Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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guerre Gaza

février 2026

Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
La première étude de terrain indépendante des autorités locales, publiée mercredi 18 février dans la revue « The Lancet Global Health », estime la sous-évaluation du nombre de morts violentes liées au conflit à 35 % environ.
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Les adeptes du mouvement Hardal, mélange de fondamentalisme religieux et d’ultranationalisme, investissent l’institution militaire. Leur discours déshumanisant à l’égard des Palestiniens a contribué à l’anéantissement de la bande de Gaza.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
Accusée d’avoir rompu le cessez-le-feu, l’armée israélienne affirme ce 15 février avoir mené des frappes après avoir identifié «plusieurs terroristes armés qui s’abritaient sous des décombres» à proximité de soldats israéliens.
L'Indonésie se prépare à déployer des milliers de soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix du président des États-Unis Donald Trump.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, des frappes israéliennes continuent de toucher la bande de Gaza. La population tente de survivre dans des conditions très précaires, que l’hiver a aggravées : les pluies ont inondé de nombreux abris et le froid a déjà causé la mort d’au moins dix enfants, faute de chauffage ou de vêtements adaptés. Des ONG comme celle d'Ismaïl al‑Khalili aident comme elles peuvent les Gazaouis.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
L'État hébreu constate une nette détérioration de la santé mentale des Israéliens. En cause, les répercussions internes de la guerre de Gaza, la plus longue menée par le pays. Décryptage.
Dans un communiqué publié vendredi, MSF avait affirmé avoir accepté, à titre de mesure « exceptionnelle », de partager une « liste partielle » des noms de membres de son personnel, « sous réserve d’engagements clairs quant à leur sécurité ».

janvier 2026

Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts, samedi, dans la bande de Gaza, l'un des bilans les plus lourds depuis le cessez-le-feu d'octobre visant à mettre fin aux combats.
Tsahal rejette toutefois les affirmations de plusieurs organisations internationales selon lesquelles la majorité des victimes dans l’enclave palestinienne était des civils.
C'est la première fois qu'Israël confirme de tels chiffres.
Israël avait saisi et commencé à détruire, mardi, les locaux de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens. L’organisation dénonce une « tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens ».
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Si rien ne permet de poursuivre un citoyen belge qui s'installe dans une colonie, il participe pourtant directement à un crime de guerre.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Les ONG américaine Physicians for Human Rights et israélienne Physicians for Human Rights Israel ont étudié les conséquences de l’offensive israélienne sur la capacité reproductive des Palestiniens. Le nombre de naissances à Gaza s’est effondré de 41 % sur les six premiers mois de 2025, comparé à la même période en 2022.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
Donald Trump a invité le président turc Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la Paix pour Gaza, selon une annonce faite samedi par le service de communication de la République turque.
Le président argentin Javier Milei a affirmé samedi sur le réseau social X qu'il avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le Conseil de paix pour Gaza.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Cette instance présidée par le président américain doit superviser le comité palestinien chargé d’administrer l’enclave. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du plan de paix, annoncé mercredi par la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la formation du Conseil de la paix pour Gaza, une étape cruciale de son plan pour le territoire palestinien. Ce conseil devra superviser un comité palestinien temporaire et apolitique, dirigé par Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
L'Égypte a annoncé un consensus sur les noms des membres du comité palestinien.
Le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez s'est dit prêt jeudi à envoyer "en Palestine" des soldats pour le maintien de la paix "lorsque cette opportunité se présentera", comme il l'avait déjà fait à propos de l'Ukraine notamment.
Les victimes sont mortes dans des bombardements distincts, selon le porte-parole de la défense civile de la bande de Gaza. Un total de 425 Palestiniens ont été tués depuis la trêve, entrée en vigueur le 10 octobre, selon le Hamas.
Le haut-commissaire aux droits de l’Homme estime ce mercredi 7 janvier que la discrimination exercée par l’Etat hébreu conduit à une forme particulièrement grave «de ségrégation raciale».
La décision, qui concerne des employés gazaouis qui avaient quitté le territoire palestinien, a un effet immédiat, rapporte l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens.
Israël a confirmé jeudi interdire d’accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires étrangères qui refusent de livrer l’identité de leur personnel palestinien.
L’Etat hébreu leur reproche de ne pas lui avoir communiqué les noms de leurs employés. Si la liste n’a pas été publiée à ce stade, des ONG de premier plan étaient citées ces derniers jours comme Médecins sans frontières ou Handicap International.

décembre 2025

Israël a annoncé mardi que les ONG travaillant à Gaza et n’ayant pas transmis la liste de leurs employés palestiniens d’ici mercredi ne pourraient plus y travailler en 2026, accusant deux membres de MSF de "liens avec des organisations terroristes".
Les États-Unis et Israël donneront deux mois au Hamas pour se désarmer.
Dans la bande de Gaza, le cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre n'a pas mis fin à la crise humanitaire. Frappée par la malnutrition et ne recevant qu'une aide au compte-gouttes, la population endure son troisième hiver dans un territoire dévasté.
La défense civile a averti de l’imminence d’une « nouvelle dépression », attendue dans les prochaines heures, avec « de fortes pluies et des vents violents » qui dureront jusqu’à lundi soir dans le territoire au bâti ravagé par la guerre.
La Belgique a officiellement déposé mardi une déclaration d'intervention auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ), à la suite de la requête introduite par l'Afrique du Sud concernant l'application à la situation dans la bande de Gaza de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide.
Les Etats-Unis, l'Egypte, le Qatar et la Turquie ont appelé samedi Israël et le Hamas à "respecter leurs obligations" et à "faire preuve de retenue" dans la bande de Gaza, au lendemain d'une rencontre en Floride.
Plus de 1000 personnes sont décédées entre juillet 2024 et la fin du mois dernier dans la bande de Gaza alors qu’elles attendaient leur évacuation médicale, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est dit convaincu vendredi que plusieurs pays enverront des troupes participer à la force de stabilisation qui doit consolider une trêve fragile à Gaza.
Selon les termes de l’accord américain entré en vigueur début octobre, le mouvement islamiste doit à terme être désarmé.
L’avancée de la colonisation s’accompagne en outre d’une augmentation « alarmante » de la violence des colons, dénonce Antonio Guterres dans le rapport, évoquant des attaques parfois « en présence ou avec le soutien des forces de sécurité israéliennes ».
De fortes intempéries balayent depuis mercredi les tentes et les abris de fortune, aggravant la détresse des habitants, dont la quasi-totalité a été déplacée par plus de deux années de guerre avec Israël.
L’ONG, qui avait qualifié de « génocide », en décembre 2024, la guerre menée à Gaza par Israël, a publié un rapport confirmant les conclusions plus anciennes des agences internationales, d’autres organisations non gouvernementales ou des médias sur les exactions commises par le mouvement islamiste.
Israël continue à détruire de nombreuses habitations et infrastructures civiles à Gaza, malgré le cessez-le-feu en vigueur, dénoncent plusieurs associations internationales dont 11.11.11, dans un dossier publié mercredi.
Javid Abdelmoneim, président de Médecins sans frontières, dénonce des soins insuffisants et des hôpitaux sous pression malgré le cessez-le-feu.
Deux mois après l’entrée en vigueur de la trêve, la première phase du plan touche à sa fin. Les médiateurs appellent ce samedi 2 décembre à enchaîner sur une deuxième phase qui prévoit notamment le déploiement à Gaza d’une force internationale.
L'Égypte et le Qatar, pays médiateurs dans le conflit à Gaza, et six autres pays à majorité musulmane, ont exprimé vendredi leur "profonde inquiétude" après l'annonce par Israël qu'il allait ouvrir le passage de Rafah, mais seulement pour sortir du territoire palestinien.

novembre 2025

Depuis le 10 octobre, date de l’entrée en vigueur d’un fragile cessez-le-feu que les deux camps s’accusent mutuellement d’enfreindre, 354 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens, selon le ministère de la santé de l’enclave palestinienne.
Les bombardements ont fait 14 morts dans la ville de Gaza et 13 dans la région de Khan Younès, lors de l’une des journées les plus meurtrières depuis l’entrée en vigueur de la trêve, le 10 octobre. L’armée israélienne dit avoir riposté à des tirs.
Les destructions de bâtiments, de canalisations et du système électrique par l’armée israélienne rendent impossible un retour à une vie quotidienne normale pour les 30 000 Palestiniens déplacés de force.
La proposition de résolution américaine visant à garantir la permanence du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne a recueilli, lundi 17 novembre, une majorité de votes au Conseil de sécurité de l’ONU, et provoqué la fureur d’Israël.
Sous la pression américaine, les Nations unies ont validé lundi 17 novembre au soir le plan de paix de Donald Trump pour l’enclave palestinienne. Dans cette version du texte, l’éventualité d’un Etat palestinien est mentionnée.
Israël affirme que le plan de Trump sur Gaza apportera "paix et prospérité" après le vote à l’ONU. Le Hamas a de son côté déploré l’adoption d’une résolution qui "ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains" du peuple palestinien.
Selon une enquête de Physicians for Human Rights - Israel, au moins 98 Palestiniens sont morts en détention depuis le début de la guerre à Gaza. L’organisation n’a « guère de doutes » que nombre de ces décès résultent des tortures et des abus pratiqués dans les prisons de l’Etat hébreu.
Cent cinquante-trois habitants de l’enclave côtière ont atterri jeudi à Johannesburg au terme d’un périple coordonnée par une obscure agence humanitaire sur laquelle plane l’ombre du gouvernement israélien.


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