– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
pacte vert europe
La Commission européenne a renoncé cet après-midi à interdire complètement les voitures à moteurs thermiques en 2035. Les constructeurs pourront encore en vendre de façon limitée, moyennant d'autres obligations environnementales. La Commission assouplit donc une mesure phare du "Green deal", le pacte vert européen. Or ce qui avait motivé cette interdiction reste d’actualité : le réchauffement climatique se poursuit, sa cause principale reste l'émission des gaz à effet de serre et principalement le CO2, et dans un pays comme la Belgique la pollution des transports est la première source de ces émissions, la voiture en tête. Alors pourquoi ce coup de frein ?
Un conseil européen doit débattre, jeudi, d’un nouvel objectif de baisse des émissions de CO2 pour 2040. Mais cet ensemble de mesures environnementales pourrait ne pas résister aux demandes de flexibilité de plusieurs Etats, dont la France.
Ce mercredi, le Parlement européen doit se prononcer sur la loi Omnibus, une directive qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2019. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
Le Parlement européen a refusé d’adopter la directive Omnibus sans débat, ce mercredi. Accusée d’affaiblir le très ambitieux Pacte vert européen de 2021, cette loi controversée devra désormais être examinée en présence de l’ensemble des eurodéputé·es, début novembre.
Au terme d’un sommet automobile à Berlin, la coalition de Friedrich Merz s’est prononcée en faveur d’une réforme de la réglementation européenne fixant à 2035 la fin du moteur émetteur de CO₂. A Bruxelles, Ursula von der Leyen tente de sauver l’un des textes les plus emblématiques du pacte vert européen.
Depuis plusieurs mois, la sécheresse s’installe en Europe et affecte les sols. Début août, des nouveaux records de surfaces atteintes ont été battus, notamment sur les côtes européennes.
Dans le cadre de l’accord commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis, l’Europe s’engage à procéder à des achats stratégiques outre-Atlantique d’une valeur de 750 milliards de dollars (environ 650 milliards d’euros), couvrant les carburants.
Que veut Emmanuel Macron ? Longtemps, le président français a été un fervent soutien du pacte vert européen, dont se sont dotés les Vingt-Sept pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais, depuis les élections européennes de juin 2024 et la dissolution manquée de l’Assemblée nationale, il est devenu un ardent défenseur de la simplification, voire de la dérégulation, quitte à oublier ses engagements passés. Dix ans après l’accord de Paris, sa détermination a faibli. Jeudi 26 juin, à l’occasion d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement européens à Bruxelles, Emmanuel Macron a prévu de mettre sur la table le sujet de l’objectif 2040 de réduction des émissions de CO2 au sein de l’Union européenne (UE), qui doit emmener les Vingt-Sept vers la neutralité carbone à l’horizon 2050.
Au nom de la compétitivité, Bruxelles détricote son Pacte vert et provoque la colère des écologistes
(28/02) - France24,La Commission européenne a présenté mercredi plusieurs textes qui reviennent sur des avancées sociales et environnementales majeures de son Pacte vert, dans le but de simplifier la vie des entreprises. ONG et écologistes fustigent des reculs inspirés selon eux par les politiques menées par Donald Trump aux États-Unis ou Javier Milei en Argentine.
L’hebdomadaire conservateur polonais “Wprost” consacre la une de son édition datée du 3 janvier 2025 à l’Union européenne, qui, à bas bruit, est en train de diluer son Pacte vert sur fond de guerres commerciales et de menace russe.
Les dirigeants européens doivent comprendre que la lutte contre le changement climatique est une priorité en matière de sécurité, et pas seulement une priorité environnementale, souligne l’ex-dirigeant danois dans une tribune au « Monde ».
En réaffirmant son soutien au « Green deal », la présidente de la Commission européenne a pu rallier une large majorité. Mais des alliances entre la droite et l’extrême droite pourraient compromettre des textes clefs.
« Bonus Eventus Files » (3/3). En 2020, alors que l’Europe annonce une ambitieuse politique visant à rendre son agriculture plus soutenable, l’administration du président républicain décide de passer à l’attaque. Et recrute dans sa croisade la société d’influence v-Fluence, fondée par un ancien cadre de Monsanto.
Le Pacte vert pourrait être affaibli pour permettre à Ursula von Der Leyen de rester à la tête de la Commission européenne.
La lutte contre le réchauffement climatique est-elle encore une priorité pour l’Union européenne ? Si le Pacte vert, le fameux Green deal, a été une des grandes réalisations européennes de ces 5 dernières années, l’écologie a été quasi inexistante lors de la campagne pour les européennes. De nombreux citoyens européens et une partie des partis politiques donnent désormais la priorité à la lutte contre la pauvreté ou l’immigration. Inquiets, des scientifiques demandent un nouvel agenda ambitieux pour protéger l’environnement.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


