Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Eco CO2
Deux autrices du Giec, Céline Guivarch et Valérie Masson-Delmotte, ont été appelées à témoigner devant le tribunal judiciaire de Paris ce vendredi. Elles intervenaient dans le cadre d'un important procès opposant TotalEnergies à plusieurs ONG et à la Ville de Paris sur le «devoir de vigilance climatique» de la major. La décision du tribunal a été mise en délibéré au 25 juin 2026.
Le ministère de la Transition écologique a jugé jeudi "réalistes" les cibles de baisse de l'ordre de 5% par an des émissions françaises d'ici 2030, malgré les chiffres plutôt décevants de 2025 et un contexte économique difficile.
Avec leur train de vie faste, les 1% les plus riches de la planète ont consommé la totalité de leur budget carbone annuel le 10 janvier, selon l’ONG Oxfam. De deux tonnes de CO2 par personne et par an, il doit permettre de limiter le réchauffement climatique à +1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle.
La part d'électricité produite à partir de sources renouvelables a atteint 47% l'an dernier au Royaume-Uni, un record, mais l'utilisation de gaz a aussi augmenté, selon une étude du média spécialisé Carbon Brief.
Dans le Grand ouest, plusieurs cimentiers et chaufourniers projettent de décarboner leurs industries en capturant le CO2 produit avant de l’enfouir sous la mer du Nord. Cinq départements sont concernés. Vert fait le point sur ce projet à 2,5 milliards d’euros, qui pose de nombreuses questions écologiques.
La consommation mondiale de charbon devrait dépasser de peu son record en 2025, en partie grâce à des mesures politiques de l'administration Trump, mais devrait commencer à baisser d'ici 2030, sous l'effet de l'essor d'autres sources d'électricité, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La demande mondiale de charbon en 2025 devrait augmenter légèrement, d'environ 0,5%, comparé à 2024, déjà une année record, pour ressortir à 8,85 milliards de tonnes, selon un rapport annuel publié mercredi par l'AIE consacré au charbon, le principal contributeur aux émissions de CO2 d'origine humaine. Après le sommet atteint l'an dernier, 2025 s'achemine vers un "nouveau record historique" pour la consommation de charbon, a indiqué Keisuke Sadamori, directeur des marchés de l'énergie à l'AIE, lors d'une présentation à la presse.
Around 56 million years ago, Earth suddenly got much hotter. Over about 5,000 years, the amount of carbon in the atmosphere drastically increased and global temperatures shot up by some 6°C.
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas grâce aux véhicules électriques, mais par le développement des trains à grande vitesse que les Chinois ont réussi à limiter leur consommation de pétrole, constate dans sa chronique au « Monde » Jean-Baptiste Fressoz.
Les émissions de dioxyde de carbone issues des énergies fossiles devraient atteindre un nouveau record en 2025, selon une étude scientifique de référence qui confirme jeudi qu'il sera quasiment "impossible" de limiter le réchauffement planétaire à moins de 1,5°C. Selon le Global Carbon Project, mené par 130 scientifiques internationaux et publié comme chaque année alors que les nations sont réunies pour la conférence de l'ONU sur le climat (COP30), les émissions de CO2 issues du charbon, du pétrole et du gaz fossile seront supérieures en 2025 de 1,1% à celles de l'année précédente, pour atteindre 38,1 milliards de tonnes (GtCO2).
Selon le rapport annuel du Global Carbon Project, les émissions de CO2 issues des énergies fossiles seront supérieures en 2025 de 1,1 % à celles de l'année précédente, pour atteindre 38,1 milliards de tonnes (GtCO2). À ce rythme, il sera quasiment "impossible" de limiter le réchauffement planétaire à moins de 1,5 °C.
À l’occasion de la COP21, le 12 décembre 2015, près de 200 pays s’engageaient pour la première fois à lutter collectivement contre le réchauffement climatique en votant l’Accord de Paris. Dix ans plus tard, alors que s’ouvre ce lundi le sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le monde est encore loin d’être tiré d’affaire, malgré des progrès significatifs. Le tour en cinq graphiques.
La croissance économique, en particulier dans les pays émergents, est le principal facteur responsable de la hausse des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport de l'OCDE publié jeudi. "La croissance économique est le moteur des émissions dans les pays partenaires de l'OCDE", indique, dans son "Observateur de l'action climatique" 2025, l'organisation internationale qui rassemble des pays riches. Parmi ces "pays partenaires", on trouve de grandes économies émergentes dont les émissions ne cessent de croître, entraînant celles du monde entier: Chine, Inde, Arabie saoudite entre autres. Et des pays où elles baissent légèrement: Brésil, Indonésie et Afrique du Sud.
Pour la première fois, les deux Régions et les principales entreprises industrielles s'engagent ensemble à soutenir le captage, le transport et le stockage du CO₂.
Après 24 heures de négociations difficiles, les 27 ministres de l’environnement européen·nes se sont entendu·es ce mercredi matin sur de nouveaux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2035 et 2040. À quelques jours du sommet mondial sur le climat, l’UE sauve son image et son ambition, au prix de sérieuses concessions aux États réticents.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Dix ans après l’accord de Paris, l’ONU vient de publier un rapport qui devrait faire trembler les gouvernements. Derrière les formules diplomatiques se cache une réalité brutale : les efforts actuels ne représentent qu’un sixième de ce qui serait nécessaire pour éviter le chaos climatique. Pire encore, les plus gros pollueurs de la planète n’ont même pas rendu leur copie.
Dans un récent rapport, une ONG européenne affirme que les véhicules hybrides rechargeables émettent environ cinq fois plus de CO2 que ce que montrent les statistiques officielles. Autrement dit, l’écart avec le bilan écologique des moteurs thermiques serait bien moins grand qu’estimé. Comment ceci est-il possible ?
Par leur mode de vie ostentatoire et leurs investissements polluants, les plus riches ont un impact démesuré sur le climat, alerte l’ONG Oxfam dans son dernier rapport sur les inégalités climatiques, publié ce mercredi.
À deux semaines de la conférence mondiale sur le climat au Brésil, un consortium d’ONG publie de nouvelles données sur les «bombes carbone», ces projets d’extraction fossile qui pourraient générer des quantités faramineuses de CO2 sur l'ensemble de leur durée de vie. Pétrole, gaz, charbon : les associations ont recensé 601 mégaprojets.
Dans cette conférence sur la chaîne France Nature Environnement Haute Savoie l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau professeur à l’Université Grenoble Alpes directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble Alpes et chercheur au LPSC CNRS explore la transformation nécessaire de notre modèle agricole et économique pour le rendre vivable pour les praticiens et soutenable pour la Terre il insiste sur la responsabilité collective la justice sociale la réduction du temps de travail la sobriété matérielle et l’importance d’une vision systémique au delà des réponses individuelles il évoque les enjeux de la formation des élites la critique de la croissance matérielle la place du vivant la solidarité locale et la recherche de sens mots clés écologie agriculture transition écologique décroissance modèle agricole CO2 emploi collectif politique public sobriété résilience effondrement formation élites université Grenoble sciences philosophie poésie

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