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Villes
2026
Environ 24 000 personnes étaient encore soumises à un ordre d’évacuation lundi, alors que le Hawk Fire continue de gagner du terrain. Des équipes venues d’Australie et de Nouvelle-Zélande prêtent main-forte aux pompiers locaux.
Dès les années 1950, le monde s’est urbanisé de manière constante. Désormais, le nombre de personnes vivant en ville est plus important que celui des personnes vivant à la campagne. La tendance ne devrait d’ailleurs pas s’inverser, comme le montrent les projections pour 2050.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Alors que les épisodes de chaleur extrême se multiplient et que les experts appellent à adapter les villes au changement climatique, Charleroi suspend plusieurs projets de végétalisation et de rénovation énergétique. La Ville évoque un manque de visibilité sur ses capacités d’investissement. Au-delà du cas carolo, c’est toute la question du financement de l’adaptation des villes qui se pose.
À quoi ressembleront nos logements et nos villes dans un monde à + 2 °C ? Aux discussions sur la climatisation et l’isolation des bâtiments qui animent le débat public en cette période de vagues successives de chaleur, l’urbaniste Clément Gaillard, spécialisé dans la conception bioclimatique, oppose des adaptations plus économiques.
Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
Des trottoirs qui renvoient la chaleur comme un four, des façades qui emmagasinent le soleil du matin au soir, et pas un seul coin d’ombre à l’horizon. Voilà à quoi ressemble une rue parisienne en pleine canicule, l’un de ces épisodes brûlants qui rythment désormais nos étés. Derrière cette image familière se cache pourtant une réalité bien plus sombre : selon une étude publiée en 2023, Paris est la ville d’Europe où le risque de mourir de chaleur est le plus élevé. Un triste record que la capitale française doit à un déficit invisible, enfoui sous le bitume et le béton. Et si ce que nous ignorons sous nos pieds était en train de nous coûter des milliers de vies ?
Note éditoriale : Cet article, publié en septembre 2025, a été remis à jour le 24 juin 2026. Pour la deuxième fois...
La vague de chaleur a entraîné une hausse marquée de la consommation d’électricité à Bruxelles, a indiqué Serena Galeone, porte-parole de Sibelga. Selon le gestionnaire du réseau de distribution, le prélèvement d’électricité sur le réseau bruxellois a augmenté en moyenne de 11% entre la période du 11 au 14 juin et celle du 18 au 21 juin, marquée par la canicule. Cette tendance devrait se poursuivre jusqu’à la fin du week-end.
Alors que des températures atteignent dans certaines villes des niveaux jamais mesurés, l’Ademe a publié le 17 juin un avis « pour rafraîchir durablement nos villes et villages ». Elle y alerte sur le besoin de « faire évoluer durablement les stratégies d’adaptation pour préserver nos cadres de vie ».
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
Aujourd’hui, nous recevons à nouveau Laurent Testot, journaliste spécialisé en Histoire Globale, avec qui nous allons retracer l’histoire des villes et discuter de l’avenir de celles-ci : * A quoi ressemblaient les cités d’hier ? * Quelles sont les impasses de nos métropoles actuelles ? * Et à quoi doit-on s’attendre pour les villes de demain ?
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
Une étude inédite vient faire mentir l'idée selon laquelle les citoyens se reposeraient sur les efforts faits par les collectivités en matière de politiques climatiques.
Imaginez une métropole de 22 millions d’habitants s’enfonçant inexorablement dans les entrailles de la Terre. Ce n’est pas le scénario d’un film catastrophe, mais la réalité glaçante de Mexico. Selon de nouvelles données satellitaires dévoilées par la NASA, la capitale mexicaine s’affaisse à un rythme ahurissant de 25 centimètres par an. Bâtie sur le lit d’un ancien lac, la ville paie aujourd’hui le prix de son développement frénétique. Face à ce naufrage terrestre qui disloque les rues et les monuments historiques, l’espace offre désormais le seul point de vue capable de mesurer l’ampleur du désastre.
Seules 14 % des villes dans le monde respirent un air considéré comme sûr, contre 17 % l’année précédente.
Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



