Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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La canicule de juin a fait d'importants dégâts dans les élevages wallons, qui font de leur mieux pour anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Ils sont millionnaires, écolos et achètent des forêts…pour surtout ne rien en faire. C'est une démarche qui gagne en popularité chez les entrepreneurs à succès : sanctuariser des domaines entiers pour protéger la biodiversité. C'est le cas du domaine du Costil, 170 hectares de forêt normande laissés en libre évolution, devenu un refuge pour des centaines d’espèces animales et végétales. C'est aussi un lieu de partage à travers les évènements de sensibilisation à la protection du vivant.
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
Depuis un an, un virus tropical décime des populations d’oiseaux sur l’île d’Arran, en Écosse. Véhiculé par des moustiques, ce virus commence à proliférer de plus en plus au nord en raison du réchauffement climatique. Sans surprise, les scientifiques s’inquiètent d’une telle diffusion puisque d’autres virus plus dangereux pourraient faire leur apparition à l’avenir.
Cette fin juin 2026, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Tchéquie, la Pologne vivent leur deuxième canicule de l’année. La température a dépassé de nombreux records. La canicule a fait plus d’un millier de victimes en France. Des centaines de milliers d’animaux d’élevage ont péri dans les exploitations agricoles (lien Brut) et sont enterrés sur place, les vaches souffrent de la chaleur, les animaux domestiques meurent aussi, des oiseaux s’écrasent au sol. Les incendies se multiplient. Les sirènes des pompiers et des ambulances traversent la torpeur des après-midi étouffants. La sécheresse menace, certaines récoltes sont déjà brûlées par le soleil (Serge Zaka agroclimatologue).
Le directeur de recherche CNRS au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier tient une chronique écologique pour «Libération» : «l’Albatros hurleur».
Le virus de la grippe aviaire H5N1 a officiellement atteint tous les continents avec sa détection en Australie-Occidentale le 20 juin. Pendant ce temps, une nouvelle étude révèle pourquoi les premières infections bovines aux États-Unis ont été si difficiles à détecter : le virus ciblait les mamelles, pas les poumons — une anomalie qui a laissé les vétérinaires perplexes pendant des semaines.
La ministre de l’agriculture australienne a voulu rassurer, samedi, en expliquant qu’il n’y avait « aucun signe de mortalité massive à l’heure actuelle, ni aucun signe d’infection chez la volaille ».
Pour renforcer notre résilience face aux maladies et aux menaces écologiques, il faut décloisonner la santé et amener une évolution durable dans la manière dont les différents systèmes sanitaires – humain, animal et environnemental – interagissent.
Mardi, à l'occasion de la journée mondiale de la santé, la France et l'Indonésie organisent à Lyon le sommet One Health («Une seule santé»). Face aux crises écologiques qui se multiplient, cette nouvelle approche veut concilier la santé des humains, des animaux et de l'environnement. Explications.
Maladies d'origine animale, pollutions, résistance aux antibiotiques : ces sujets communs aux santés humaine, animale, végétale et environnementale alimentent les échanges lors d'un sommet international organisé par la France depuis lundi à Lyon. Emmanuel Macron s'y rend mardi.
En Belgique, un tiers des espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées. Disparition d’espèces, dégradation des zones humides ou encore recul des prairies fleuries, les signaux sont préoccupants. Le 3 mars, journée mondiale de la zone sauvage, donne l’occasion aux associations belges de partager une pétition, déjà signée par 12,000 citoyens.
De récentes études font état d’une propagation du virus H5N1 sur le continent glacé, notamment une variante particulièrement dangereuse, fragilisant la biodiversité.
La Belgique fait face à un nouveau foyer de grippe aviaire. Un élevage de volailles de Deerlijk, en Flandre occidentale, a été contaminé par le virus H5, entraînant l’abattage préventif des animaux et la mise en place de zones de protection strictes. Cette détection s’inscrit dans une recrudescence marquée des cas depuis l’automne, alors que les oiseaux sauvages et plusieurs pays voisins sont également touchés, faisant planer une pression sanitaire croissante sur la filière avicole.
Les barrages contre le protocole sanitaire en cas de dermatose nodulaire ont réuni des agriculteurs membres de deux syndicats opposés, la Coordination rurale et la Confédération paysanne. Chez cette dernière, l’alliance fait débat.
Depuis l'arrivée de cette maladie bovine en France début juin, le gouvernement et les syndicats agricoles majoritaires défendent une stratégie d'abattage systématique des troupeaux contaminés pour éradiquer le virus. À l'inverse, la Coordination rurale et la Confédération paysanne appellent à euthanasier uniquement les animaux malades et à étendre la vaccination. Vert fait le tour de la question.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a défendu ce vendredi la stratégie sanitaire du gouvernement. En réaction, le syndicat agricole classé à gauche organise la mobilisation.
Confédération paysanne et la Coordination rurale ont dénoncé à l’unisson ce mercredi 3 décembre la consigne sanitaire d’abattre l’ensemble d’un troupeau en cas de détection d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
Alors que l’automne touche à sa fin et que les feuilles roussissent dans les bocages, un vent d’inquiétude souffle sur les campagnes françaises. Depuis quelques semaines, un mot circule de ferme en ferme, éveille la prudence et bouleverse les habitudes : alerte nationale. Face à une menace invisible mais bien réelle, les éleveurs de volailles, canards, poules pondeuses, mais aussi dindes et gibiers à plume, voient leur quotidien bousculé. Derrière les grilles des exploitations, la vie a brusquement changé de rythme. Quels événements ont conduit à cette situation inédite ? Quelles conséquences pour le monde rural, dont la quiétude semble désormais fragile ? Plongée dans le quotidien chamboulé d’un secteur essentiel, à l’heure où la vigilance devient la règle.

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