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2026
L’intelligence artificielle générative progresse moins vite, car elle manque désormais de données gratuites et d’énergie bon marché, ce qui oblige à changer de modèle économique et à aller vers une plus grande sobriété estime, dans une tribune au « Monde », Tony Gheeraert, professeur en littérature et humanités numériques.
2025
Dans un rapport publié lundi 29 septembre, les experts européens s’inquiètent du retard ou de l’abandon des efforts de l’UE pour protéger son environnement et des conséquences de l’accélération du réchauffement climatique.
Le pays, fortement émetteur de carbone, prévoit de réduire ses rejets de gaz à effet de serre de 7 % à 10 % d’ici à 2035. Un objectif incompatible avec l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C.
Si l’accélération des modes de vie a commencé par rimer avec modernité, elle a pris des accents sulfureux avec le temps. Pour certains penseurs aujourd’hui, il s’agirait d’aller encore plus vite dans le développement industriel afin d’anéantir les institutions démocratiques déliquescentes du vieux monde libéral.
Dès 2027, un nouveau marché du carbone renchérira l’essence, le diesel et le gaz. Effet à prévoir surtout pour les ménages précaires, détaillent des économistes de l’UCLouvain. Des aides sont prévues, mais on veut éviter un impact social trop fort.
Face aux crises environnementales, aux tensions géopolitiques, aux vulnérabilités économiques, une question devient de plus en plus pressante : comment construire un monde capable d’être stable malgré la tempête ? Comment imaginer des projets, des organisations, des modes de vie qui résistent aux crises, s’adaptent aux changements et persistent dans le temps, en s’appuyant sur les liens sociaux et aux vivants. Des projets qui misent sur la robustesse, comme antidote au culte de la performance.
We investigate the probabilities of triggering climate tipping points under five Shared Socioeconomic Pathways (SSPs) and how they are altered by including the additional carbon emissions that could arise from tipping points within the Earth's carbon cycle. The crossing of a climate tipping point at a threshold level of global mean surface temperature (threshold temperature) would commit the affected subsystem of the Earth to abrupt and largely irreversible changes with negative impacts on human well-being. However, it remains unclear which tipping points would be triggered under the different SSPs due to uncertainties in the climate sensitivity to anthropogenic greenhouse gas emissions, the threshold temperatures and timescales of climate tipping points, and the response of tipping points within the Earth's carbon cycle to global warming. We include those uncertainties in our analysis to derive probabilities of triggering for 16 previously identified climate tipping points within the Earth system.
Javier Milei, Elon Musk, Donald Trump... En quelques décennies, les méthodes de management autoritaires issues du monde de l'entreprise se sont importées dans la société et dans le monde politique, au nom de l'efficacité. Des modes de gestion parfois violents, qui deviennent désormais la norme et interrogent.
2024
Au sein même des villes, ce phénomène d’îlot de chaleur affecte différemment les quartiers selon la densité et la qualité des bâtiments, selon la végétation et selon les niveaux d’activité humaine. À Paris, Bordeaux, Lille et Nantes, ce sont à la fois les ménages les plus aisés et les plus modestes qui sont les plus exposés, car ils habitent dans les centres-villes. À Lyon, Marseille, Montpellier, Nice et Strasbourg, les ménages modestes sont les plus exposés au phénomène d’îlot de chaleur urbain et les ménages aisés sont les moins exposés, car ils habitent dans des quartiers périphériques moins denses, plus verts et aux constructions récentes.
il ne suffit pas de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre, il faut également mener de front des politiques d’atténuation et d’adaptation.
GreenFlex et l’ADEME ont présenté la vingtième édition du Baromètre de la Consommation Responsable. Cette étude démontre que 70% des consommateurs déclarent aujourd’hui reconnaître le lien direct entre leurs choix de consommation et l’avenir de la planète. Un constat qui doit aussi amener les entreprises et leurs marques à revoir leurs concepts de production et de communication.
C'est un équipement du quotidien aux impacts immenses: 2,3 milliards d'humains cuisinent encore en brûlant du bois, du charbon ou d'autres combustibles dans des systèmes rudimentaires et polluants, un enjeu sanitaire, social et climatique majeur qui sera au coeur d'un rendez-vous sans précédent organisé mardi à Paris.
Les travailleurs n’ont pas tort de craindre les conséquences des politiques environnementales, il faut donc restructurer l’industrie en évitant les erreurs commises pour la sidérurgie ou le textile dans les années 1970-1980, explique la sociologue dans sa chronique.
L'Ademe publie le résultat d'une enquête sur nos habitudes de consommation, et tout ce qui fait notre quotidien y passe : déplacements, logement, achats, alimentation, etc, avec 256 pages de résultats détaillés
2023
Emmanuel Macron a lancé jeudi le leasing de voitures électriques "à 100 euros par mois" pour les plus modestes et son nouveau "bonus électrique", dans le but affiché de lutter contre le réchauffement climatique tout en favorisant la production française ou européenne.C'est à la fois une promesse de campagne et une mise en musique de cette "écologie à la française" qu'il dit porter: le chef de l'Etat a annoncé la mise en ligne d'une plateforme gouvernementale, mon-leasing-electrique.gouv.fr, pour tenir l'engagement d'un coup d'envoi avant la fin de l'année.
Si des points de bascule du climat sont envisageables, le contrôle du réchauffement climatique reste possible, explique Valérie Masson-Delmotte. À condition d’un engagement politique dans le bon sens.
Spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement et des migrations, François Gemenne tire la sonnette d’alarme suite aux derniers événements qui secouent nos vies… même en Belgique.
Face à l’imminence du chaos social et à l’augmentation exponentielle des événements climatiques extrêmes, les luttes écologistes trouvent un regain de radicalité. Face à cette destruction du vivant par la machine capitaliste, et face à la puissante répression de l’Etat policier, comment militer, comment agir aujourd’hui ? Et demain ? Ancré·es sur le terrain, les militant·es assument de s’opposer physiquement aux infrastructures et aux symboles écocidaires, afin de lutter contre les violences systémiques du capitalisme, et de créer des initiatives concrètes et populaires pour regagner de la puissance d’agir.
RTE présente, ce mercredi 7 juin, l’étude « Comprendre et piloter l’électrification d’ici 2035 ». A cet horizon, la consommation d’électricité devrait fortement augmenter en France pour se substituer aux énergies fossiles. La France peut y faire face, à condition d’accélérer le développement des énergies renouvelables, de maximiser la production nucléaire des réacteurs existants, d’accroître l’efficacité énergétique et de développer la sobriété. RTE a confronté les hypothèses au regard des retours des parties prenantes dans le cadre d’une consultation publique, et des Français dans le cadre d’une enquête d’ampleur menée avec Ipsos. Il en ressort que les Français sont conscients du changement climatique et des évolutions de modes de vie que cela implique mais doivent être accompagnés.
En un peu plus de dix ans, la marche est devenue le mode de transport le plus utilisé par les Bruxellois, avec une part modale de 36 % (contre 32 % en 2010), indique mardi matin Bruxelles Mobilité. L’opérateur a établi ce constat sur foi d’une vaste étude sur les habitudes de déplacement des habitants. La précédente remontait à 2010.
Les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la baisse en France l'an dernier, avec un recul plus marqué en fin d'année, une tendance que le gouvernement attribue à sa politique climatique mais qui résulte aussi d'effets conjoncturels."D'après ces pré-estimations, les émissions de GES (gaz à effet de serre) ont repris leur trajectoire à la baisse en 2022 après le rebond observé en 2021", indique lundi le Citepa, organisme mandaté pour réaliser l'inventaire français des émissions.
2022
n 2020, Bon Pote présentait les 12 excuses de l’inaction climatique et les manières d’y répondre, sur la base d’un article scientifique qui a depuis touché une forte audience. Dans ce travail, 12 discours de délai, qui « acceptent la réalité du changement climatique mais justifient l’inaction ou des actions inadéquates », étaient identifiés et analysés.
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Très attendu, le dernier rapport du Giec a été approuvé dans la soirée du dimanche 3 avril, avec deux jours de retard. Portant sur les solutions, il met à la fois l'accent sur les technologies propres et sur la baisse de la demande, autrement dit sur la sobriété, en y consacrant pour la première fois tout un chapitre. Les émissions peuvent encore être réduites de moitié d'ici 2030, mais cela nécessite la mise en place d'actions au plus tard d'ici 2025.
Dans les discours politiques, les expressions comme maîtrise de la demande d’énergie (MDE) ou économie d’énergie, sont de plus en plus remplacées par la notion de « sobriété ». Cette notion interroge tout à la fois le modèle économique, le mode d’organisation collective, les modes de vie et les fameux comportements.
La Commission européenne soumettra d'ici avril une proposition législative pour établir un niveau moyen de stockage d'au moins 90 % d'ici fin septembre, afin de préparer le continent au prochain hiver, avec des objectifs pour chaque pays, a annoncé la commissaire à l'Énergie Kadri Simson. Le projet évoquait initialement un niveau de 80 %. Outre un recours accru à l'hydrogène et au bio-méthane, la Commission veut diversifier tous azimuts les approvisionnements gaziers de l'UE, en intensifiant les pourparlers déjà engagés avec les principaux pays producteurs (Norvège, États-Unis, Qatar, Algérie), tout en coordonnant mieux l'utilisation des terminaux et gazoducs en Europe. L'UE appelle aussi à accélérer les efforts de décarbonation dans les bâtiments (meilleure isolation, modes de chauffage...) et dans l'industrie, prévu dans son plan climat pour 2030: "sa mise en œuvre complète permettrait de réduire la consommation européenne annuelle de gaz de 30%", estime Bruxelles.
Le verdissement des voitures et des modes de chauffage, conjugué à la décarbonation de l'industrie via l'hydrogène, vont conduire à un boom de la consommation d'électricité d'ici 2050, en France comme à l'étranger, selon les projections. Si le monde veut juguler le réchauffement climatique, il devra renoncer aux énergies fossiles - pétrole, charbon, ou même gaz - responsables aujourd'hui de l'essentiel des émissions de dioxyde de carbone (CO2), et "électrifier" largement ses consommations énergétiques.
Les effets du changement climatique sont nombreux et leur multiplication ainsi que leurs conséquences désastreuses sur nos modes de vies, nos aménagements et notre économie suivent une trajectoire aléatoire mais crescendo. Jean-Marc Jancovici, le Réveilleur et François Gémène nous montrent des exemples et nous expliquent leur logique d'apparition. Tout ça avec un p'tit brin d'humour à la VDB
2021
L’Ademe présentait ce mardi un rapport détaillant les solutions potentielles pour parvenir à cet objectif de la COP26. Certaines impliquent un changement drastique de nos modes de vie, d’autres font le pari de la technologie.
Atteindre le zéro carbone en 2050 est un virage de société qui ressemble à une épingle à cheveux au milieu d'une autoroute triple pistes à l'heure de pointe ! En reprenant simplement les grands chiffres de notre consommation d'énergie et les grands enjeux climatiques de notre époque, on prend conscience de la profondeur de l'ornière dans laquelle nous nous sommes enfoncés. Face à cela, a technologie seule ne va de loin pas nous sauver. Pour la simple et bonne raison que nous n'avons pas les potentiels énergétiques renouvelables pour maintenir nos modes de vie tels qu'ils sont.
Alors que la COP26 s’achève, avec peu d’espoir pour une transformation véritable de nos modes de fonctionnement, revenons sur les climats du passé et leurs impacts sur la faune sauvage. Nous vivons dans l’ère quaternaire, commencée il y a 2,58 millions d’années ; une paille à l’échelle de l’histoire de la Terre, mais une période au climat particulièrement tourmenté : pas moins de 50 oscillations climatiques de diverses ampleurs et durées, et entre 8 et 10 glaciations rien qu’au cours des derniers 800 000 ans.
Le climat n’est plus aujourd’hui une simple question environnementale : il est devenu un sujet politique incontournable, touchant à la fois à l’équilibre des forces et des pouvoirs, aux modèles de développement, à nos modes de production et de consommation. Il est ainsi le terrain d’interactions complexes entre États.
Inéquitable dans la mesure où elle pèse plus fortement sur le budget des ménages les plus pauvres, la taxe carbone s'avère aussi inefficace parce qu'elle a peu d'effets sur les modes de vie des plus riches pourtant les plus émetteurs de pollution. En effet, plus les ménages sont aisés, plus ils sont équipés en véhicules et plus leurs logements sont spacieux, donc plus leurs factures énergétiques sont élevées.
Difficile de mettre en place une véritable sobriété sans remise en cause de nos modes de vie. Viser plus de profit, acheter toujours plus ou multiplier les publicités qui nous y poussent nuisent aux économies d’énergie.
dans notre société productiviste/consumériste, comme l’avait déjà bien vu en son temps Aldous Huxley dans son livre d’anticipation Le Meilleur des mondes, la servitude volontaire atteint des sommets. Cela est le résultat d’une colonisation de l’imaginaire sans précédent, grâce en particulier aux nouvelles technologies.
Changement climatique, déclin rapide et massif des espèces, recul continu du jour du dépassement, accroissement des inégalités… À mesure que les signaux d’alerte sociaux et environnementaux se multiplient, nos modes de développement apparaissent de plus en plus incompatibles avec un avenir positif et durable.
Changement climatique, déclin rapide et massif des espèces, recul continu du jour du dépassement, accroissement des inégalités… À mesure que les signaux d’alerte sociaux et environnementaux se multiplient, nos modes de développement apparaissent de plus en plus incompatibles avec un avenir positif et durable.
Investissements "considérables", changements des modes de consommation, technologies à élaborer: après la pandémie, le monde économique doit "changer de système" ... Car une urgence en chasse une autre : pour l'économiste Claire Waysand, le réchauffement climatique ne se traite pas par "un réglage macroéconomique" à l'image des plans de "relance de l'activité" mis en place pour l'après pandémie, mais par une refonte "structurelle", qui nécessite de "réorienter" sur le long terme des investissements "absolument considérables".
Alors que le prochain rapport du Giec sur le climat estime qu'un dépassement de plus de 1,5 degré pourrait entraîner "progressivement des conséquences graves pendant des siècles" sur Terre, le climatologue Jean-Pascal van Ypersele (UCLouvain) estime, lui, "qu’il serait encore possible de l’éviter par des transformations structurelles radicales et une redéfinition de nos modes de vie et de consommation."
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Selon l’INSEE, en 2017, “74% des actifs en emploi qui déclarent se déplacer pour rejoindre leur lieu de travail utilisent leur voiture, 16% prennent les transports en commun et seulement 8% ont recours aux modes de transport doux (6% pour la marche et 2% pour le vélo)” . Or cette structure des trajets n’est pas compatible avec la double crise climatique et énergétique que nous devons résoudre avant 2030.
2020
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La question de l’énergie est l’une des plus essentielles de notre époque, et pourtant elle est souvent incomprise, ou même simplement mise de côté. Nos économies, nos sociétés, nos modes de vies, notre capacité à innover, les jeux géopolitiques… tout est lié à l’énergie, directement ou indirectement, car rien ne se fait sans elle. Hors, nous entrons dans une nouvelle ère: celle de la fin du pétrole, "or noir" qui à lui seul peut expliquer le développement fulgurant des 100 dernières années, et celle du défi climatique, qui exige de nous de revoir fondamentalement notre rapport à l’énergie.
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La question de l’énergie et de ses crises sature l’actualité, les médias, comme les agendas politiques. Grand défi du présent, elle modèle nos modes de vie et nos rapports au monde à l’heure du triomphe du numérique, de l’électrification totale et du changement climatique. Longtemps, l’histoire de l’énergie a été ramenée à l’essor de la puissance rendu possible par le progrès technique, à un processus linéaire qui verrait les sociétés humaines maîtriser toujours plus leur environnement pour en extraire des ressources indispensables à leur fonctionnement.
2019
Notion ancienne mais plus que jamais d'actualité, la « sobriété » n'a pas une définition figée et regroupe des réalités multiples à travers des démarches de frugalité, simplicité, zéro-gaspillage, efficacité, sobriété énergétique, ou encore de déconsommation. Le dénominateur commun de ces diverses approches est la recherche de modération dans la production et la consommation de produits, de matières, ou d'énergie. Dans son application, indépendamment du vocabulaire employé, la sobriété se développe sur un continuum entre deux grandes approches : une approche institutionnalisée depuis quelques années, centrée sur la recherche d'efficacité et compatible avec la poursuite de la croissance économique grâce au découplage de ses impacts, une approche émergeant dans des mouvements citoyens, centrée sur une transformation plus profonde des pratiques individuelles et des modes de vie. Pour chaque approche, des propositions existent à plusieurs échelles d'organisations socio-économiques et au niveau individuel.
Le changement climatique est un phénomène lié aux activités humaines qui nous concerne tous. D’abord, parce que nous en sommes responsables. Ensuite, car il a et aura encore des conséquences sur nos modes de vie, nos habitudes et nos comportements. Enfin car il touche aussi notre environnement naturel.
Le mouvement "Zéro-déchet" est devenu très tendance ces deux dernières années. Est-ce un nouvel avatar de la culpabilisation individuelle, ou la possibilité d'initier un changement en adoptant un nouveau regard - par le déchet - sur nos modes de vie et nos sociétés ?
Le changement des comportements et des modes de vie est ainsi devenu un nouveau champ de solutions pour faire face aux changements climatiques. On parle ici principalement de changer les modes de vie des pays développés – qui impactent aujourd’hui de manière disproportionnée les limites environnementales de la planète – mais aussi d’intégrer l’émergence d’une classe moyenne mondiale, dont les futures pratiques de consommation auront un impact majeur.
2018
Le Centre d’écologie urbaine est une asbl qui vise à augmenter la résilience de Bruxelles en dynamisant les innovations sociales qui s’y déploient. Elle fonctionne comme une organisation-pont en mettant en place et facilitant des partenariats complexes avec une diversité d’acteurs pour activer de nombreux projets transformatifs à Bruxelles. Le Centre d’écologie urbaine est également actif en matière d’éducation populaire. Notre expertise est à trouver dans les questions portant sur la transition de systèmes complexes, la valorisation des matières organiques, les arbres urbains et les sols.
2017
Lors de la réunion sur le développement durable à New York ce 1er novembre 2017, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a pris la parole avec cette mise en garde : "Notre planète va vers une augmentation catastrophique de la température si nous ne changeons pas radicalement nos modes de vie".
2016
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2012
La situation environnementale exige des changements profonds de nos modes de vie. Attendre du seul progrès technique qu'il régénère la biosphère est une illusion dangereuse. Sans une conversion significative et collective à la sobriété, les conditions de vie sur la planète vont continuer de se dégrader irrémédiablement. Or, les effets de la crise écologique actuelle ne sont pas toujours visibles et encore moins contraignants, ce qui retarde les prises de conscience. Une conversion à la sobriété nécessite ainsi des actes volontaires. En existe-t-il dans l'histoire et peut-on repérer des changements originaux dans les modes de vie contemporains ? Cet ouvrage collectif présente des cas du passé où certaines élites ou sociétés entières ont radicalement modifié leur comportement, à Rome au IVe siècle notamment et au début du deuxième millénaire en Europe. Puis il détaille certaines expériences actuelles qui montrent que des processus de conversion à des comportements sobres sont possibles, et qu'ils ne sont pas
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