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Enfer
Le célèbre cratère situé au Turkménistan brûle depuis 50 ans, en laissant s'échapper en continu du méthane. Les autorités du pays ont décidé de l'éteindre. Mais cela pourrait impacter un secteur de ce pays très fermé.
Au coeur des sables du Karakoum au Turkménistan, de timides langues de feu lèchent les parois des "portes de l'Enfer". Après un demi-siècle de combustion, le cratère de Darvaza qui rejette du méthane, gaz accélérant le réchauffement climatique, doit enfin être éteint. […] D'après de rares rapports scientifiques, la part de Darvaza dans les immenses rejets de méthane du Turkménistan reste marginale, mais ce cratère est le symbole d'une catastrophe environnementale. […] Si les autorités turkmènes verrouillent toute information, des satellites ont révélé que le Turkménistan détenait en 2024 le record du monde du nombre de super-émissions de méthane (ou fuites massives), d'après l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Un article scientifique publié ce mardi 22 juillet a détecté des Pfas ajoutés intentionnellement dans les cups ou encore les culottes menstruelles pour les rendre plus résistantes.
Sur la vaste étendue aride du désert du Karakoum, au cœur du Turkménistan, brûle depuis des décennies un spectacle à la fois fascinant et inquiétant : le cratère de gaz de Darvaza, plus communément surnommé les « Portes de l’Enfer ». Ce puits naturel, alimenté en permanence par un gisement de méthane, affiche un feu ininterrompu qui éclaire les nuits désertiques depuis les années 1960 ou 1980 — selon les versions.
Les distributions, confiées depuis la fin mai à la très controversée Gaza Humanitarian Foundation, ont basculé dans le chaos. Enquête sur une catastrophe logistique et humanitaire.
Delhi bat tous les records de mauvaise qualité d'air. Ce qui fait fuir ceux qui peuvent se le permettre.
Le Turkménistan a assuré jeudi avoir nettement réduit la combustion des "Portes de l'enfer", un cratère en feu dans ce pays d'Asie centrale d'où s'échappe depuis un demi-siècle du méthane, l'un des gaz à effet de serre responsables du changement climatique, selon les scientifiques.Selon cette responsable de Turkmengaz, de nombreux puits ont été forés autour du cratère pour capter le méthane, ce qui illustre la volonté du Turkménistan de "respecter ses engagements internationaux en matière de climat, notamment concernant la "réduction des émissions de méthane".
Le président américain a promis lundi un “enfer” si le Hamas ne relâchait pas tous les otages israéliens d’ici à samedi, après la menace du mouvement islamiste palestinien de reporter la prochaine libération prévue par le cessez-le-feu en vigueur à Gaza.
Le président américain exige qu’Israël annule l’accord de cessez-le-feu si les otages ne sont pas « tous ramenés avant samedi midi ». Une réclamation qui va plus loin que l’accord de trêve qui se déroule depuis le 19 janvier.
Toujours hors de contrôle, les feux qui sévissent dans la mégapole californienne ont ravagé le quartier de Pacific Palisades et menacent désormais celui d’Hollywood, ce jeudi. Plus de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir.
Le Turkménistan, pays reclus d'Asie centrale, a assuré vendredi oeuvrer pour fermer les "portes de l'Enfer", cratère en feu d'où s'échappe depuis un demi-siècle du méthane, gaz à effet de serre responsable du changement climatique, selon les scientifiques."Nous avons foré un puits à Darvaza pour capter le gaz", a déclaré vendredi le ministre du gaz Maksat Babaïev lors d'une conférence énergétique dans la capitale Achkhabad, référence à ce brasier de méthane d'environ 60m de large situé au milieu des étendues désertiques de cette ex-république soviétique.
Une partie des habitants de Guadeloupe ont été privés d’accès à l’eau du robinet début septembre. Comme un symbole d’une crise qui s’aggrave et de l’incapacité des autorités à agir.
Entre 1991 et 2024, le trou gigantesque perdu en Russie a plus que triplé de taille.
La capitale grecque souffre du réchauffement climatique et de la hausse constante du nombre de touristes. Dans un texte à la première personne, cette journaliste témoigne sur le site “Lifo” des difficultés rencontrées pour vivre et se déplacer dans la ville.
La Terre s'enflamme, s'assèche, se noie et s'asphyxie en même temps. Le réchauffement climatique s'installe partout dans le monde.
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