Jean-Marc Jancovici

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2026

Le Kremlin a salué mardi la "bonne idée" de Donald Trump sur une trêve des frappes des infrastructures énergétiques menées par l'Ukraine et la Russie, annoncée par le président américain comme déjà acceptée par les deux pays.
Via une série de frappes menées dans la région de Nabatiyé contre des positions du mouvement islamiste, l’armée israélienne assure ce jeudi 10 septembre avoir achevé d’établir une zone de sécurité dans le sud du Liban.
Cette opération de l’armée israélienne devait permettre d’achever « l’établissement de la zone de sécurité » dans le sud du pays, selon un communiqué conjoint de Benyamin Nétanyahou et de son ministre de la défense, Israel Katz.
Face au changement climatique, collectivités et pouvoirs publics commencent à renoncer à certains projets et infrastructures. Une évolution discrète qui transforme l’action publique.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
Téhéran continue de faire pression sur Washington en élargissant sa zone de représailles aux attaques américaines.
La Russie prépare des attaques contre des infrastructures critiques dans les États baltes ou en Pologne, ont averti mercredi les présidents de la Lituanie et de la Lettonie, en s'appuyant sur des rapports des services de renseignement.
Depuis le 25 juin, des drones ukrainiens frappent les raffineries, centrales électriques et dispositifs militaires russes dans le but de pousser Vladimir Poutine à mettre fin à la guerre. «CheckNews» en a cartographié l’ampleur.
Malgré la perspective d'une « sortie du gaz fossile » (s'appuyant sur la sobriété, le développement des gaz renouvelables et bas carbone et l'électrification), le projet de troisième stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) note qu'il faudra gérer « la persistance d'une part du gaz fossile pendant plusieurs années » et, à long terme, satisfaire une consommation résiduelle (dont le niveau fait l'objet de prévisions variées) de gaz verts pour différents usages. En définitive, « les réseaux de gaz resteront donc utiles au-delà de 2050 ».
La Crimée a été visée samedi par une nouvelle attaque de drones ukrainiens qui a fait cinq morts et endommagé plusieurs infrastructures énergétiques. La distribution de carburant a été interrompue dans les stations-services et une partie de la péninsule a été privée d'électricité. L'attaque répond à la tentative de Kiev de priver Moscou des revenus tirés de la vente d'hydrocarbures, qui servent notamment à financer son effort de guerre en Ukraine.
Nous pensons tous connaître le rythme naturel des saisons, avec un été qui s’installe doucement au fil du mois de juin. Oubliez cette certitude. Une récente étude climatique canadienne révèle que la saison estivale ne se contente plus d’être plus chaude : elle dévore littéralement le reste de l’année. Ce dérèglement s’accélère aujourd’hui à un rythme que les scientifiques n’avaient pas anticipé. Ce bouleversement total de notre calendrier naturel menace de prendre nos écosystèmes et nos infrastructures totalement de court.
Le blackout désigne l’interruption de l’alimentation d’une région en courant électrique. Il s’agit d’un phénomène méconnu du grand public, mais craint chez les spécialistes. Les conséquences d’une telle interruption sont variables, selon l’aire touchée, la durée de l’interruption et les capacités de résilience de la zone affectée. De la perturbation et du choc des premiers temps, le manque d’électricité peut rapidement se transformer en risque très dangereux à pratiquement tous les niveaux. Parler de ce risque, c’est reconnaître la dépendance vitale de nos sociétés à un approvisionnement électrique ininterrompu. Cela indique aussi la vulnérabilité croissante de nos activités et infrastructures, alors que nous nous engouffrons dans le tout-numérique. Face au risque de blackout, nos sociétés sont-elles résilientes, durables même ?
Face à l'augmentation des "violences visant les infrastructures, les moyens de transport et le personnel de santé" lors des conflits, les dirigeants de l'Organisation mondiale de la santé, du Comité international de la Croix-Rouge et de Médecins sans frontières dénoncent, dimanche dans une déclaration commune, "un échec de la volonté politique" et lancent un "appel urgent à l'action".
Le cours du baril de pétrole américain WTI grimpe nettement mardi, affichant une hausse de près de 3% après des informations faisant état de frappes contre des infrastructures clés, notamment contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie du pétrole iranienne. Après avoir hésité plus tôt dans la séance, suspendu à un ultimatum de Trump contre l'Iran qui expire mardi soir, le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine, pour livraison en mai, grimpait de 2,81% vers 12H50 GMT, à 114,71 dollars. Il a même progressé brièvement de plus de 3%.
L’Ukraine a demandé ce lundi aux Russes, via les Américains, de cesser les frappes contre ses infrastructures énergétiques et promet de faire de même si Moscou accepte.
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
La Russie a annoncé mercredi avoir abattu dans la nuit 389 drones ukrainiens, l'une des attaques les plus massives lancées par Kiev en plus de quatre ans d'offensive russe, qui a touché un important port dans le golfe de Finlande, loin du front.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit d’Ormuz, le président américain menace de frapper et anéantir les centrales électriques iraniennes. Le blocage de cette voie commerciale cruciale aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz.
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
Pétrole: le Brent bondit de plus de cinq pourcents et le prix du gaz européen flambait jeudi matin, au lendemain d'attaques contre d'importantes infrastructures gazières en Iran et au Qatar
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Sept grands groupes à la pointe de l'intelligence artificielle (IA) se sont engagés mercredi auprès du gouvernement américain à compenser l'augmentation de leurs besoins en électricité par le biais d'investissements dans les infrastructures énergétiques.
Les dégâts ont été causés à l’extrémité d’un viaduc par la rupture d’une digue du fleuve Mondego, près de Coimbra, qui a entraîné l’effondrement partiel d’un tronçon de l’autoroute A1.
Des attaques russes en Ukraine ont fait onze morts et touché des infrastructures énergétiques et un train de passagers, ont annoncé mardi les autorités, en pleins pourparlers directs entre la Russie et l'Ukraine pour mettre fin à près de quatre ans de conflit.
La transition énergétique n’est pas d’abord une affaire de technologie ou de comportements individuels. C’est une affaire de contrôle. Contrôle des ressources, des brevets et des infrastructures énergétiques. Selon qui les possède, l’énergie peut être un outil de domination ou d’émancipation. C’est ce que nous apprend l’histoire longue de l’énergie, que j’analyse dans Énergie et inégalités : Une histoire politique (Seuil, 2025).

2025

Inondations, fortes chaleurs, tempêtes : Face aux changements climatiques qui se font de plus en plus sentir, le gestionnaire de réseau de distribution Resa a décidé d’anticiper.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a plaidé vendredi lors d'un entretien au Turkménistan avec son homologue russe Vladimir Poutine pour un cessez-le-feu dans les ports et les infrastructures énergétiques en Ukraine, a rapporté la présidence turque. Le chef de l'État turc, qui entretient des liens étroits avec Kiev et Moscou, "a suggéré qu'un cessez-le-feu limité, sur les installations énergétiques et des ports, serait bénéfique", ont indiqué ses services dans un communiqué.
Israël continue à détruire de nombreuses habitations et infrastructures civiles à Gaza, malgré le cessez-le-feu en vigueur, dénoncent plusieurs associations internationales dont 11.11.11, dans un dossier publié mercredi.
De nouvelles frappes russes massives contre des infrastructures ukrainiennes, essentiellement des sites énergétiques, ont privé de chauffage et d'eau des milliers de foyers, a annoncé samedi Kiev. Au total, ce sont 653 drones et 51 missiles qui ont visé dans la nuit l'Ukraine, a précisé l'armée de l'air ukrainienne. Le ministère russe de la Défense a affirmé que ces frappes avaient visé des entreprises du "complexe militaro-industriel ukrainien et des infrastructures énergétiques qui assurent leur fonctionnement", ainsi que des infrastructures portuaires utilisées "dans l'intérêt des forces armées ukrainiennes".
Peut-on vraiment s’adapter au chaos climatique ? Dans cet échange passionnant, Ilian Moundib démonte les illusions autour de "l’adaptation" au changement climatique. Physicien et auteur du livre Fake or Not : s’adapter au changement climatique, il alerte : non, nous ne sommes pas prêts. Ni techniquement, ni collectivement. Moundib propose une réappropriation politique du mot "adaptation" : il s’agit de créer des institutions de partage, de repenser nos infrastructures, de sortir des logiques de compétition économique pour faire face, ensemble, à un monde à +4°C. Un talk lucide, dense et engagé, qui propose un nouveau récit d’entraide et de résilience, loin des illusions techno-solutionnistes.
L'Ukraine s'est dite visée par une nouvelle attaque russe contre ses infrastructures énergétiques dans la nuit de vendredi à samedi, faisant deux morts et provoquant des coupures de courant dans plusieurs régions. Bien partie pour s'emparer de l'important noeud logistique de Pokrovsk, dans l'est, l'armée russe intensifie aussi ses bombardements contre les installations gazières et électriques de tout le pays, faisant craindre un hiver difficile pour les civils alors que les températures baissent.
Deux régions russes frontalières de l'Ukraine font face dimanche à des coupures d'électricité affectant 20.000 personnes après des frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques, ont annoncé les autorités locales, au lendemain de bombardements russes en Ukraine.
L'Ukraine s'est dite visée par une nouvelle attaque russe contre ses infrastructures énergétiques dans la nuit de vendredi à samedi, provoquant des coupures de courant dans plusieurs régions. Bien partie pour s'emparer de l'important noeud logistique de Pokrovsk, dans l'est, l'armée russe intensifie aussi ses bombardements contre les installations gazières et électriques de tout le pays, faisant craindre un hiver difficile pour les civils alors que les températures baissent.
La Russie a lancé, dans la nuit de mercredi à jeudi, une série d'attaques sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes, provoquant des restrictions d'électricité à l'échelle nationale et la mort de trois personnes, selon les autorités locales.
La transition écologique ne peut se faire sans une bifurcation qui repose sur des ruptures avec les doctrines énergétiques du XXe siècle, estime Fanny Lopez, historienne de l’architecture et des techniques.
Les forces de Kiev doivent composer avec l’imprévisibilité du président américain, qui en même temps qu’il renonce à lui livrer des missiles Tomahawk, a accru, depuis l’été, son aide en matière de renseignement, lui permettant de frapper plus efficacement les infrastructures énergétiques russes.
Kiev et neuf régions d'Ukraine étaient affectées par des coupures d'électricité vendredi après une nouvelle attaque russe d'ampleur impliquant des centaines de drones et des dizaines de missiles, qui a également tué un enfant et fait une trentaine de blessés. La Russie multiplie depuis plusieurs semaines les frappes sur les infrastructures énergétiques et le réseau ferroviaire ukrainiens à l'approche de l'hiver, faisant craindre une campagne, comme les années précédentes, qui pourrait plonger des millions de personnes dans le noir.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi