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Amérique
Alors que le Honduras a basculé à droite lors d’une élection encore indécise entre l’homme d’affaires Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, et le présentateur Salvador Nasralla, l’irruption du président américain dans le scrutin présidentiel d’un pays frappé par la violence des gangs et le trafic de drogue soulève une question : pourquoi s’intéresse-t-il autant à ce pays d’Amérique centrale ?
Le président des Etats-Unis ne duplique pas seulement en Amérique latine la virulence et les menaces dont il use à profusion à l’intérieur des frontières de son pays envers ses adversaires politiques. Il y multiplie également les incohérences, qui rendent difficilement lisibles ses orientations politiques.
En s’immisçant dans la campagne, le président américain lie l’avenir du pays à la lutte contre les « narcocommunistes » et agite la menace d’une intervention militaire régionale.
Cette coopération entre les deux alliés survient alors que le président américain menace de frappes sur le territoire vénézuélien.
Le torpillage du projet de régulation des émissions de CO₂ du transport maritime international par les Etats-Unis doit servir de leçon à l’Union européenne et à la Chine, et les inciter à faire front commun lors de la COP30, qui se tiendra du 10 au 21 novembre au Brésil, suggère l’économiste dans une tribune au « Monde ».
Coercition, pressions douanières et militaires, chantage… Pour Washington, les priorités sont le tarissement des flux migratoires et la guerre contre les cartels de la drogue, classés organisations terroristes. En consolidant leur domination tout en restant fidèle au slogan « America First », les Etats-Unis cherchent aussi à réduire l’influence de la Chine.
Le long d’un pays fracturé, de New York à San Francisco, des millions d’Américains s’apprêtent à défiler derrière un même cri : « No Kings ». Face à un président qui se rêve en monarque, la rue entend rappeler que la démocratie américaine n’a jamais porté de couronne.
Face à un président qui réprime l’opposition et distille la peur, les citoyens américains se mobilisent. Une façon de pallier l’impuissance des démocrates. Samedi, la rue sera le baromètre de cette résistance.
Les incendies massifs qui brûlent chaque année des millions d’hectares de forêt en Amérique du Nord ont des répercussions de l’autre côté de l’Atlantique. Panaches de fumée et polluants divers sont observés jusque dans le ciel français, explique le spécialiste de l’atmosphère Stéphane Sauvage.
En montrant qu’une même information peut donner lieu à deux interprétations opposées, Jean-Baptiste Fressoz illustre, dans sa chronique, le fossé idéologique et économique entre les défenseurs des politiques climatiques et les tenants du productivisme.
L’ordre économique des États-Unis se fonde sur le marché et l’initiative individuelle, où la protection sociale est minimale et le salut recherché dans l’effort personnel. Ce capitalisme brut, mêlant étouffement et dynamisme, engendre un darwinisme social et économique féroce. Tout y est éphémère, instantané, sans cesse réinventé, tel un marché permanent où l’échec est un tremplin et la réussite un amplificateur. Ceux qui y ont vécu reconnaissent cette fragilité structurelle, loin de la robustesse apparente.
La stratégie, très attendue par la communauté scientifique, se veut une réponse au déclin de la santé des enfants américains. Mais aucune mesure n’est prévue pour diminuer la présence d’aliments nocifs dans les assiettes ou l’imprégnation de la population par les produits chimiques. Le pays le plus riche du monde rend ses enfants malades, en a conscience, et ne compte pas faire grand-chose pour y remédier. […] C’est la conclusion qui s’impose à la lecture de la « stratégie MAHA », « Make America Healthy Again » (« Rendre sa santé à l’Amérique »), publiée mardi 9 septembre par Robert Kennedy Jr, le ministre de la santé de Donald Trump.
La reprise en main du président américain dans la capitale passe également par la mise sous tutelle du récit historique national, à travers la prise de contrôle de deux institutions culturelles, le Smithsonian et le Kennedy Center.
Le barrage de Glen Canyon en Arizona devait miraculeusement transformer le désert en terre fertile. Soixante ans plus tard, son lac de retenue menace de devenir une mer morte. Avec lui, c'est tout le Sud-Ouest américain qui est victime du changement climatique et des mauvais choix politiques.
"Ridicule", a commenté Donald Trump, après l’annonce par Elon Musk du lancement de son Parti de l’Amérique. La rupture entre les deux anciens alliés est aussi brusque que violente. L’homme le plus riche du monde a décidé de se lancer lui-même en politique, furieux des choix budgétaires du 47e président des Etats-Unis. Il a en ligne de mire les élections de mi-mandat, avec l’objectif de priver Donald Trump de sa majorité au Congrès et de pourrir sa fin de mandat.
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