé assez régulièrement différents bateaux dans la mer Rouge.
Israël possède l’un des systèmes de défense aérienne les plus sophistiqués et coûteux au monde. Sa grande force est de pouvoir répondre à des attaques multiples de projectiles.
Alors que l’Iran a montré sa capacité à envoyer une salve de missiles et de drones sur Israël, la Suisse s’apprête à rejoindre le projet allemand de défense antimissiles qui s’appuie sur le système israélien Arrow 3 et les Patriot américains. Une initiative onéreuse et complexe critiquée par la France.
Depuis la destruction du consulat iranien à Damas, dans une frappe attribuée à l’aviation israélienne, et dans le contexte de la guerre en Israël et le Hamas, la situation au Proche-Orient se dégrade.
La tension monte encore d'un cran entre les deux pays.
Plusieurs médias aux Etats-Unis affirment ce mercredi 10 avril que Washington s’attend à voir Téhéran mener très prochainement des «attaques massives» contre Israël. Une offensive à laquelle l’Etat hébreu promet de «répondre».
Après les frappes du 1er avril, imputées à l’armée israélienne, sur le consulat iranien à Damas, en Syrie, Téhéran a promis une riposte. Selon les renseignements américains, cités par le média “Bloomberg”, celle-ci devrait survenir “dans les prochains jours”.
Donald Trump aime la compétition… et il n’aime pas perdre. Il s’est targué hier d’avoir récolté plus de 50 millions de dollars lors d’une grande soirée de levée de fonds en Floride. Un pied de nez à son rival démocrate, le Président Joe Biden, qui a levé la semaine dernière 25 millions de dollars lors d’une grande soirée dans un théâtre new-yorkais. La perspective d’une seconde présidence de Donald Trump affole de nombreux démocrates mais aussi la communauté du renseignement américain. Notre correspondante à Washington s’est entretenue avec John Brennan, l’ancien directeur de la CIA. Il a dirigé l’agence de renseignement jusqu’à l’investiture de Donald Trump en janvier 2017. Depuis qu’il a quitté son poste, il ne cesse de critiquer le milliardaire républicain. Ce dernier, visiblement très agacé, a même révoqué l’habilitation secret-défense de John Brennan, en août 2018, lorsqu’il était au pouvoir.
À l’aube de ses 75 ans célébrés jeudi, l’Otan a retrouvé du dynamisme, notamment avec les récentes adhésions de la Finlande et de la Suède. Mais l'organisation est aussi confrontée à de multiples défis, de la guerre en Ukraine au possible retour au pouvoir de Donald Trump aux États-Unis. L'Alliance atlantique, selon l’historien militaire Guillaume Lasconjarias, se trouve "dans un état paradoxal". Entretien.
Certaines choses sont inéluctables. La principale concerne la lutte contre le changement climatique et la baisse de la biodiversité. Pour y arriver, nous savons qu’il va falloir impérativement décarboner la société mondiale. Cela sera moins facile que la mondialisation à marche forcée des trente dernières années.
Pour la première fois, le phénomène El Niño, encore mal connu en France, est décrypté par lors de cette conférence par Laurent Testot.
Un rapport sur les dépenses militaires dans le monde montre que le secteur des importations et des exportations d'armes se porte bien.
Dans le cadre de notre série “L’Europe face au risque d’une guerre avec la Russie”, nous avons analysé le degré de protection de nos infrastructures énergétiques.
Chaque semaine, “Courrier international” explique ses choix éditoriaux et les débats qu’ils suscitent au sein de la rédaction. Dans ce numéro, à l’occasion de l’élection présidentielle qui se tient du 15 au 17 mars, nous consacrons un long dossier à la façon dont Vladimir Poutine, au pouvoir depuis plus de vingt ans, a changé la société russe. Le président, qui se pose en rempart contre l’Occident, est assuré de sa réelection. Comment les Russes le perçoivent-ils ? Sur quoi s’appuie son régime ? Les points de vue de la presse à Moscou, mais aussi des médias en exil et des journaux européens.
Ces manœuvres navales dans l’océan Indien, déjà organisées l’an dernier, ont lieu dans un contexte de grande tension en mer Rouge, note la presse internationale.
Le premier ministre suédois a ratifié jeudi l’entrée de son pays dans l’alliance militaire créée en 1949.
Emmanuel Macron n’a pas exclu cette hypothèse après une conférence organisée à Paris pour témoigner du soutien de l’Europe à Kiev après deux ans de conflit.
Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson a salué lundi "un jour historique" après la ratification hongroise de l'adhésion de la Suède à l'Otan, ouvrant la voie à son entrée dans l'Alliance atlantique.
Le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres a averti vendredi, lors de la conférence annuelle sur la sécurité à Munich (Allemagne), du risque de la communauté internationale d'être de plus en plus divisée malgré de grands "défis existentiels".
Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borell, a déclaré lundi que l'Otan ne peut être "une alliance à la carte" en réaction à un discours de Donald Trump. En campagne pour l'investiture républicaine, l'ex-président américain a sous-entendu qu'il pourrait refuser de venir en aide à un pays membre en cas d'attaque de son territoire.
Le chancelier Olaf Scholz a appelé lundi les Européens à se tourner vers une production de masse de matériel militaire, en privilégiant commandes groupées et de long terme, mettant en garde contre la menace durable représentée par la Russie.
Quel cout économique et financier pour le changement climatique ? L’adaptation des sociétés à une nouvelle donne climatique et la transition vers un nouvel modèle économique plus durable, couplés aux évènements climatiques extrêmes en cascade, débouchent sur une situation globale où les risques géoéconomiques sont décuplés.
Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a tenu des propos inquiétants.
Réunis à Bruxelles, les Vingt-Sept ont tenté de s’accorder sur un plan de paix visant la création d’un État palestinien, malgré l’hostilité affichée des Israéliens pour cette option.
Islamabad a mené une attaque jeudi 18 janvier dans le sud-est de l’Iran, évoquant des «activités terroristes», qui a fait neuf morts. Téhéran avait bombardé mardi ce qu’il considérait être le QG d’un groupe jihadiste sur le sol pakistanais.
Les chefs de la diplomatie américaine et européenne se sont rendus ce week-end au Moyen-Orient pour tenter d’éteindre l’incendie qui menace d’enflammer toute la région.
Le ministère sud-coréen de la Défense a annoncé que Pyongyang avait tiré, vendredi matin, plus de 200 obus d'artillerie au large de sa côte ouest. Par précaution, la Corée du Sud a ordonné l'évacuation des habitants des îles frontalières de Yeonpyeong et de Baengnyeong.
En offrant à l’Éthiopie un accès maritime sur son territoire, la République autoproclamée du Somaliland espère obtenir la reconnaissance officielle de son existence par son influent voisin. Un pari incertain mais audacieux pour cette région autonome, qui a déclaré son indépendance de la Somalie en 1991, mais n’est pour l’heure reconnue par aucun État.
Un accord "historique" a été signé entre le Somaliland et l'Éthiopie qui souhaite sécuriser son accès à la mer et "diversifier son accès aux ports maritimes", selon les autorités d'Addis Abeba. L'accord en question permet à l'Éthiopie d'acquérir une partie du port de Berbera (qui mène au canal de Suez), au bord de la mer Rouge.

2023

Proférant de nouvelles menaces de frappes nucléaires contre Séoul, le dirigeant nord-coréen a également attaqué les Etats-Unis au terme d’une réunion de cinq jours du comité central du Parti des travailleurs de Corée.
Entretien avec Philippe Sands
Au Moyen-Orient, le taux de réchauffement climatique est actuellement deux fois supérieur à la moyenne mondiale. Les effets dévastateurs de l’élévation des températures et des phénomènes climatiques extrêmes accroissent les tensions et conflits de l’ensemble de la région et accentuent les fragilités dont souffrent déjà de nombreuses populations.
Quels sont les risques les plus importants pour les 5 à 10 ans à venir ? La crise climatique, répondent d'emblée les sondés de la dixième édition du Future Risks Report d'Axa, qui depuis 2015 et les alertes du Giec place le climat en première position. Cette année est également marquée par l'arrivée fracassante de l'intelligence artificielle et le Big Data comme risques majeurs.
El Niño fait son grand retour. Ce phénomène climatique récurrent, généré par l’océan Pacifique, intensifie rapidement le réchauffement de l’atmosphère. Et il va avoir un impact brutal sur l’actualité géopolitique. Les historiens en retracent l’influence, aussi globale que redoutable, sur les sociétés jusque dans un passé lointain. Certaines n’y résistent pas. El Niño est souvent associé à des périodes de ruptures et d’effondrements civilisationnels, de l’Égypte antique aux cités-États mayas. Il est aussi corrélé aux pires violences, de la défaite de la Grande Armée napoléonienne en Russie jusqu’à l’histoire coloniale de l’Inde. Au XXe siècle, il a amplifié nombre des bouleversements politiques, économiques et militaires. Aujourd’hui, il aggrave l’emballement climatique. C’est un cocktail explosif, où la guerre en Ukraine, la rivalité Chine-Amérique et la crise de l’énergie se combinent aux risques posés par des marchés agroalimentaires mondiaux déjà sous haute tension. À quoi va ressembler un monde chauffé à
En 2022, le contexte géopolitique (hausse des prix des matières premières, agression russe en Ukraine) comme scientifique (rapport du GIEC) a mis en exergue la sobriété comme outil stratégique. Au-delà de la sobriété énergétique évoquée à l’automne 2022 par le gouvernement français et pourvoyeuse d’indépendance, le champ de réflexion ouvert par ce concept est bien plus vaste. Quels sont les nouveaux modèles sociaux et les nouveaux modes de consommation ? Comment comprendre le rapport à la démocratie et au contrat social, jusqu’à la conception de puissance ? Avec Gilles Gressani, Emmanuel Hache, Yamina Saheb et Aurore Stéphant. Présentée par Julia Tasse. Conférence filmée vendredi 29 septembre 2023 dans le cadre du festival Les Géopolitiques de Nantes. En partenariat avec l'IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) et Nantes Métropole.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a appelé lundi à "mettre de côté les tensions géopolitiques" existant au sein de la communauté internationale pour avancer dans la lutte contre le changement climatique, jugeant une meilleure "coopération" indispensable pour limiter le réchauffement à 1,5°C."L'objectif d'un réchauffement de 1,5°C" est "toujours à portée de main" mais il se heurte à "de nombreux défis", a mis en garde le directeur de l'AIE, Fatih Birol, à l'ouverture d'une réunion internationale sur le climat et l'énergie organisée à Madrid à deux mois de la COP28.
Julien aide les individus et les organisations à mieux comprendre les grandes mutations du monde. il interview des experts en économie, écologie, philosophie, géopolitique, sociologie, etc... dans le but de décrypter le enjeux de manière systémique. Allons-nous mieux comprendre le monde dans cette vidéo ? c'est ce que nous allons tenter de faire...
Libre Eco week-end | Le Dossier. Les économistes francophones de l'Economic Prospective Club se sont penchés sur cette question évidemment d'actualité au vu des crises, de différentes natures, vécues durant la dernière décennie.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a exhorté lundi les États-Unis et la Chine à mettre de côté "leurs tensions" lors de la COP28 prévue en fin d'année, estimant que les "fractures géopolitiques" sont un frein au développement des énergies propres.
Le coup d'État au Niger a fait craindre que Niamey ne réduise ses exportations d'uranium, ce qui risquerait d'entraver la production d'énergie nucléaire en France. À ce jour, la diversification des sources ainsi que des stocks conséquents devraient permettre d'atténuer toute perturbation à court terme. Mais l’approvisionnement en uranium soulève aussi des questions d’ordre géostratégique et éthique. Décryptage.
Conformément à la convention de 1997 sur les armes chimiques, la dernière roquette M55 dotée de sarin, une substance neurotoxique, a été détruite vendredi au dépôt "Blue Grass" de l'armée américaine, dans le Kentucky. Pendant des décennies, les États-Unis ont maintenu des réserves de munitions d'artillerie et de roquettes contenant du gaz moutarde, ou des agents neurotoxiques ou innervants. Joe Biden a appelé la Russie et la Syrie à se conformer à la Convention.
Cours-conférence dispensé au Collège Belgique à Bruxelles le 16 février 2023, par Adel El Gammal. Titre complet : Vers un nouvel ordre géopolitique : Analyse et conséquences sur la Transition Énergétique et la Souveraineté Européenne
Le mouvement de la décroissance gagne rapidement en popularité en Europe. Il préconise de renoncer à la croissance économique. Mais sans croissance, pouvons-nous encore défendre nos valeurs et nos intérêts sur la scène internationale ? Richard Wouters a interrogé Gaya Herrington, expert en développement durable, sur les implications géopolitiques d’un modèle économique sans croissance.
La lutte contre le changement climatique prend une importance géopolitique croissante, comme vient encore de le rappeler le dernier rapport du GIEC publié la semaine passée. A travers le "renseignement vert", les Etats tenteraient de savoir quelles mesures sont réellement mises en place par d’autres.
Les questions environnementales sont une partie importante des enjeux de sécurité, en Indopacifique et ailleurs. Dans une région qui regroupe une cinquantaine de pays, de taille et de développement inégaux, la coopération est plus que jamais essentielle. L’Indo-Pacifique est une échelle pertinente pour aborder les enjeux en matière de sécurité environnementale. Analyse d’Antoine Bondaz et d’Alexandre Taithe.
Accélération technologique, basculements culturels, secousses écologiques, économiques, sociétales, folies politiques et géopolitiques... Notre époque est charnière, nous sommes à la croisée des chemins. Mais le bruit est permanent, les informations fusent, tout change trop vite et on n'y comprend rien. À quoi jouons-nous ?
La course à l'hydrogène sur fond de transition climatique est aussi une course à la réindustrialisation et un enjeu géopolitique entre la France et l'Allemagne, déclare à l'AFP Philippe Boucly, président de France Hydrogène, en marge du salon "Hyvolution" mercredi à Paris.Question: Quel est le rapport entre hydrogène et climat?
Pétrole L’Agence internationale de l’énergie estime que la demande mondiale de pétrole atteindra un niveau record de 101,7 millions de barils par jour (b/j) cette année, soit +1.9 million b/j par rapport à l’année dernière. On pourra porter les casquettes et T-shirt, j’y étais. La Chine sera à l’origine de près de la moitié de la croissance de la demande mondiale. Pour l’année 2022, les 5 grandes majors privées pétrolières: BP, Shell, Chevron, ExxonMobil et Total annoncent des bénéfices de plus de $200 milliards.

2022

L’Institut Open Diplomacy organisait ce vendredi en Occitanie les Rencontres du Développement Durable, avec Montpellier Business School, en partenariat avec le JDD, sur le thème « Repenser la prospérité ». Thomas Friang, le directeur général de ce think tank et créateur des Rencontres, nous livre son éditorial.
Trois grandes fuites sont apparues sur les gazoducs Nord Stream reliant la Russie à l’Allemagne sous la mer Baltique. Des millions de mètres cubes de méthane, très polluant, s’échappent. L’Union européenne parle de sabotage.
En faisant planer l'alternative menaçante d'une guerre dont tous les acteurs seraient perdants ou d'une paix impossible dans un monde perpétuellement instable, la crise climatique bouleverse la structure même des rivalités géopolitiques.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie a ouvert une nouvelle page de la conflictualité au 21e siècle en remettant à l’ordre des possibles le conflit de haute intensité entre deux armées modernes. Cette perspective du conflit de haute intensité est la cible des dernières lois de programmation militaire françaises 1 et de la préparation opérationnelle des armées 2 . Outre les dimensions combattantes et leurs effets sur les personnels militaires et les populations civiles, la question logistique, à la fois matérielle et énergétique, est aussi au cœur de ce conflit.
La surexploitation intensive des ressources, renouvelables ou non, dégrade les capacités de la planète à répondre aux besoins toujours croissants en eau, en alimentation, en énergie, en matières premières. Les parts du gâteau à répartir dans une population mondiale toujours croissante se rétrécissent, ce qui est lourd de conséquences pour la stabilité des équilibres géopolitiques mondiaux.
Jusqu’à présent, la réflexion s’était surtout concentrée sur la géopolitique du climat avec le constat que les pays et les régions n’étaient égaux ni face aux causes, ni face aux conséquences du changement climatique, qui n’était plus perçu comme un problème environnemental, mais comme la résultante de mécanismes économiques et géopolitiques. La peur de « l’hiver nucléaire » qui a prévalu pendant la Guerre froide a été remplacée par celle de « l’effondrement » des systèmes politico-économiques sous l’effet des contraintes environnementales.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie a fait augmenter le prix des énergies fossiles en Europe. En effet, l’Europe importe 40 % de ses approvisionnements en gaz naturel de Russie, 30 % de son charbon et 35 % de son pétrole. Comment sortir de cette dépendance à l’égard de la Russie ? Christian de Perthuis, économiste, fondateur de la chaire Économie du climat à l’université Paris Dauphine donne son point de vue pour le Blob, l’extra-média. Il met entre autres l’accent sur l’économie et la sobriété énergétique.
La Russie et plusieurs membres de l'Otan partagent une frontière maritime commune en Arctique. Si les préoccupations environnementales et les intérêts économiques ont généralement contribué à renforcer la collaboration des pays dans la région, la guerre en Ukraine menace de bouleverser cet équilibre délicat.
Chamboulée par la guerre en Ukraine, la géopolitique mondiale pourrait aussi être profondément modifiée par le réchauffement climatique, estime Guillaume Bagnarosa, enseignant-chercheur à Rennes School of Business (RSB). Pour ce spécialiste, les frontières agricoles pourraient ne plus rien à voir avec celles d’aujourd’hui, laissant craindre, dans 10 ans, des risques d’affrontement pour l’accès à la nourriture.
D'ordinaire, les prix évoluent en fonction de la météo, des rendements prévus et du jeu de l'offre et de la demande. Mais dans le contexte actuel, particulièrement difficile pour les pays dépendants des exportations de la mer Noire, c'est la géopolitique qui gouverne le marché et maintient des prix très élevés.
Le contrôle du sud-est de l'Ukraine depuis le Donbass aurait un avantage non négligeable pour la Russie, à la fois terrestre et maritime. "Si les Russes prennent toute la rive septentrionale de la mer d'Azov, celle-ci deviendrait alors une mer intérieure russe", explique Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l'Institut français de géopolitique (Université de Paris-VII) et chercheur associé à l'Institut Thomas More, contacté par France 24.
Face à l’invasion de l’Ukraine, nos réactions sont passées de la stupeur et de la peur à l’aide et l’accueil des ukrainiens. Si la guerre et ses souffrances insondables sont loin d’être finies, la morale ne doit pas nous interdire de réfléchir et de tenter de comprendre. Au plan géopolitique, les analyses vont bon train. Quelles sont les moteurs de l’action de Vladimir Poutine [1] ? Jusqu’où va-t-il aller dans l’usage des armes de destruction massive (biologiques ou nucléaire) et dans l’extension géographique de son action (vers le Moyen-Orient ou l’Europe ?). Que font vraiment les américains et pourquoi ? Et que fait et va faire la Chine ? Je ne m’aventurerai pas sur ce terrain. Il me semble en revanche possible de commencer à prendre du recul sur le plan économique.
Cette conférence vient montrer en quoi la coopération internationale, aussi imparfaite et laborieuse soit-elle, reste nécessaire pour lutter contre le réchauffement climatique, et pourquoi les enjeux soulevés par le climat redessinent les relations internationales. Car gouverner le climat, désormais, c’est aussi gouverner l’irréversible, ce qui passera notamment par des choix collectifs déterminants.
Nul climato-scepticisme du côté des empires, mais un climato-cynisme, à savoir une anticipation de la fragilisation des sociétés qui découlera de la déstabilisation des écosystèmes consécutive au dérèglement climatique. Concentrons-nous sur le cas russe, même s’il est d’autres candidats pour émarger à cette catégorie comme la Chine, la Turquie ou même les USA à l’avenir si la dérive trumpiste devait se poursuivre. Qu’est-ce donc, plus précisément, que le climato-fascisme ?
L'Oxford Institute for Energy Studies (OIES) a consacré plusieurs publications aux impacts de la guerre en Ukraine sur les marchés énergétiques depuis le début de l'invasion russe(1). Dans la publication en anglais ci-après mise en ligne le 7 mars, Michael Meidan(2) décrit en autres les conséquences possibles du conflit pour la Chine à court et plus long terme et la position de Pékin, « dans une impasse d'un point de vue géopolitique » : c'est un partenaire politique proche de la Russie, comme l'attestent plusieurs accords importants conclus dans le secteur énergétique en février 2022 mais le pays ne souhaite pas s'exposer à des risques de sanctions occidentales.
Un monde plus chaud sera aussi un monde plus violent. Alors qu'une hausse des températures d'à peine 1 °C depuis l'ère préindustrielle a déjà des conséquences préoccupantes pour la sécurité nationale et internationale, il ne fait pas de doute que cette tendance va s’amplifier et nous faire entrer dans une longue période de tensions. Les armées ne doivent pas seulement réduire leur empreinte carbone. Acteurs majeurs de la paix et de la sécurité, elles doivent aussi s’adapter à une situation qui affecte lourdement leurs missions et leurs capacités pour s’engager dans une véritable politique de sécurité climatique.
La Russie utilise le gazoduc Nord Stream 2 comme une "arme géopolitique", a estimé le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors de son entretien, lundi, avec le chancelier allemand, Olaf Scholz. Cette liaison gazière contournant l'Ukraine continue de susciter des tensions entre Berlin, Kiev et Washington.
Les cours du pétrole grimpaient légèrement jeudi, toujours galvanisés par la crise Ukraine-Russie, après avoir dépassé de nouveaux records la veille, dont la barre symbolique des 90 dollars le baril pour le Brent.




propulsed by