– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
surproduction
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
La guerre est de retour entre l'Iran et les États-Unis. Des missiles volent au-dessus du détroit d'Ormuz, par où passe un baril de pétrole sur cinq. Normalement, à cet instant précis, votre plein d'essence devrait s'envoler. Eh bien non. Le baril ne bouge pas trop. Pourquoi une guerre dans le Golfe ne fait-elle plus flamber le pétrole ? La réponse va vous surprendre. Et pour une fois, elle est plutôt bonne pour votre portefeuille. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique ce paradoxe.
Les sociétés humaines n'ont pas besoin d'énergie, elles ont besoin d'organisation !💡 ➡️ J'ai eu le plaisir d'échanger avec Frédéric Canévet, auteur du livre "Adapter son business dans un monde en déconsommation" (Eyrolles, 2024 : https://www.editions-eyrolles.com/liv...) 👉 Nous avons tenté ensemble un nouveau diagnostic de l'échec de la transition énergétique, fondé cette fois sur l'incapacité des énergies dites de substitution (ENS) à procurer à nos sociétés l'organisation dont elles ont besoin. 👉 Une lecture différente de l'ambition de décarbonation, qui disqualifie l'idée que l'énergie se suffirait à elle-même pour satisfaire nos attentes, alors que l'énergie peut très bien être destructrice : une explosion, c'est plein d'énergie ! Pour l'avenir nous avons besoin de capacités à nous organiser et cela ni le vent, ni le rayonnement solaire, ni les atomes radioactifs ne peuvent nous l'apporter. 📊 Une lecture pour ne plus être surpris, par exemple, par une surproduction d'électricité en Fran
Inondées par des centaines de milliers de tonnes de vêtements mis sur le marché chaque année et jetés au même rythme, la France et ses ressourceries étouffent sous les déchets textiles. Pendant longtemps, la situation a été maîtrisée par l’export de nos fripes à l’étranger, mais ce système, pris dans un circuit engorgé par la surproduction, s’écroule.
Alors qu’aujourd’hui, seuls 10 % des plastiques sont recyclés, les industriels présentent souvent le recyclage comme la solution idéale. Ce raisonnement élude pourtant un aspect important : la croissance de la production de plastiques se poursuit. Elle se nourrit de toujours plus de plastique vierge, quel que soit le taux de recyclage.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


