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Agence internationale
- Yohan D
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Les émissions de méthane liées aux énergies fossiles restent "à des niveaux très élevés ", avertit l'Agence internationale de l'énergie, qui souligne que la récupération de ces rejets pourrait fournir d'énormes quantités de gaz aux marchés sous tension depuis la guerre au Moyen?Orient. En 2025, la production record des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) a été responsable de 35% des émissions de méthane d'origine humaine, un total estimé à 124 millions de tonnes, selon un communiqué de l'AIE.
Un groupe de spécialistes de l'énergie et de géopolitique estime que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devrait contribuer à accélérer la transition vers les "technologies propres" face à la crise énergétique mondiale déclenchée par la guerre au Moyen-Orient qui bouscule l'approvisionnement en hydrocarbures.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit pour 2026 une baisse de la consommation d'or noir dans le monde, qui fait face au "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire", marqué par une perte de 10 millions de barils par jour en mars, a indiqué mardi l'Agence dans son rapport mensuel.
Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie, quand bien même la guerre en Iran trouverait rapidement une conclusion, a alerté lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol. Alors que des navires ont pu en mars livrer leur cargaison qui avait été "chargée avant le début de la crise (...) Rien n'a pu être chargé" ce mois-ci dans le Golfe, a déclaré M. Birol en conférence de presse.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
L'Organisation maritime internationale (OMI) s'apprête à demander jeudi, sauf surprise, un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe par la guerre au Moyen-Orient, au deuxième jour d'un sommet de crise à Londres. L'OMI, l'organe onusien chargé de la sécurité en mer, estime que 20.000 marins patientent aujourd'hui à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures bloqué par l'Iran en représailles aux frappes américaines et israéliennes.
Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a estimé mercredi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devait "laisser tomber" son travail sur la question du changement climatique pour se concentrer sur la sécurité énergétique. "Je veux obtenir le soutien des autres nations de cette noble organisation pour travailler avec nous afin de pousser l'AIE à laisser tomber le climat. Ça, c'est de la politique", a déclaré M. Wright lors d'une réunion ministérielle à Paris. Le ministre a menacé par le passé de retirer les États-Unis de l'AIE, à moins que celle-ci ne réforme sa manière de fonctionner.
Le secrétaire américain à l'Énergie Chris Wright a exhorté mercredi à Paris l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à abandonner ses travaux sur le changement climatique pour mieux se concentrer sur sa mission originelle de sécurité énergétique.
Parmi les trois scénarios présentés dans le rapport annuel de l’AIE, l’un envisage que la demande de pétrole et de gaz augmente jusqu’en 2050.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.
La croissance des énergies renouvelables est en train de ralentir en raison principalement de changements politiques aux Etats-Unis et en Chine, ce qui met hors de portée l'objectif de tripler les capacités mondiales d'ici 2030 fixé lors de la COP28, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'AIE estimait encore l'an dernier possible d'atteindre cet objectif, prévu par l'accord final de la COP28 de Dubaï en 2023.
Très remarquée pour ses scénarios traçant la voie pour sortir des énergies fossiles, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) se retrouve dans le collimateur de l'administration Trump, qui cherche à imposer sa vision d'un monde toujours gourmand en pétrole. "Ils sont dans une position difficile", reconnaît une source habituée des discussions avec cette institution. L'écriture de son prochain rapport annuel sur les perspectives énergétiques, par exemple, passe pour un numéro d'équilibriste.
Très remarquée pour ses scénarios traçant la voie pour sortir des énergies fossiles, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) se retrouve dans le collimateur de l'administration Trump, qui cherche à imposer sa vision d'un monde toujours gourmand en pétrole. "Ils sont dans une position difficile", reconnaît une source habituée des discussions avec cette institution. L'écriture de son prochain rapport annuel sur les perspectives énergétiques, par exemple, passe pour un numéro d'équilibriste. Contacté par l'AFP, le ministère américain de l'Energie renvoie aux propos musclés de son secrétaire Chris Wright: "Nous ferons l'une des deux choses suivantes: nous réformerons le fonctionnement de l'AIE ou nous nous retirerons", a averti en juillet le responsable dans une interview à Bloomberg.
Le chef d’Etat de la république islamique a donné son feu vert à un texte mettant sur pause la collaboration avec l’agence onusienne qui vise à limiter le développement du nucléaire militaire.
La consommation mondiale de pétrole devrait connaître "une légère baisse" en 2030, premier signe de déclin de cette énergie fossile responsable du changement climatique depuis 2020, année hors norme du Covid, a indiqué mardi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport.
L'Iran n'est "pas loin" de disposer de la bombe atomique, a averti le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avant son arrivée mercredi après-midi à Téhéran pour des discussions sur le nucléaire.
A cette échéance, les data centers nécessiteront un peu moins de 3 % de l’électricité mondiale, « soit la consommation totale d’électricité du Japon aujourd’hui », précise le rapport. Portée par l’essor de l’intelligence artificielle (IA), la consommation d’électricité des centres de données devrait « plus que doubler » d’ici à 2030, un défi pour la sécurité énergétique et un facteur de hausse des émissions de CO2, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publié jeudi 10 avril.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a annoncé lundi que 83% des programmes de l'agence de développement USAID, qui représentent une part conséquente de l'aide humanitaire mondiale, allaient être supprimés.
Dans un rapport détaillé, l’agence estime ce jeudi que le volume de réacteurs en cours de construction à travers le monde montre que la parenthèse d’un abandon du nucléaire se referme.
Droit de réponse : Dominique Finon a publié sur notre site ces derniers jours une tribune dans laquelle il déplore « l’étrange politisation » de l’Agence internationale de l’énergie. Claude Mandil, ancien directeur général de l’AIE, a souhaité lui apporter quelques précisions.
Créée en 1974 après la première crise pétrolière, l'Agence internationale de l’énergie (AIE) a toujours eu pour mission principale de veiller à assurer la sécurité de l'approvisionnement en pétrole et de gaz naturel des pays membres en cas de crise, de préparer la sécurité du moyen-long terme en
Plus de la moitié de l'électricité de la planète sera d'origine bas carbone d'ici la fin de la décennie, mais le monde est encore "loin d'une trajectoire alignée" sur les objectifs de neutralité carbone, affirme mercredi l'Agence internationale de l'énergie dans un rapport.
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé dans un communiqué à "une retenue maximale afin d’éviter un accident nucléaire", alors que les combats ont fait rage vendredi, pour la quatrième journée consécutive, dans la région russe de Koursk. Les forces ukrainiennes ont lancé une offensive d’ampleur, poussant Moscou à y envoyer chars et canons en renfort.
La Colombie a lancé jeudi un appel à l'aide internationale pour faire face à une trentaine d'incendies de forêts qui font rage dans plusieurs régions et dans la capitale Bogota, où les flammes s'approchent d'une zone résidentielle.
Les stocks d’uranium enrichi s’élèveraient à 4 486,8 kilos, soit plus de 22 fois la limite autorisée par l’accord international de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran.
Remettre la courbe des émissions mondiales de gaz à effet de serre sur une trajectoire compatible avec un réchauffement contenu à 1,5°C «reste possible, mais très difficile». C’est ce qu’a annoncé, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport annuel, qui paraît ce mardi.
Dans un nouveau rapport, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que le déploiement mondial de technologies clés telles que les énergies renouvelables, les véhicules électriques et les pompes à chaleur est si rapide que la demande de charbon, de pétrole et de gaz naturel devrait atteindre son maximum d'ici 2030.
L'AIE alerte contre un retard dans les ambitions climatiques qui pousserait le monde à recourir massivement aux technologies de captage de CO2.
