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juin
Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France et en Europe de l’Ouest depuis le début des mesures météorologiques : 3,8°C au-dessus des normales de la période 1991-2020. Depuis le printemps, une succession d’épisodes de chaleur exceptionnels, amplifiés par le changement climatique, entraîne de graves conséquences humaines, environnementales et économiques. Face à cette situation inédite, il est urgent d’agir. La communauté scientifique de l’IPSL propose ici un état des lieux des connaissances afin de mieux comprendre le caractère exceptionnel de cette vague de chaleur et de nourrir la réflexion sur les défis de l’adaptation au changement climatique.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
La part du solaire photovoltaïque dans la production d'électricité de l'Union européenne a atteint un niveau record de 25 % au mois de juin, selon le think tank Ember.
Au moins 12.000 décès excédentaires ont été enregistrés dans une dizaine de pays européens au coeur de la vague de chaleur exceptionnelle de juin, selon une compilation de données nationales réalisée par l'AFP - un bilan partiel qui risque de s'alourdir au fil des remontées statistiques.
Le mois de juin 2026 a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis avril 2022, après plus de quatre ans d'invasion russe, selon un rapport publié mardi par l'ONU.
Dans un rapport publié mardi 14 juillet, l’ONU souligne que 45 % des victimes sont liées à des missiles et drones de longue portée, les frappes touchant principalement des villes.
L’Allemagne a enregistré environ 5100 décès liés à la chaleur lors de la canicule qui a frappé l’Europe occidentale fin juin, selon les chiffres dévoilés jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI). Les journées caniculaires comprises entre le 22 et le 28 juin ont été particulièrement meurtrières, avec 4310 décès.
Record en Europe de l'Ouest, surmortalité en Belgique et océans plus chauds : Copernicus détaille les marqueurs d'un mois de juin hors norme.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
La vague de chaleur de juin a engendré une surmortalité de 47,8%, selon les données de Sciensano publiées mercredi. Il y a eu 1.747 décès en plus que d'habitude à cette période de l'année.
Quelque 1 747 décès supplémentaires ont été enregistrés, soit une surmortalité de 47,8 % pour l'ensemble du pays, selon Sciensano. Ce chiffre monte à 76 % en Région wallonne.
La Belgique a compté 1747 décès de plus qu’attendu entre le jeudi 18 juin et mercredi 1er juillet 2026. C’est 47,8% de plus que la normale. La faute à la vague de chaleur que nous avons connue. La Wallonie a été la région la plus durement touchée, avec une surmortalité de 76%. Et cette vague de chaleur n’a pas touché que les personnes âgées : on constate une surmortalité de 61,3% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Il est encore « trop tôt » pour parler de future vague de chaleur et pour se prononcer sur le pic d’intensité de cet épisode de chaleur attendu dans les prochains jours, selon Météo-France.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France, avec une hausse de plus de 62 % des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Le Pacifique tropical ou la Méditerranée viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi l’observatoire européen Copernicus Marine.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.
« Les rapports du GIEC » : on en entend souvent parler dans les médias, mais on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière. Que renferment ces fameux rapports ? Qui les rédige ? Quel rôle jouent les réprésentant·e·s gouvernementaux·ales ? Où en est le GIEC aujourd’hui ? Quels sont les prochains sujets qui seront abordés ? À quoi servent les groupes de travail ? Dans cette Lettre, nous tentons d’apporter une réponse à ces différentes questions. Nous revenons d’abord sur la logique et le fonctionnement des rapports du GIEC, avant de présenter les rapports en cours de préparation ainsi que leur calendrier de publication. Ces explications sont enrichies par des témoignages et éclairages d’expert·e·s impliqué·e·s dans la rédaction des rapports. Bonne lecture !
Il y a plus de 20 ans, l’épisode de deux semaines en plein été était inédit et avait surpris le pays alors que personne n’y était préparé, entraînant plus de 15 000 morts, notamment des personnes âgées.
Nouveau record de température pour un 19 juin à Uccle: 32 degrés ont été mesurés.
Après l’épisode précoce de la fin mai, le pays va de nouveau devenir une fournaise, d’abord au Sud puis sur l’ensemble du territoire. A partir de mercredi, il fera plus chaud qu’à la fin du mois de mai mais il est encore trop tôt pour qualifier le phénomène.
L’épidémie a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo et plusieurs cas ont été confirmés en Ouganda, un pays limitrophe.
Volodymyr Zelensky a affirmé samedi que Washington voulait voir la fin de la guerre en Ukraine d'ici le mois de juin. Les délégations russe et ukrainienne sont invitées aux États-Unis la semaine prochaine pour de nouveaux pourparlers.
Avec des chiffres en baisse de 7,3 % le mois dernier sur un an, selon l’ACEA, les constructeurs automobiles font grise mine dans l’Union européenne. Le marché de l’électrique, lui, commence à décoller, notamment grâce à l’Allemagne.
La préfecture du département, qui craint une situation comparable à 2019, a décidé vendredi de plus fortes restrictions d’eau « afin de préserver les milieux naturels et garantir les usages prioritaires ».
En juin 2025, la température moyenne mondiale a été de +1,03 °C au-dessus de la moyenne 1951‑1980. Cela fait de juin 2025 le troisième juin le plus chaud jamais enregistré, derrière juin 2024 et juin 2023 .