Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
focussanté
L’épidémie a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo et plusieurs cas ont été confirmés en Ouganda, un pays limitrophe.
Alors que la France est jusque-là très permissive par apport à d’autres pays de l’UE, les députés ont adopté en première lecture, mercredi 3 juin, l’une des meilleures réglementations européennes sur le taux de ce métal lourd dans les engrais agricoles, qui contamine la population via l’alimentation.
Une proposition de loi est étudiée à l’Assemblée pour limiter les teneurs en cadmium dans les engrais phosphatés. Pourrait-on se passer d’eux complètement, comme le font déjà les agriculteurs bio ? Des avancées sont possibles.
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
En 2019, les autorités sanitaires donnent l’alerte sur les dangers du cadmium, métal lourd toxique dont les Français·es sont massivement imprégné·es, et exhortent l'État à agir sans tarder. Nous voilà en 2026 : leurs recommandations n’ont toujours pas été appliquées par les gouvernements successifs. Pour comprendre les ressorts de cette inaction, Vert a mené l’enquête, des ministères concernés aux lobbies de l’industrie. Révélations sur ces sept années perdues pour notre santé.
Plus de 1 100 cas suspects de virus Ebola, qui peut provoquer une fièvre hémorragique mortelle, ont été enregistrés en République démocratique du Congo et en Ouganda, a rapporté dimanche l'agence sanitaire de l'Union africaine. Au Brésil, deux hommes venant des deux pays africains et présentant des symptômes ont été placés à l'isolement.
Le chercheur Alexandre Roussel a lancé une pétition qui réunit aujourd’hui plus de 8 000 signatures pour exiger des mesures contre l’exposition des Français·es au cadmium, métal lourd hautement toxique qualifié par les médecins de «bombe sanitaire». Son action fait suite au décès de sa mère d’un cancer du pancréas, qui pourrait être lié à ce poison.
La conférence nationale des Unions régionales des professionnels de santé médecins libéraux (URPS-ML) alerte sur la pollution chimique de l'eau potable en France. La présence élevée de pesticides et de PFAS inquiète l'organisation qui sonne l'alarme sur des "conséquences sanitaires potentiellement considérables".
Épicentre de l’épidémie, la ville de Mongbwalu, en Ituri (est de la de RD Congo), est celle qui concentre le plus de cas suspects et déclarés d’Ebola, et de sérieuses inquiétudes : manque de structures d'isolement, enterrements non sécurisés et 36 patients qui se sont enfuis… La riposte tarde à se mettre en place, rapportent nos Observateurs.
Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies mise sur la recherche et la coopération internationale pour accélérer la mise au point d’un vaccin efficace. La Somalie a rejoint la liste de désormais onze pays à risque d’être touchés par le virus, en plus de la RDC et de l’Ouganda.
Le gouvernement wallon a validé, jeudi, sa trajectoire de réduction de l'usage des produits phytopharmaceutiques (PPP) dans les zones les plus sensibles en termes de ressources en eau et de santé.
Alors que le conflit fait rage dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), il devient de plus en plus difficile de maîtriser l'épidémie d'Ebola. Le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à un "cessez-le-feu immédiat".
Alors que la France et l’Europe traversent un épisode de chaleur inédit pour un mois de mai, l’épidémiologiste Kévin Jean revient pour Vert sur les risques importants que cela fait peser sur nos organismes et notre système de santé en général.
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé dimanche que "plus de 900 cas suspects d'Ebola ont été identifiés à ce jour, dont 101 confirmés" en République démocratique du Congo.
Sous contrôle, l’hantavirus vient d’être ajouté à la liste des virus présentant un risque de pandémie. Depuis peu, le virus Ebola frappe à nouveau durement le continent africain. L’experte Helen Clark a été interrogée sur le sujet. Selon elle, le monde devrait faire plus d’efforts en termes de préparation afin de prévenir efficacement les prochaines pandémies.
Canicules à répétition, maladies respiratoires en hausse, nouveaux risques sanitaires : les effets du dérèglement climatique sont déjà visibles.
Scientists have uncovered alarming new evidence that a common insecticide may leave lasting marks on the developing brain before a child is even born. Researchers studying New York City children found that prenatal exposure to chlorpyrifos — a pesticide once widely used indoors and still used in agriculture — was linked to widespread brain abnormalities and weaker motor skills years later.
Selon les autorités sanitaires, dix pays africains risquent d’être touchés par le virus Ebola, en plus de la République démocratique du Congo, épicentre de l’épidémie, et de l’Ouganda qui recense un mort.
Dix pays africains sont désormais placés sous surveillance en raison du risque de propagation d'Ebola.
Notre affaire à tous, Générations futures, Bloom et plusieurs particuliers attaquent l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour tenter de faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la contamination aux polluants éternels.
Ces travaux d’envergure ne prouvent pas formellement les effets de la consommation sur certaines pathologies. Mais «le faisceau d’arguments est désormais assez fort pour dire qu’il faut agir au plan de la santé publique».
Un premier cas de transmission du virus Ebola a été confirmé dans la province orientale du Sud-Kivu, en RD Congo, dans une zone sous contrôle du groupe armé AFC/M23, a affirmé son porte-parole dans un communiqué publié jeudi. L'Inde et l'Union africaine ont reporté un sommet qui devait se tenir la semaine prochaine à New Delhi, en raison de l'épidémie.
Les populations du rongeur à l’origine de la souche des Andes ont connu des changements démographiques spectaculaires avec la modification des écosystèmes, observe dans une tribune au « Monde » le chercheur argentin en zoologie Ulyses Pardiñas.
Les flambées meurtrières d'Ebola et d'hantavirus montrent que, si la réponse aux crises sanitaires s'est améliorée, la prise de conscience des risques pandémiques demeure insuffisante, avertit une experte des pandémies.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a débloqué 3,4 millions de dollars (plus de 2,9 millions d'euros) provenant de son fonds d'urgence pour lutter contre l'épidémie d'Ebola qui fait rage dans le centre de l'Afrique, a annoncé mercredi l'organisation lors d'une conférence de presse.
Les autorités sanitaires américaines ont annoncé ce lundi 18 mai que les voyages aériens en provenance des zones touchées par le virus Ebola, qui prolifère notamment en République démocratique du Congo, seraient désormais soumis à un dépistage.
L'hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d'une époque "dangereuse et source de divisions", a alerté lundi le chef de l'Organisation mondiale de la santé à l'ouverture de l'assemblée annuelle de l'OMS.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a convoqué mardi une réunion d'experts face à la rapide progression de l'épidémie d'Ebola, déjà à l'origine de 131 décès présumés en République démocratique du Congo. Son directeur général s'est dit "profondément préoccupé par l'ampleur et la rapidité" de la contagion alors que l'Agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) a déclaré une "urgence de santé publique" continentale.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Alors que le produit a été autorisé en urgence pour une durée limitée, Yves Coppieters déplore une décision prise sans disposer de toutes les données sur ses risques sanitaires et environnementaux.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
Cadmium, PFAS, pesticides toxiques… En 2026, plus que jamais, nos dirigeant·es ont choisi les industriels au détriment de notre santé et de l’environnement. Pour répondre à l’intoxication des corps et des débats, Vert a l’ambition de créer une équipe inédite qui mêlera journalistes, scientifiques et citoyen·nes. On vous raconte.
Le variant Bundibugyo, particulièrement virulent, a déjà causé plusieurs dizaines de morts depuis deux semaines dans le pays d’Afrique centrale.
L’air de la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, est l’un des plus pollués de l’Hexagone. Sous la houlette de l’Institut écocitoyen du Mont-Blanc, des habitant·es travaillent main dans la main avec les associations, entreprises et scientifiques du territoire pour choisir les sujets de recherche en santé environnementale.
La nouvelle flambée du virus dans ce grand pays d’Afrique centrale, marquée par un variant très virulent et sans traitement, a poussé l’OMS à relever ce dimanche son niveau d’alerte, pour le faire passer en «urgence internationale».
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Organisation mondiale de l’AVC : le changement climatique et la pollution de l’air augmentent le risque d’AVC Des changements environnementaux aggravés par le changement climatique, notamment les températures extrêmes, les variations brutales de température, l’humidité, la pression atmosphérique, les incendies de forêt, les tempêtes de poussière et de sable, pourraient être liés à un risque accru d’AVC, selon de nouvelles recherches (source en anglais).
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
Les polluants éternels ne sont plus une menace lointaine, mais une réalité biologique logée au cœur de nos veines. Une étude toxicologique massive, menée sur plus de 10 000 échantillons de sang, révèle que 98,8 % de la population transporte ces substances chimiques indestructibles. Plus inquiétant encore, l’analyse démontre que nous ne sommes pas exposés à une seule molécule, mais à un « cocktail » complexe de plusieurs composés agissant en synergie. Cette omniprésence invisible pose un défi inédit à la santé publique mondiale, alors que la science tente de mesurer les effets cumulés de ces mélanges sur notre organisme.

![]()
![]()




