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financement climat
Des ministres de nombreux pays sont arrivés à Belem, au Brésil, pour tenter de faire avancer les discussions, enlisées sur de nombreux dossiers, notamment ceux portant sur les montants consacrés aux évolutions nécessaires, l’un des points de crispation.
La Wallonie consacrera, en 2026, 13 millions d’euros de financement pour les pays "les plus touchés par le changement climatique", a annoncé la ministre wallonne du Plan Air-Climat, Cécile Neven, à l’occasion de la 30e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30). De son côté, la Flandre n'a pas prévu de budget l'an prochain pour le financement climat.
Les Etats les plus vulnérables, soutenus par les Européens, défendent un rehaussement des ambitions concernant l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. D’autres pays, menés par la Chine et l’Inde, veulent rouvrir le sujet de la finance climatique.
Lors de son adoption en 2015, l’accord de Paris a généré beaucoup d’espoirs, car il embarquait l’ensemble des signataires. De par son caractère universel, il allait donner une tout autre dimension à la lutte contre le réchauffement planétaire. Changement d’ambiance, dix ans après, à l’ouverture de la COP30 sur le climat à Belém au Brésil, qui doit se tenir du 10 au 21 novembre 2025. En 2024, le thermomètre a affiché un réchauffement de 1,5 °C, les émissions mondiales de CO2 ont continué d’augmenter et sa concentration dans l’atmosphère a battu tous ses records. Avec la défection des États-Unis après la réélection de Donald Trump, l’universalisme de l’accord en a pris un sérieux coup.
Les fonds publics alloués à l’adaptation aux conséquences du changement climatique devraient être multipliés par plus de 12 d’ici 2035 pour répondre aux besoins des pays en développement, estime mercredi 29 octobre un rapport de l’ONU.
Cette étude s’inscrit dans la continuité des travaux d’I4CE engagés depuis plusieurs années sur la qualification et la quantification des besoins et des moyens pour l’adaptation en France. Elle propose une vision d’ensemble de ce que l’on peut dire à date sur ces aspects, basée sur le suivi et l’analyse d’une quinzaine de domaines d’action publique concernés par le changement climatique. Des éléments techniques détaillés, disponibles en annexe, offrent un appui pour approfondir ce rapport.
L’Ethiopie accueille le deuxième Sommet africain sur le climat du 8 au 10 septembre. Le manque de financements pour s’adapter à la multiplication des évènements climatiques extrêmes est au centre des débats.
Les financements aux industries du pétrole et du gaz repartent de plus belle. Le rapport Banking on climate chaos, signé par huit ONG, estime à près de 900 milliards de dollars les financements octroyés en 2024 par 65 banques aux industriels du secteur, en augmentation de 23%. Le backlash contre la finance durable n’est pas étranger à ce nouvel appétit de la finance pour les hydrocarbures.
Sergey Brin, a confirmé samedi 24 mai qu’il avait fait un don de plusieurs millions d’actions Alphabet à trois ONG aidant à financer la recherche sur la santé et sur le changement climatique.
La présidence Trump a annulé 4 milliards de dollars de versements au Fonds vert des Nations unies et démantèle l’USAID, son agence pour l’aide au développement, qui a donné 3 milliards de dollars pour le climat en 2023. Le financement pour l’adaptation des pays pauvres est menacé.
Trump l’œil. Depuis six semaines, le gouvernement de Donald Trump essaye de geler des fonds accordés à des ONG dans le cadre d’un plan de financement climat lancé par Joe Biden. L’administration dénonce des «fraudes»… sans pour autant être capable de prouver ces prétendues malversations.
Le Groupe Banque européenne d’investissement (Groupe BEI), composé de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds européen d’investissement (FEI), a signé un volume total de 12,3 milliards d’euros de nouveaux financements en Espagne en 2024, représentant près de 14 % du total des financements du Groupe.
Après l'annonce par Donald Trump d'un nouveau retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, le milliardaire américain Michael Bloomberg s'est engagé jeudi à contribuer, à la place du gouvernement, à un financement international pour le climat.
L’ancien maire de New York a décidé de supplanter le gouvernement américain et de contribuer lui-même aux politiques environnementales mises à mal par les décrets anti-écolo de Donald Trump.
L'année 2025 s'annonce décisive pour les sujets climat et biodiversité. La COP30 sur le climat qui se tiendra au Brésil coïncidera avec les dix ans de l'Accord de Paris. Les pays devront revoir leurs engagements à la hausse. En 2025, la COP16 Biodiversité devra aussi s'achever sur un accord, tandis que des conférences se tiendront sur les océans et le financement du développement.
La COP29 s'est terminée sur un goût amer, les pays en développement n'ayant pas obtenu un montant d'aide climatique au niveau espéré. Une déception qui risque de réduire leurs ambitions futures en matière de réduction de gaz à effet de serre, estiment plusieurs experts.Selon l'accord de Paris, les Etats doivent présenter tous les cinq ans leur plans d'actions climatiques au travers des "contributions déterminées au niveau national" (NDC). La troisième salve de révision, avec des objectifs à 2035, doit être publiée d'ici février.
Faute d'accord sur l'objectif de financement, la conférence sur le climat est entrée dans les prolongations. "Franchement, c'est assez navrant", réagit Lucie Basch, cofondatrice de l'application Too Good To Go.
A deux jours de la fin de la COP29 à Bakou, les pays riches se voient réclamer entre 440 et 900 milliards de dollars par an d'aide climatique pour le monde en développement, ont rapporté mercredi les ministres chargés de débloquer les négociations.Les pays développés sont pour leur part toujours silencieux sur le montant qu'ils sont prêts à contribuer, au-delà de leur promesse précédente de 100 milliards annuels, pour le "Nouvel objectif collectif quantifié" (NCQG selon son sigle anglais) de finance climatique que doit établir la conférence de l'ONU.
A trois jours de la clôture officielle de la COP29, les négociations sont toujours enlisées autour du nouvel objectif de financement climat.
Bien que l’Afrique contribue pour moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, elle supporte une charge disproportionnée de la crise climatique en ayant, qui plus est, un accès restreint aux liquidités indispensables au financement de ses objectifs de développement et de ses ambitions climatiques. Le continent ne bénéficie ainsi que de 3 à 4 % du financement climatique mondial alors qu’il compte neuf des dix pays les plus vulnérables aux changements climatiques. L’objectif est de passer à 10 % d’ici à 2030, a soutenu M. Kariuki.
Si l’on veut limiter l’augmentation de la température moyenne de la Terre à 1,5 °C, il va falloir investir dans tous les secteurs, et surtout dans celui de l’énergie, pour les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
La COP29 de Bakou s'annonce particulièrement importante et difficile. Les Etats doivent fixer un nouvel objectif de financement climat.
Les banques françaises, malgré leurs promesses vertes, continuent de financer les énergies fossiles tandis que des alternatives existent.
Les économistes Jérôme Creel et Mathilde Viennot proposent, dans une tribune au « Monde », qu’un fonds communautaire doté de 65 milliards d’euros par an finance la transition climatique.
L'émissaire américain pour le climat John Kerry, sur le départ, a appelé vendredi les Etats-Unis à trouver de nouvelles méthodes importantes de financement de la lutte contre le réchauffement climatique.L'ancien chef de la diplomatie américaine sous Barack Obama a prévenu qu'"une énorme déception" suivrait si les promesses historiques d'abandon des carburants fossiles n'étaient pas tenues.
Pour atteindre nos objectifs climatiques, il faudrait doubler les financements de transition. Un effort atteignable, et pourtant, l'Europe recule.
Des "torrents" d'argent doivent substituer d'urgence le "goutte-à-goutte" pour financer la transition écologique mondiale, a déclaré vendredi le chef de l'ONU Climat depuis Bakou, où se tiendra la COP29 en décembre."Pour réduire les émissions comme pour renforcer la résilience climatique, (...) le financement est le facteur qui déterminera le succès ou l'échec de la lutte climatique mondiale", a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), lors d'une allocution à l'université ADA en Azerbaïdjan.
La recherche sur les conséquences climatiques de la fonte des terres gelées du pergélisol, potentiellement dévastatrices, patine, faute de financements suffisants.
À l'origine d'un tiers de l'alimentation mondiale, les petites structures agricoles sont menacées par la crise climatique. Pourtant, le financement de leur adaptation et de leur décarbonation, provenant en majorité de structures publiques, a chuté. Cela constitue un risque majeur pour l'économie de nombreux pays.
Dans son Panorama des financements climat, I4CE dresse l’état des lieux annuel des investissements réalisés par les ménages, les entreprises et les pouvoirs publics, dans la rénovation des logements, les achats de véhicules électriques, les énergies renouvelables, ou encore les infrastructures ferroviaires, cyclables et de transports en commun urbains. Les investissements climat atteignent 100 milliards d’euros mais restent insuffisants au regard des besoins