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Un navire de l'agence atomique russe Rosatom transportant des "marchandises civiles" a été coulé par une attaque de drones ukrainiens en mer Noire sans faire de victimes, a annoncé la société samedi, alors que Kiev et Moscou multiplient leurs frappes sur des cargos.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Bruits, consommation d'eau, émissions de gaz à effet de serre, îlots de chaleur, instabilité du réseau électrique… Les effets des centres de données sur leur environnement suscitent des craintes, alors que ces installations sont en train de se multiplier.
Les océans du globe sont bien plus que de vastes étendues d’eau : ils sont les grands régulateurs du climat terrestre. Pourtant, les dernières recherches scientifiques montrent qu’en 2025, ces « réservoirs naturels » ont atteint un niveau record de chaleur, accumulant chaque seconde une énergie équivalente à douze bombes atomiques d’Hiroshima. Cette tendance n’est pas un événement isolé, mais la neuvième année consécutive d’un réchauffement massif qui pourrait transformer nos mers, nos côtes et notre climat.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Dans un contexte mondial marqué par des tensions militaires croissantes, la Russie vient de lancer un nouveau sous-marin nucléaire baptisé Khabarovsk. Conçu pour embarquer des armes sous-marines révolutionnaires, ce navire illustre l’évolution rapide de la technologie militaire et soulève de nombreuses questions sur la sécurité maritime et la puissance nucléaire. Ce lancement intervient alors que la guerre en Ukraine continue de polariser l’attention internationale, ajoutant une dimension stratégique supplémentaire à cette démonstration de force.
Pendant deux siècles, une règle fondamentale gouvernait l’efficacité de tous les moteurs thermiques de la planète. Puis des physiciens allemands ont découvert que cette loi, établie par le mathématicien français Sadi Carnot, n’était valable que pour le monde macroscopique. À l’échelle atomique, les règles du jeu changent complètement. Les moteurs quantiques peuvent dépasser la limite d’efficacité que nous pensions infranchissable. Cette révélation pourrait transformer notre approche des technologies du futur.
Le développement de la bombe et de l’énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n’aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit –  notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.
A l’occasion de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron à Londres, les deux puissances atomiques d’Europe créent un groupe de pilotage conjoint, ouvrant clairement la voie à la planification d’opérations en commun. L’objectif affiché est de dissuader Moscou de toute escalade.
Le chef d’Etat de la république islamique a donné son feu vert à un texte mettant sur pause la collaboration avec l’agence onusienne qui vise à limiter le développement du nucléaire militaire.
A l’heure où Israël lance une attaque d’ampleur sur l’Iran, dénonçant le fait que la république islamique a atteint un “point de non-retour” vers la bombe atomique, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) sort un rapport qui alerte : le monde se dirige vers une nouvelle course aux armements nucléaires.
Avant les frappes israéliennes de vendredi, Washington et Téhéran ont conduit plusieurs cycles de négociations sur le programme nucléaire iranien en rapide développement. L'Iran a fortement accru l'échelle de son programme nucléaire ces dernières années, en riposte au retrait américain en 2018 de l'accord censé encadrer ses activités atomiques en échange d'une levée des sanctions internationales. […] Voici la liste des principaux sites connus, qui font l'objet d'inspections régulières de l'AIEA.
L'Iran n'est "pas loin" de disposer de la bombe atomique, a averti le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avant son arrivée mercredi après-midi à Téhéran pour des discussions sur le nucléaire.
La Suède a annoncé investir 9,3 millions d’euros dans l’inspection, le contrôle et la rénovation des abris antiatomiques, les autorités ayant averti à plusieurs reprises que le pays devait se préparer au risque d’une guerre. Avec près de 64.000 abris, elle est l’un des pays comptant le plus grand nombre de bunkers au monde.
Si les Européens réimposent des sanctions, l'Iran pourrait se doter de l'arme nucléaire, met en garde son chef de la diplomatie Abbas Araghchi dans un entretien au Guardian, avant des pourparlers avec trois pays critiques sur ce dossier.La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, associés aux Etats-Unis, sont à l'origine d'un texte condamnant la semaine dernière le manque de coopération supposé de l'Iran sur le nucléaire, lors d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Face au durcissement de la guerre en Ukraine, plusieurs pays recensent ou construisent leurs abris antinucléaires. Mais pas la France, qui compte sur la puissance de sa dissuasion.
Si les Européens réimposent des sanctions, l'Iran pourrait se doter de l'arme nucléaire, met en garde son chef de la diplomatie Abbas Araghchi dans un entretien au Guardian, avant des pourparlers avec trois pays critiques sur ce dossier.La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, associés aux Etats-Unis, sont à l'origine d'un texte condamnant la semaine dernière le manque de coopération supposé de l'Iran sur le nucléaire, lors d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé dans un communiqué à "une retenue maximale afin d’éviter un accident nucléaire", alors que les combats ont fait rage vendredi, pour la quatrième journée consécutive, dans la région russe de Koursk. Les forces ukrainiennes ont lancé une offensive d’ampleur, poussant Moscou à y envoyer chars et canons en renfort.
En plein conflit Iran-Israël, Benoît Pélopidas, spécialiste en savoirs nucléaires, évoque notre « vulnérabilité » face à la menace d’une guerre atomique : « Il n’est plus possible d’assurer de protection contre une frappe. » Depuis que l’Iran a attaqué Israël dans la nuit du 13 au 14 avril, la crainte d’un conflit ouvert entre ces deux pays s’intensifie. Si, pour l’heure, Téhéran ne dispose pas d’arme nucléaire, elle continue d’augmenter sa production d’uranium enrichi. L’Agence internationale de l’énergie atomique (...)
Les stocks d’uranium enrichi s’élèveraient à 4 486,8 kilos, soit plus de 22 fois la limite autorisée par l’accord international de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran.
L’été caniculaire qui vient d’être vécu en 2023 autour du bassin méditerranéen est-il la préfiguration de ce qui risque de devenir une situation normale pour les années à venir, voire annonce-t-il une situation bien pire ?
L’AIEA a validé mardi 4 juillet le plan du gouvernement japonais pour se débarrasser de 1,33 million de tonnes d’eau contaminée, stockée sur le site bientôt arrivé à saturation de la centrale ravagée par la catastrophe nucléaire de 2011.
Faut-il montrer sa capacité nucléaire ? Et comment ! répond Dimitri Trenine. • Une nouvelle intervention du débat en cours en Russie sur l’emploi du nucléaire, –en Ukraine et ailleurs. • Ce débat s’impose parce que s’impose le constat que la dissuasion est morte et que pour que l’arme nucléaire soit efficace, il faut la montrer et il faut montrer qu’on est prêt à s’en servir dès qu’on jugera nécessaire de le faire. • La guerre en Ukraine est une effrayante leçon de travaux pratiques sur la plus terrible des armes de destruction massive.
Des chercheurs ayant pris part à une étude internationale dont les conclusions ont été publiées le 17 avril ont estimé que la Terre avait piégé, en un demi-siècle, une énergie équivalente à 25 milliards de bombes atomiques.
Des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique ont constaté mardi que 10 conteneurs avec environ 2,5 tonnes d'uranium naturel sous forme de concentré d'uranium manquaient à l'appel d'un site en Libye.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a entamé, vendredi, une série de rencontres avec de hauts responsables iraniens à Téhéran. Cette visite en urgence intervient quelques jours après la découverte en Iran de particules d'uranium enrichies à un seuil proche de la quantité nécessaire pour produire une bombe atomique.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a haussé le ton mercredi face à l'Iran, disant "ne pas être en position de garantir que le programme nucléaire iranien est exclusivement pacifique". En cause, "l'absence de progrès" sur la question de trois sites non déclarés, où des traces d'uranium ont été découvertes par le passé, selon un rapport confidentiel consulté par l'AFP.
Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a jugé mercredi "urgent" qu'une " "inspection" de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ait lieu à la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, sous contrôle russe et autour de laquelle frappes et affrontements se multiplient.
Après 35 ans de déclin, le nombre d'armes nucléaires dans le monde devrait repartir à la hausse dans la décennie à venir, selon un rapport de référence publié lundi.