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Récemment, un organisme de recherche indépendant a mené une expérience ayant permis d’observer des modèles de langage lancer des cyberattaques et se répliquer de manière autonome. Il s’agit d’ailleurs de la première démonstration connue d’une auto reproduction autonome de l’IA. Que faut-il penser de ces travaux ?
En conflit avec la direction sur les salaires, 50 000 employés de Samsung sont appelés à le travail à compter du 21 mai pour une grève de 18 jours. Une mobilisation historique qui pourrait coûter cher à l'économie coréenne et impacter les chaînes d'approvisionnement de la tech mondiale.
Pour la première fois, un robot humanoïde open source se monte chez soi comme un meuble en kit. La société singapourienne Menlo Research commercialise Asimov à 15 000 dollars — soit presque uniquement le coût des matériaux. Derrière ce prix, une ambition claire : sortir la robotique bipède des laboratoires d’élite pour la mettre entre les mains des développeurs indépendants et des chercheurs du monde entier.
C’est un paradoxe technologique et environnemental majeur. Une étude d’envergure menée par l’Université d’Oxford et l’University College London (UCL), publiée dans Nature Sustainability, révèle que la pollution atmosphérique générée par les centrales au charbon ampute massivement l’efficacité des panneaux photovoltaïques. En analysant plus de 140 000 installations solaires par satellite, les chercheurs ont calculé que les microparticules en suspension ont causé une perte de 5,8 % de la production d’électricité solaire mondiale. Ce phénomène, particulièrement critique dans les régions où le charbon et le solaire cohabitent, annule près d’un tiers des gains apportés par les nouvelles infrastructures vertes.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
De Amerikaanse cleantechgroep LanzaTech wil 500 miljoen euro investeren in een fabriek voor duurzame vliegtuigbrandstof in de Gentse haven. Het gaat om de eerste commerciële installatie in Europa die op grote schaal synthetische kerosine produceert. Maar wat is dat? "Dat is niet meer dan luchtvaartbrandstof dat volledig gemaakt wordt van volledige duurzame grondstoffen, van groene waterstof en afgevangen CO2", zegt Vincent De Haes, luchtvaartexpert bij Transport & Environment.
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
On trouve d’excellents experts qui publient des travaux montrant les limites et dangers de l’IA, je cite ici ceux qui m'inspirent communiquent en appui d'une expertise forte, reconnue. Ils m’offrent une autre lecture, au moins aussi intéressante que les partisans d'un tout IA et sans commune mesure avec tous les experts auto-proclamés.
Conscients du potentiel ravageur de leur technologie sur l’emploi, les dirigeants d’OpenAI et d’Anthropic développent des idées progressistes pour maintenir la cohésion sociale, telles que la taxation du capital, le revenu universel et la réduction du temps de travail.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava
Dans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d’alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu’à 10 à 30 % de risque d’extinction humaine si le développement de l’IA continue sans contrôle . Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l’humanité pourrait être beaucoup plus proche qu’on ne le pense d’un basculement majeur. Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?
Confier les clés de son entreprise à une intelligence artificielle peut s’avérer être un pari aux conséquences désastreuses. En voulant automatiser certaines tâches de développement, la start-up PocketOS a vu l’intégralité de sa base de données et de ses sauvegardes effacées en un claquement de doigts. Le coupable ? Un agent de codage autonome qui a décidé, de son propre chef, de « corriger » un bug en supprimant tout sur son passage en seulement neuf secondes.
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