Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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mars 2026

Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
Sinds 2 maart wordt ook Libanon meegesleept in de Amerikaans-Israëlische oorlog tegen Iran. Niet alleen het zuiden van Libanon, ook het kosmopolitische Beiroet krijgt te maken met zware Israëlische luchtaanvallen. MO*journaliste Tine Danckaers was kort voor de oorlog uitbrak in de Libanese hoofdstad. Ze geeft tekst en uitleg bij de huidige gebeurtenissen.
L’Etat hébreu a déclaré avoir « commencé à frapper l’infrastructure du Hezbollah à Beyrouth ». Le mouvement pro-iranien a rapporté pour la première fois des affrontements « directs » avec des soldats israéliens dans le sud du pays du Cèdre.
L’échec d’un vote au Sénat pour limiter les pouvoir du président face à Téhéran, et celui annoncé d’un scrutin similaire à la Chambre des représentants, témoignent de l’émiettement du contre-pouvoir législatif aux États-Unis.
Depuis lundi 2 mars, le prix du gaz en Europe a bondi de 50 %, le pétrole de 12 %, la Bourse parisienne a reculé de 4,7 %. L’impact économique dépendra avant tout de la durée du conflit, mais l’engrenage délétère de la stagflation se profile. L’Asie et l’Europe seraient les plus touchées, les Etats-Unis sont un peu plus protégés
La Chine a fermement condamné les frappes américano-israéliennes en Iran mais elle ne risquera pas une confrontation avec Washington en aidant son partenaire, d'autant qu'elle importe une bonne partie de son pétrole de pays que bombarde Téhéran, estiment des analystes. La guerre au Moyen-Orient et le blocage du trafic maritime dans le très stratégique détroit d'Ormuz, entre l'océan Indien et le Golfe, font craindre pour l'approvisionnement en énergie du géant asiatique qui achète beaucoup de brut dans la région.
La Chine a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d'essence, a rapporté jeudi l'agence Bloomberg, la guerre au Moyen-Orient faisant peser un risque de pénurie d'approvisionnement.
En faisant pression sur Donald Trump pour étendre la guerre, Benyamin Nétanyahou espère venir à bout de son ennemi iranien et du Hezbollah, tout en accroissant son emprise sur le sud du Liban.
Partisan d’une ligne dure, proche des Gardiens de la révolution, le fils de l’ayatollah tué samedi est pressenti pour lui succéder à la tête de la république islamique. Qui que soit le nouvel arrivant, qui devrait être rapidement nommé, Israël a déjà promis qu’il serait une cible prioritaire de ses frappes.
L’agence de renseignement américaine se rapprocherait des groupes armés kurdes, illégaux en Iran, afin de permettre à un soulèvement populaire sur le territoire de s’organiser sans risquer la répression violente du régime de Téhéran, selon des responsables kurdes.
De nouvelles explosions ont retenti à Téhéran tôt jeudi matin alors que l'Iran affirme avoir tiré des missiles sur les quartiers généraux de forces kurdes en Irak, nourrissant les inquiétudes sur une extension de la guerre à travers le Moyen-Orient et sur son impact pour l'économie mondiale. Les gouvernements américain et israélien ont lancé samedi une offensive massive contre l'Iran, qu'ils accusent de vouloir se doter de l'arme atomique et de préparer une attaque.
Alors que les frappes américano-israéliennes se poursuivent, les regards se tournent vers les factions kurdes d’Iran. Réunies au sein d’une coalition inédite, elles pourraient tenter de profiter de l’affaiblissement du régime. Mais l’histoire des Kurdes, jalonnée d’alliances fragiles et d’abandons, nourrit autant d’espoirs que de prudence.
La guerre dans le Golfe déchire l’Arizona. Le gouvernement a bien du mal à avoir un message commun. Pourtant, il risque de devoir prendre des décisions, sur le plan diplomatique, militaire ou économique.
Les riches veulent quitter la guerre par tous les moyens. Et pour cela, ils sont prêts à mettre le prix.
Pour établir leur domination militaire sur leur adversaire iranien, détruire ses lanceurs et ses usines de missiles et maîtriser le ciel du pays, les forces américano-israéliennes ont mis au point un « rouleau compresseur opérationnel ».
Deux drones iraniens ont frappé jeudi l'Azerbaïdjan, faisant deux blessés selon Bakou, qui menace Téhéran de "représailles". Un drone a touché le terminal de l'aéroport de la République autonome de Nakhitchevan, une exclave azerbaïdjanaise située entre l'Iran et l'Arménie.
Après des années de rapprochement diplomatique prudent avec Téhéran, les tirs de missiles et de drones iraniens viennent doucher la stratégie d'apaisement des pays du Golfe, et ouvrent la perspective d'une confrontation militaire, selon des experts interrogés par l'AFP. Ils ont tenté en vain de peser sur Washington pour écarter l'option militaire et se retrouvent désormais en première ligne. Avec un dilemme: riposter et risquer l'escalade, ou rester sur la défensive.
Accusé par Washington d’avoir refusé l’usage de ses bases militaires dans le cadre de l’offensive contre la République islamique, Pedro Sanchez invoque la légalité internationale, au risque d’un affrontement commercial avec son allié américain.
Alors que l’administration républicaine a donné des raisons contradictoires pour justifier le déclenchement de l’offensive contre Téhéran, une partie des influenceurs de la sphère trumpiste affirme que Washington s’est fait forcer la main par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
L’attaque massive contre le régime iranien met en évidence les conséquences de la pratique du pouvoir par le président américain, notamment la politisation à outrance de l’appareil militaire. Le faible soutien de l’opinion publique, y compris celui de la base trumpiste, constitue un avertissement.
Face à l’intensification des frappes américaines et israéliennes, Téhéran vient d’abattre ses cartes. Loin d’une riposte conventionnelle, l’Iran déploie une stratégie d’usure redoutable basée sur ses mystérieuses « villes de missiles » souterraines. En combinant des drones de saturation et des ogives hypersoniques capables d’atteindre Mach 15, les forces iraniennes ne se contentent plus de répliquer : elles testent les limites ultimes des systèmes Patriot et du Dôme de fer. Voici comment cet inventaire balistique national, conçu pour être indestructible, est en train de transformer le conflit en une impasse technologique.
Au cœur des tensions croissantes entre l’Iran, Israël et les États-Unis, la survie des arsenaux balistiques est devenue un enjeu aussi crucial que leur puissance de feu. Téhéran a ainsi développé un réseau complexe de protection reposant sur l’ingénierie de pointe, le camouflage et la dissimulation souterraine. Ces stratégies, qui transforment le relief naturel en bouclier impénétrable, visent à garantir une capacité de frappe même après une attaque massive. Plongée dans les coulisses technologiques de ces structures conçues pour résister au pire.
Un missile balistique tiré depuis l'Iran en direction de la Turquie a été intercepté et détruit par les systèmes de défense de l'Otan déployés en Méditerranée orientale.
Fears US-Israeli onslaught could lead regime to push for bomb or embolden other groups to steal uranium stockpile
Des fuites montrent comment un réseau d’influence étranger gouverne la nation la plus puissante du monde par la séduction, la dépendance et la compromission. Les révélations sur Epstein ont rouvert une porte que beaucoup à Washington espéraient voir rester scellée. Non pas la porte des ragots – bien que les médias se contentent d’y noyer le public – mais celle qui mène aux rouages du pouvoir américain.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a réaffirmé, mercredi, son refus de la guerre au Moyen-Orient, malgré les menaces de représailles commerciales brandies par Donald Trump. Une fermeté qui suscite des messages de solidarité de la part de ses partenaires européens.
Après que Washington s’est vu refuser l’accès à ses bases militaires situées en Andalousie, le président américain a averti, mardi, qu’il pourrait « cesser » les relations commerciales avec la quatrième force économique de l’Union européenne.
Pete Hegseth affirme qu’il s’agit de «la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu’une torpille américaine coule un navire ennemi». La marine sri-lankaise avait peu avant annoncé le naufrage de la frégate Dena et la disparition de 148 membres d’équipage.
Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l'océan Indien, tuant au moins 87 marins et faisant des dizaines de disparus, ont indiqué les autorités. Cette attaque est survenue au moment où la guerre déclenchée par une attaque conjointe américano-israélienne contre l'Iran continuait de s'étendre à travers le Moyen-Orient. Info
Le groupe américain Chevron a été contraint samedi par les autorités israéliennes d'arrêter "temporairement" l'exploitation de l'immense champ gazier Leviathan, situé au large d'Israël, qui a lancé samedi des frappes avec les Etats-Unis contre l'Iran, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe. La guerre israélo-américaine lancée samedi contre l'Iran perturbe notamment le trafic aérien et maritime, ainsi que la production de nombreux sites d'hydrocarbures dans la région.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Er is veel ‘kritiek’ in de Westerse media op de opportuniteit van de aanval die de VS en Israël hebben ingezet tegen Iran op 28 februari 2025. Wat er niet staat zegt echter zoveel meer. Zo is het voornaamste feit tijdens die aanvallen nergens een hoofdartikel waard: bij een bombardement op een school in de stad Minab werden minstens 165 leerlingen vermoord.
Le président américain reproche également à Madrid de « n’avoir pas accepté de consacrer 5 % » de son PIB à des dépenses en matière de défense, comme le veut le nouvel objectif de l’OTAN.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé mardi des "dégâts récents aux bâtiments d'entrée de l'usine souterraine d'enrichissement de combustible de Natanz, en Iran" après des raids israélo-américains. "Aucune conséquence radiologique n'est attendue et aucun impact supplémentaire n'a été détecté sur le site même de l'usine, qui avait été gravement endommagée lors du conflit de juin", a estimé sur X l'AIEA sur la base des "dernières images satellites disponibles".
L'Irak a réduit la production au sein de l'un de ses principaux champs pétrolifères après le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, en pleine guerre avec Israël et les Etats-Unis, selon un document officiel consulté par l'AFP. Ce document, dont la teneur a été confirmée par deux sources au ministère du Pétrole, ordonne la fermeture de la moitié du champ pétrolifère de Roumaïla (sud), à partir de mardi après-midi.
Faut-il craindre un afflux de réfugiés en raison de la crise en Iran ?
Si les prix du gaz flambent, la hausse des prix pétroliers est plus contenue. Explications.
Quelques parieurs bien renseignés ont remporté des centaines de milliers de dollars ces derniers jours en pariant sur des frappes américaines en Iran quelques minutes avant qu’elles ne se produisent. Des paris, si bien placés, qu’ils provoquent la suspicion de délit d’initiés provenant de l’entourage de Donald Trump. La plateforme incriminée, qui est d’ailleurs illégale en Belgique, est pointée du doigt par les Démocrates mais largement chouchoutée par le clan Trump.
L’armée israélienne a annoncé avoir déployé des forces supplémentaires dans le sud du Liban pendant la nuit, afin de prendre des positions défensives pour se prémunir contre toute attaque potentielle du Hezbollah.
L'Inde a affirmé mardi que la guerre au Moyen-Orient menaçait la sécurité des quelque dix millions de ses ressortissants installés dans la région et pourrait sérieusement peser sur son économie.


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