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Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
Le manque d’eau menace des régions cruciales pour l’agro-industrie transalpine. L’apport des zones montagneuses est en recul en raison du déficit neigeux hivernal.
Le tribunal judiciaire de Paris a condamné ce jeudi 25 juin TotalEnergies à revoir son plan de vigilance, une "excellente nouvelle" pour Hugues Falys, l’agriculteur de Bois-de-Lessines, en province de Hainaut, qui poursuit le géant énergétique en justice pour sa responsabilité alléguée dans plusieurs épisodes climatiques ayant impacté son exploitation.
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Dans le procès climatique dit du "Farmer Case" qui oppose l’agriculteur de Bois-de-Lessines (Province de Hainaut) Hugues Falys à TotalEnergies, la multinationale française vient de faire appel de la décision du tribunal de l’entreprise de Tournai. Le 18 mars dernier, il avait jugé l’affaire recevable mais avait décidé, sur le fond, d’attendre l’issue d’une autre affaire en cours devant le tribunal judiciaire de Paris visant également le géant pétrolier.
Dessèchement des végétaux en un temps éclair, hausse brutale de la température en pleine nuit… Déjà éprouvée par la vague de chaleur, la France pourrait connaître de brutaux pics de température, à la faveur de conditions atmosphériques caniculaires particulièrement propices.
Le mouvement climat tique. Alors que le climat se détraque et que l’inaction perdure, les capacités d’action de la société civile se dégradent, au détriment des plus précaires, dénoncent les organisations de la transition écologique et sociale réunies ce samedi à Paris. Dans cette tribune à Vert, elles appellent à un sursaut collectif.
Le pergélisol, ce vaste congélateur naturel de la planète, est en train de rendre les armes sous l’effet du réchauffement climatique. En fondant, il libère des virus et des bactéries restés en sommeil pendant des dizaines de milliers d’années, dont la virulence reste intacte. Si les experts s’inquiètent légitimement du risque de pandémies humaines, une menace tout aussi critique et largement ignorée fait surface : la destruction de nos cultures alimentaires par des pathogènes ancestraux. Le réveil des « virus zombies » est désormais une réalité inquiétante.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
J’ai lu le rapport sur la chaleur extrême dans l’agriculture des organisations internationales FAO et WMO. Il rappelle que les onze années passées furent les plus chaudes jamais enregistrées, et que la faute en incombe au réchauffement anthropique. Selon l’Organisation météorologique mondiale, nous dépasserons probablement 1,5°C avant 2030. Les vagues de chaleur dans l’hémisphère Nord s’aggravent, s’étendent en superficie et frappent six fois plus souvent. J’ai surtout été frappée par les prévisions de canicules futures. Nous devons nous attendre à des extrêmes beaucoup plus intenses.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Patrick Pester is the trending news writer at Live Science. His work has appeared on other science websites, such as BBC Science Focus and Scientific American. Patrick retrained as a journalist after spending his early career working in zoos and wildlife conservation. He was awarded the Master's Excellence Scholarship to study at Cardiff University where he completed a master's degree in international journalism. He also has a second master's degree in biodiversity, evolution and conservation in action from Middlesex University London. When he isn't writing news, Patrick investigates the sale of human remains.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
« Les empreintes de la chaleur extrême sur l’agriculture sont déjà visibles partout dans le monde » Un rapport de la FAO communique que l’augmentation de la température augmente, nuisant aux rendements agricoles. Ceux ci ont diminué : -7,5 % pour le maïs, -6 % pour le blé par degré supplémentaire. Et ces pertes pourraient encore s’aggraver, jusqu’à -10 % supplémentaires par degré dans les scénarios futurs.
Les promesses climatiques de l’industrie de l’élevage, vous y croyez encore ? Une étude pourrait bien vous faire changer d’avis. Et pas dans le bon sens.
Beneath the surface of the Pacific, a massive pool of heat is preparing to reshape global weather patterns. Time is running out to prepare for a climate shock of unprecedented scale. As 2026 unfolds, the Pacific Ocean is priming a catastrophic El Niño that threatens to cripple global food systems, trigger widespread economic instability, and shatter planetary temperature records.
Attaquées par les populistes en France et en Europe, les règlementations ciblant les pesticides, les Pfas ou les particules fines sont pourtant vitales, rappelle le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette.
En 2026, alors que tous les regards se tournent vers la canopée amazonienne pour sauver le climat, une menace bien plus souterraine et insidieuse se dessine dans son ombre. Le Cerrado, cette immense savane brésilienne souvent négligée, cache dans ses zones humides un réservoir de carbone d’une densité phénoménale. Une étude récente révèle que ces sols gorgés d’eau stockent six fois plus de carbone que la végétation de la forêt amazonienne. Pourtant, ce géant aux pieds d’argile est aujourd’hui traité comme une variable d’ajustement agricole, mettant en péril la sécurité hydrique et climatique de tout un continent.
Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde.
Exclusif : comment l'industrie de la viande écarte discrètement ses émissions de l'agenda climatique
(16/03) - Liam Gilliver,Les géants de la viande et des produits laitiers sont accusés de freiner les progrès en matière de climat en se rapprochant des décideurs politiques pour justifier la croissance fulgurante de l’élevage.
Dans un rapport publié mercredi 11 mars, le Conseil scientifique consultatif européen sur le changement climatique préconise une réforme graduelle des subventions de la politique agricole commune et une baisse de la consommation de viande.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre.
Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2025, le parlement européen a voté pour le développement des plantes issues de Nouvelles Techniques Génomiques (NGT). Contrairement aux OGM transgéniques, ces plantes n’incorporent pas de génome étranger. Le leur est « simplement » modifié (« édité » selon le terme consacré) à l’aide de techniques de mutation ou d’insertion ciblée du génome, de modulation de l’expression des gènes ou de ciseaux génétiques. Ce vote a été largement soutenu par les grands syndicats agricoles et principaux semenciers, et contesté par les défenseurs de l’environnement, ONG et agriculteurs biologiques notamment, qui redoutent en particulier les risques induits par la brevetabilité des végétaux et l’absence de traçabilité...
On favorise souvent les variétés de céréales qui ont, en moyenne, les meilleurs rendements. Mais les hétérogénéités climatiques et aléas croissants viennent chahuter ce paradigme.
Les producteurs maraîchers font face à des défis majeurs liés aux effets du changement climatique, tels que l’irrégularité des pluies, la hausse de la température, l’aggravation des maladies et la perturbation du calendrier agricole. L’agriculture sous serre, comme solution d’adaptation, est de plus en plus expérimentée par les maraîchers locaux. Ceux-ci utilisent des matériaux locaux pour réduire le coût de la construction des serres. Ils optent pour les cultures exotiques très recherchées dans les grandes surfaces, pour rentabiliser leur investissement.
La production alimentaire et les combustibles fossiles causent 5 milliards de dollars de dégâts environnementaux par heure Un rapport du PNUE affirme que mettre fin à ces dommages est essentiel à la transformation mondiale nécessaire « avant que l’effondrement ne devienne inévitable ».
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
The Global Environment Outlook, Seventh Edition: A Future We Choose, the product of 287 multi-disciplinary scientists from 82 countries, is the most comprehensive scientific assessment of the global environment ever carried out.
Après deux décennies de sécheresses intenses qui menaçaient leur activité, les paysans de la plaine de Maribahoux, lassés de l’incurie du gouvernement haïtien, ont entrepris de construire un canal pour irriguer ce bassin rizicole de 12 000 hectares. Un an et demi après l’arrivée de l’eau dans les champs, les résultats sont tangibles.
Rain-fed agriculture, the backbone of rural livelihoods, are no longer predictable as droughts follows floods.
On dénombre plus de 2.000 affaires judiciaires liées au changement climatique dans le monde. Des citoyen·nes, en ce compris des agriculteur·ices, investissent les tribunaux pour demander des comptes aux entreprises privées les plus polluantes. Exemple en Belgique avec Hugues Falys, qui attaquent TotalEnergies en justice. Ou Saul Luciano Lliuya, qui, depuis les Andes péruviennes, poursuit la multinationale RWE. Une démarche pertinente à plus d’un titre, mais qui tient du combat de David contre Goliath.
Les désastres naturels, accentués par le réchauffement climatique, ont causé la perte de milliards de tonnes de récolte entre 1991 et 2023, menaçant la sécurité alimentaire, révèle ce vendredi 14 novembre les Nations unies.
À quelques encablures du sommet onusien et de ses zones d’exposition officielles, le gouvernement brésilien a installé une «Agrizone», sponsorisée par les grands noms de l’agrobusiness. Les organisations de la société civile enragent de cette collusion affichée et dénoncent les multiples ravages de l’agriculture industrielle.
“We’re losing 120 calories per person, per day, for every degree of global warming.” That stark data point from a 2025 Nature study signals more than a threat to food security, it points to a growing risk to global financial security. Food system instability exposes markets to cascading shocks: inflation, trade disruption, insurance losses and sovereign credit stress. Yet these risks remain largely unaccounted for in core financial systems.
Le discours européen sur la sécurité trahit le fait que nos dirigeants politiques ne prennent pas la menace existentielle du dérèglement climatique au sérieux. Les préoccupations liées à la guerre dominent, tandis que l'action climatique est sapée.
À l’échelle mondiale, les systèmes agricoles, alimentaires et forestiers produisent plus du tiers des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi au changement climatique de façon significative. Pourtant, l’agriculture n’a été intégrée que tardivement aux négociations des COP sur le climat. Entre enjeux d’adaptation, d’atténuation et de sécurité alimentaire, les avancées restent timides. De récentes initiatives essaient toutefois de mieux intégrer les systèmes agricoles et alimentaires à l’agenda climatique mondial.
Si vous revenez de vacances : de France, d’Espagne ou d’Italie, vous êtes peut-être passé à proximité de champs de maïs copieusement arrosés alors que la sécheresse et la canicule sévissent. De plus en plus d’agriculteurs irriguent également en Wallonie et avec le changement climatique ou la répétition des sécheresses, va-t-on un jour voir les mêmes dispositifs d’irrigation se généraliser chez nous ?
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