Jean-Marc Jancovici

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Faim

2026

La population classée comme étant dans une situation « de crise ou pire » a « presque doublé » en un an, après deux saisons des pluies marquées par l’insuffisance des précipitations.
La famine menace de s’étendre dans l’ouest du Soudan, après la chute d’El-Facher, capitale de l’Etat du Nord Darfour, une chute qui a poussé des populations affamées vers des zones voisines déjà fragilisées. C’est le constat alarmant des Nations Unies cette semaine. La guerre déclenchée entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) en avril 2023 a désormais plongé plus de 21 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire à travers le pays.
« Pourrons-nous seulement manger à notre faim, vivre ensemble, maintenir des sociétés fonctionnelles ? » En réduisant le débat à des analogies climatiques simplistes, on fabrique de l’incompréhension, on désarme collectivement, et on alimente malgré nous le climatoscepticisme.

2025

L’agence de l’ONU, qui déplore « plusieurs famines simultanées » dans le monde, estime ne pouvoir apporter une aide alimentaire qu’à 110 millions de personnes sur les 318 millions concernées.
Le Brésil a présenté deux engagements lors du sommet des chefs d’Etat : l’un, consensuel, sur la lutte contre la faim et la pauvreté, et l’autre, plus controversé, qui entraînerait une hausse du recours aux agrocarburants. Deux textes perçus comme contradictoires.
Le Programme alimentaire mondial a averti vendredi qu'il faudra du temps pour enrayer la famine dans la bande de Gaza, où les conditions humanitaires restent critiques. L'agence de l'ONU appelle à ouvrir tous les points de passage pour "inonder le territoire de nourriture".
« Le Monde » a recueilli le témoignage de trois civils de Cisjordanie, détenus pendant des mois, sans procès ni jugement, soumis à des privations de nourriture et à des passages à tabac réguliers. Deux ans après le début de la guerre contre Gaza, plus de 11 000 Palestiniens sont incarcérés en Israël.
Une troisième Belge, Saddie Choua, a entamé une grève de la faim, annonce Flotilla Belgium. Comme Alexis Deswaef et Latifa Gharbaoui, elle proteste contre ses conditions de détention en Israël.
Alexis Deswaef, vice-président de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), et l'activiste bruxelloise Latifa Gharbaoui ont entamé une grève de la faim après leur arrestation par Israël, a annoncé l'organisation Flotilla Belgium.
Tous les jours, les camions des Nations unies, remplis de nourriture, qui entrent dans l’enclave palestinienne sont interceptés par une foule de désespérés ou par des gangs. Une partie des denrées se retrouvent sur le marché noir.
Ces dernières décennies, les Gazaoui·es ont développé un solide réseau pour assurer un semblant de souveraineté alimentaire et parvenir à se nourrir pendant le siège imposé par Israël. Mais à force d’attaques à répétition sur Gaza, l’armée israélienne provoque un écocide qui conduit à la famine de la population.
Benyamin Nétanyahou a affirmé mardi qu’une « opération de grande envergure » avait débuté dans la ville de Gaza, déjà assiégée et affamée par près de deux ans de guerre.
Des spécialistes estiment que les politiques et les actions d'Israël dans la bande de Gaza relèvent bien du crime de génocide.
La militante suédoise de 22 ans a déclaré samedi que davantage de personnes et de bateaux participent qu’en juin, lors de la précédente tentative.
Pour la première fois depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023, l'ONU a déclaré l'état de famine dans le gouvernorat de Gaza City, le 22 août. Pour certaines organisations locales de distribution de nourriture, interrogées par la rédaction des Observateurs, cette déclaration arrive "trop tard", alors qu’une partie de la population est "affamée depuis des mois".
Prenant leurs distances avec la déclaration de l’état de famine dans la bande de Gaza et attaquant avec virulence la Cour pénale internationale, Donald Trump et son administration offrent un appui sans conditions au premier ministre israélien
L’ONU a officiellement déclaré une famine à Gaza vendredi, un "mensonge éhonté" selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les experts des Nations Unies ont cependant attendu plus que la plupart des ONG sur place pour décréter l’état de famine dans le nord de l’enclave, leur cadre d’analyse étant contraignant.
Si les réactions diplomatiques ont été peu nombreuses, la reconnaissance de la famine peut venir alimenter les procédures ouvertes devant la justice internationale pour « crime contre l’humanité » contre Benyamin Nétanyahou et Yoav Gallant, et pour « génocide » contre l’Etat d’Israël.
Rendu public vendredi, un rapport confirme une crise alimentaire majeure avec plus de 500 000 Gazaouis déjà confrontés à la famine. Cette situation découle de longues périodes de blocus. Le gouvernement israélien conteste ces accusations, que Benyamin Nétanyahou renvoie à des préjugés antisémites.
Parce qu’ils ont tous signé les conventions de Genève de 1949, ils ont l’obligation de faire respecter le droit international humanitaire, soulignent, dans une tribune au « Monde », les juristes Julia Grignon et Alexandre Miliani.
Pour récupérer quelques poignées de riz, des Palestiniens hagards, armés de casseroles et de seaux en plastique, se ruent vers une soupe populaire de la ville de Gaza, ravagée par la guerre et frappée officiellement par la famine selon l'ONU.
« Nous ne pouvons pas laisser cette situation perdurer en toute impunité », a alerté le secrétaire général de l’ONU, alors que selon l’organisation intergouvernementale, plus d’un demi-million de Gazaouis sont confrontés à des conditions de vie « catastrophiques ».
Les Nations unies ont confirmé qu’une famine était en cours dans le gouvernorat de Gaza et qu’elle devrait s’étendre à ceux de Deir Al-Balah et de Khan Younès d’ici à la fin du mois de septembre.
Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) a déclaré ce vendredi 22 août la ville de Gaza, ainsi que des parties du sud et du centre de l’enclave, en état de famine. Les données sont insuffisantes pour le nord, où la situation est également terrible.
Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) est un organisme indépendant développé par l’ONU et des ONG et le principal outil de surveillance de la faim dans le monde.
L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine à Gaza, la première à toucher le Moyen-Orient, après que ses experts ont averti que 500.000 personnes se trouvaient dans un état "catastrophique".
Le groupe d’experts mandaté par l’ONU a décrété vendredi 22 août dans un rapport officiel que certaines zones de l’enclave palestinienne étaient entrées dans un état de famine. Il est grand temps que la communauté internationale réagisse.
Deux spécialistes de la nutrition décrivent, sur le plan physiologique, les différentes étapes de dégradation du corps humain lorsqu’il est soumis à des famines comme celles qui sévissent à Gaza et au Soudan. Contraint de puiser dans ses réserves, l’organisme est alors de plus en plus vulnérable aux infections telles que la pneumonie ou d’autres complications.
Dans un communiqué publié lundi, l'organisation de défense des droits humains accuse Israël de mener "une campagne de famine délibérée" à Gaza, détruisant "la santé, le bien-être et le tissu social" dans l'enclave palestinienne assiégée.
Après l’élan diplomatique suscité par l’annonce de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France, les deux historiens demandent à Emmanuel Macron, dans une tribune au « Monde », de faire pression sur le gouvernement Nétanyahou pour faire cesser la famine à Gaza et obtenir la libération de tous les otages.
Après 22 mois de guerre, le peu de nourriture qui entre à Gaza est aussitôt pris d'assaut par des foules affamées risquant leur vie sous les tirs, pillé par des gangs criminels ou encore détourné dans le plus grand chaos, sans atteindre ceux qui en ont le plus besoin.
Le gouvernement allemand a estimé, samedi, que les "premiers progrès limités" dans l’acheminement de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza restaient "très insuffisants". La veille, l’armée allemande avait commencé, à l’instar d’autres pays cette semaine, à larguer des vivres au-dessus du territoire palestinien.
Au nord-ouest du Kenya, les camps de Kakuma et Kalobayei font face à une crise humanitaire sans précédent. Depuis le retrait brutal de l’aide américaine USAID en janvier, les rations ont fondu, les violences ont éclaté et tout le système humanitaire menace de s’effondrer.
La crise humanitaire y « a atteint un tournant alarmant et mortel », souligne ce rapport, fruit du travail d’organisations non gouvernementales, d’institutions régionales et d’agences de l’ONU spécialisées.
L’Organisation mondiale de la santé fait état d’« un pic de décès en juillet » liés à la malnutrition. Cette crise « reste entièrement évitable », affirme l’organisme onusien, alors que les largages d’aide ont repris hier sur l’enclave palestinienne. Israël a mis en place une pause quotidienne des combats dans certains secteurs.
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi que les États-Unis allaient mettre en place des "centres alimentaires" à Gaza, ajoutant qu'il y avait des signes d'une "réelle famine" dans le territoire palestinien.
Selon le rapport des agences de l’ONU sur l’insécurité alimentaire, 8,2 % de la population mondiale a souffert de la faim en 2024. La légère amélioration observée reste fragile et pourrait être balayée par la crise de l’aide au développement.
Selon le rapport annuel de la FAO sur la faim, 40 millions de Brésiliens sont sortis de l’insécurité alimentaire entre 2022 et 2024, soit une chute de prévalence notable de deux tiers.
S’alarmant des niveaux de malnutrition dans l’enclave, Berlin, fidèle soutien d’Israël dans sa lutte contre le Hamas, s’est entendu avec la Jordanie pour acheminer denrées alimentaires et fournitures médicales sur place
Des soldats israéliens sont montés samedi à bord du Handala, un bateau exploité par le mouvement propalestinien "Flottille pour la liberté" qui se dirigeait vers Gaza, pour en prendre le contrôle selon une retransmission en direct diffusée par le groupe.
Personne ne sait quand le calvaire des Palestiniens de la bande de Gaza prendra fin. Ce que l'on sait par contre, c'est que le désastre humanitaire continue de s'étendre et de se décliner en conséquences de plus en plus délétères pour les Gazaouis, tant sur le plan alimentaire que sanitaire.
L’arme de la faim est utilisée par la coalition de Benyamin Nétanyahou pour inciter les Palestiniens à partir. Elle veut les masser dans une « ville humanitaire », dans le sud de l’enclave, en prélude à leur possible transfert vers des pays étrangers.
A Gaza, les journalistes présents sur place sont en proie à une famine qui ne cesse de s’accroître. Ils craignent pour leur vie. L’AFP a recueilli leurs témoignages, que Libération publie.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mercredi qu’une "grande proportion" de la population à Gaza mourrait de faim.
Des dirigeants de l’extrême droite israélienne ont tenu mardi une réunion publique au Parlement à Jérusalem pour discuter d’un plan visant à transformer en "riviera" la bande de Gaza, à l’heure où les habitants de ce territoire sont confrontés à la famine.
La presse américaine a révélé que des biscuits à haute teneur énergétique, destinés à l’alimentation d’enfants souffrant de malnutrition en Afghanistan et au Pakistan, et stockés à Dubaï, vont être détruits, en raison des décisions de l’administration Trump.
Un médecin américain, entré récemment dans le territoire palestinien, s’est vu confisquer par la sécurité israélienne les boites de lait en poudre qu’il avait mises dans ses bagages. Ce produit manque terriblement à Gaza où une cinquantaine d’enfants sont morts de faim depuis le mois de mars.
Un rapport publié vendredi 6 juin 2025 par l’International Crisis Group (ICG), une organisation indépendante qui œuvre pour la prévention des guerres, dénonce "l’expérimentation de la famine à Gaza", comme l’indique son titre : "Gaza : The Starvation Experiment".
La famine menace plusieurs zones au sud de Khartoum, la capitale soudanaise, a averti mardi 10 juin le Programme alimentaire mondial (PAM), appelant à une réponse internationale immédiate.
Un porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) a affirmé vendredi que "Gaza est l'endroit le plus affamé au monde", où "100% de la population est menacée de famine".
Un porte-parole des affaires humanitaires des Nations unies a expliqué en détail ce vendredi 30 mai les difficultés d’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne, qu’Israël ne laisse rentrer qu’au compte-goutte.
Comment survivre dans la bande de Gaza ? Les étals sont vides. Les seins des mères ne donnent plus de lait. Les 177 cantines et 25 boulangeries soutenues par le Programme alimentaire mondial (PAM) ferment, faute de nourriture. Les 100 camions qui ont enfin pu pénétrer dans la bande de Gaza, après près de 3 mois de blocus total, n’y changeront rien. “Une goutte”, nous dit Amy Low, sur place pour Médecins Sans Frontières (MSF).
Un Somalien sur quatre souffre de la faim, dans un pays confronté à «l’une des pires crises alimentaires au monde», avertissait l’ONG Care le 12 mai. Sans financements internationaux, des milliers de personnes sont «condamnées à mort».
Israël va autoriser l'entrée dans la bande de Gaza d'une "quantité de base de nourriture", a annoncé dimanche soir le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu par voie de communiqué. Cette décision a été prise pour "éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza", est-il indiqué.
En 2024, près de 300 millions de personnes dans 53 pays analysés étaient confrontées à une situation de crise alimentaire, alerte la nouvelle édition du « Rapport mondial sur les crises alimentaires ».
Acute global food insecurity rose for the sixth year in a row in 2024, according to the 2025 Global Report on Food Crises (GRFC), a collaborative effort coordinated by the Food Security Information Network. The report shows that climate extremes, conflict, forced displacement and economic shocks continue to drive malnutrition and food insecurity around the world, with disastrous impacts on those living in many of the most vulnerable regions in the world.
La bande de Gaza est confrontée à "un risque critique de famine", avec 22% de la population bientôt dans une situation "catastrophique", après 19 mois de conflit et plus de deux mois de blocage de l'aide humanitaire, selon le rapport IPC (Cadre Intégré de Classification de la sécurité alimentaire) publié lundi.
Désengagement de l’administration de Trump, changement climatique et rébellion de la milice djihadiste Chabab : le pays fait face à une crise humanitaire inédite. Près d’un demi-million d’enfants risquent de mourir de faim en Somalie, s’est alarmée lundi 12 mai l’ONG Care, alors que les financements internationaux manquent pour faire face à la situation.
Selon les agences des Nations unies et les ONG présentes dans l’enclave, 1,5 million des 2,2 millions d’habitants de Gaza sont aux stades 4 et 5 de l’échelle des crises alimentaires qui en compte cinq. La situation s’est rapidement détériorée depuis dix semaines que l’armée israélienne bloque toute entrée de nourriture.
Le coup est rude pour Addis-Abeba. Le 22 avril, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé la suspension de son aide dès le mois de mai à 650 000 femmes et enfants souffrant de malnutrition en Ethiopie. L’aide alimentaire destinée à un million de réfugiés cessera elle aussi en juin « si aucun financement supplémentaire n’est reçu », a alerté l’agence onusienne.
Le Programme alimentaire mondial de l'ONU (PAM) et le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) ont annoncé des réductions drastiques de leurs activités, dernières conséquences en date des coupes dans l'aide internationale, en particulier de la part des États-Unis.
L’agence onusienne chargée de l’aide alimentaire, au budget déjà réduit en 2025, dénonce la résiliation par les États-Unis de l’assistance à 14 pays faisant « face à la famine » et espère les faire changer d’avis. Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU a annoncé, lundi 7 avril, avoir été notifié par Washington de nouvelles coupes budgétaires concernant l’aide alimentaire d’urgence dans 14 pays, craignant la « peine de mort pour des milliers de personnes ».
Le tableau a été pensé dans l’urgence pour faire face à une crise inédite, d’une brutalité sans précédent. Un tableau « sinistre » de trois colonnes et trois couleurs pour « tenter de sauver un maximum de vies, coûte que coûte », témoigne Elodie Andrault, directrice des opérations au sein de l’organisation non gouvernementale (ONG) Action contre la faim (ACF).
Avec la baisse des donations, notamment des États-Unis qui ont annoncé la suppression de la majeure partie des programmes de l’Usaid, l’agence onusienne pour les enfants craint une inversion « dramatique » des progrès réalisés durant les « dernières décennies ».
Près de la moitié du financement du PAM provient des États-Unis, dont le président a annoncé des diminutions drastiques de l’aide internationale.
L'administration Trump a annoncé mercredi tailler massivement dans l'aide internationale américaine, notamment par la suppression de 92% des financements de programmes à l'étranger par l'agence américaine de développement, l'USAID, se targuant de "faire économiser près de 60 milliards de dollars aux contribuables".
Malnutrition, accès à l'eau potable, déscolarisation : les impacts du changement climatique sur les droits humains sont déjà massifs.

2024

Le cyclone Chido, classé en catégorie 4 sur l’échelle Saffir Simpson (qui jauge l’intensité des tempêtes tropicales de 1 à 5), a ravagé les îles de Mayotte samedi. À cette heure-ci, les autorités font état de 20 morts - un bilan provisoire qui pourrait rapidement grimper à plusieurs centaines de victimes.
Au sommet du G20 à Rio de Janeiro, les négociations climat ont fait du surplace lundi après la COP29 de la semaine passée. Le président brésilien, à la tête du forum, a cependant réussi à lancer une Alliance globale contre la faim et a obtenu un engagement commun à coopérer pour une taxation effective des plus fortunés.
Le sommet des plus grandes économies de la planète s’est ouvert lundi sous la houlette du président brésilien de gauche. Celui-ci a notamment réussi à mettre sur orbite son Alliance globale contre la faim et la pauvreté et a convaincu ses homologues d’endosser l’idée d’une coopération pour taxer les plus fortunés.
La famine menace dans le nord de la bande de Gaza, dans un contexte d'intensification des opérations de l'armée israélienne et d'un arrêt quasi total de l'aide alimentaire, alerte samedi un rapport de l'ONU.
Les émissions de carbone des plus riches, qui incluent des yachts de luxe, des jets privés et des investissements dans des industries polluantes, compliquent de plus en plus la limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C. Selon un rapport d’Oxfam, si l’ensemble de la population mondiale émettait des gaz à effet de serre au même rythme qu’un milliardaire moyen, le budget carbone restant pour respecter la limite de 1,5 °C serait épuisé en moins de deux jours.
"Dans une semaine, tout le territoire du nord de la bande de Gaza deviendra un territoire militaire. Et dans ce territoire militaire, en ce qui nous concerne, aucun approvisionnement n’entrera. Les 5000 terroristes qui se trouveront dans cette situation pourront soit se rendre soit mourir de faim."
Le Global Hunger index 2024 est particulièrement inquiétant.
Contre la famine et la sècheresse, la Namibie projette de tuer 723 animaux. Tantôt jugé cruel, inefficace ou intéressé, ce plan divise
56.875 kg. C’est la quantité de viande récoltée après l’abattage de quelque 160 animaux sauvages, en Namibie. Hippopotames, éléphants, buffles, zèbres… De quoi nourrir quelques milliers de personnes, déjà dans un premier temps. Au total, plus de 700 animaux devraient être sacrifiés.
Près de 160 bêtes sauvages ont déjà été abattues depuis le 3 septembre, dans le cadre d’une mesure gouvernementale destinée à fournir de la viande aux populations affamées par la sécheresse.
Le pays d’Afrique australe est menacé par une crise alimentaire. Les autorités ont autorisé l’abattage de plus de 700 animaux, dont des éléphants et des zèbres, censés nourrir les populations des zones les plus touchées. Les experts dénoncent un raisonnement scabreux, constituant un dangereux précédent pour la faune locale.
High-level policy discussions have built momentum for “food system transformation” that would help farmers address the climate crisis.
La situation est disparate, mais l'objectif d'un monde sans faim en 2030, adopté par les Nations unies en 2015, s'éloigne encore plus.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi