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Pas de répit à Pâques pour Donald Trump et sa rhétorique outrancière: le président américain s'est fendu dimanche d'un message particulièrement injurieux et truffé d'obscénités à l'adresse de l'Iran, s'attirant en retour des critiques d'élus aux Etats-Unis.
Deux morts et une vague d’indignation ont contraint la Maison Blanche à retirer ses troupes des Twin Cities. Lancée pour frapper un bastion démocrate, l’opération « Metro Surge » fragilise Donald Trump sur son terrain de prédilection : l’immigration.
Des sénateurs républicains se sont joints jeudi à leurs collègues démocrates pour faire avancer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre le Venezuela. Ce vote est un camouflet pour le président s'est emporté contre les frondeurs.
Ces sénateurs républicains avaient voté pour limiter les pouvoirs militaires de Trump au Venezuela.
Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a affirmé mercredi que les États-Unis privilégiaient la voie diplomatique pour le Groenland.
De nombreux élus républicains de l’Etat avaient fait preuve de réticence pour entamer ce processus partisan censé éliminer deux sièges démocrates au Congrès, s’attirant l’ire du président américain.
Lorsque Marjorie Taylor Greene a annoncé sa démission du Congrès américain, cette trumpiste historique a violemment stigmatisé les dysfonctionnements de Washington. Elle a aussi exposé la lassitude d’élus républicains, exaspérés par l’hyperprésident Trump et décontenancés par ses choix politiques.
Après la démission de l'ex-alliée de Donald Trump, Marjorie Taylor Greene, d'autres républicains seraient sur le point de suivre son exemple en démissionnant à leur tour.
La parlementaire américaine Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale et qui fut un soutien indéfectible de Donald Trump, a annoncé vendredi soir sa démission de la Chambre des représentants, après que le président eut rompu avec celle qui a dénoncé sa gestion du scandale sexuel Epstein.
Un tribunal fédéral américain a suspendu la carte électorale texane soutenue Donald Trump pour tenter de conserver la fragile majorité républicaine au Congrès aux élections de mi-mandat, l’an prochain.
Le gouverneur et l’administrateur de la Santé publique de l’Etat américain conservateur ont annoncé ce mercredi 3 septembre vouloir supprimer les vaccins contre la rougeole ou la varicelle dénonçant une intrusion «immorale» dans les droits des personnes.
La bataille du redécoupage électoral fait rage aux Etats-Unis, en vue des élections de mi-mandat de novembre 2026, décisives. Du Texas à la Californie, décryptage des manœuvres en cours et de leur possible impact.
Le Parlement texan a adopté, vendredi, une carte électorale controversée qui dilue le vote démocrate, favorisant la majorité républicaine. Donald Trump avait exercé une pression publique pour obtenir ce redécoupage, tandis que les élus démocrates avaient tenté de bloquer le vote en quittant l’État pendant plus de deux semaines.
La proposition portée par le gouverneur démocrate, Gavin Newsom, sera soumise à un scrutin en novembre. Elle vise à répondre à Donald Trump et aux républicains du Texas qui cherchent à glaner des sièges à la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat.
Les « freins et contrepoids » américains, censés protéger la démocratie, sont en train de lâcher, alerte l’historien Jack Norman Rakove dans une tribune au « Monde ».
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