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2026
Ce jeudi, des habitant·es du Sud-Ouest victimes de la contamination de l’eau par ce gaz toxique ont déposé cinq recours judiciaires afin d’obtenir des dommages et intérêts. Elles et ils accusent les distributeurs et le ministère de la santé de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour les protéger.
Des attaques signalées contre des installations d’approvisionnement en eau douce ont mis en évidence la forte dépendance des pays du Golfe à cette technologie, à hauteur par exemple de 90 % pour le Koweït.
Autour de Reims, l’eau contient des traces de chloridazone, herbicide utilisé dans la culture des betteraves, souligne la radio ICI. Les autorités affirment qu’il n’y a pas de danger sanitaire, mais les communes doivent se mettre en conformité.
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Un projet à grande échelle d’infrastructure pour approvisionner le fleuve Charente grâce à l’eau corrézienne était à l’étude, mais les coûts s’avèrent bien trop élevés.
Les élu·es de Corrèze et des Charentes viennent de rendre leurs conclusions sur un projet fou de réalimentation du fleuve Charente par la dérivation d’autres cours d’eau. Loin de voir le jour, il nourrit d’autres réflexions sur la construction de barrages… faute d’interroger les usages de l’eau.
Si des recherches antérieures avaient déjà permis de découvrir la présence de microplastiques, notamment dans les glaces et les eaux de l’Antarctique, une récente étude a apporté du nouveau. Cette fois, les chercheurs ont retrouvé ce type de particules fines dans l’estomac d’insectes endémiques de la région. Or, il est ici question d’une espèce de moucheron que l’on considère comme étant le seul animal exclusivement terrestre de l’Antarctique.
Dans sa décision, le Conseil d’Etat juge qu’en 2024, le ministre de l’Ecologie «a illégalement amoindri la protection environnementale de ces zones» en prenant un arrêté visant à calmer la colère du monde agricole.
La population classée comme étant dans une situation « de crise ou pire » a « presque doublé » en un an, après deux saisons des pluies marquées par l’insuffisance des précipitations.
En 2027, un satellite franco-indien va être mis en orbite pour détecter la température de la surface de la Terre, en évaluer le contenu en eau et aider différents secteurs d’activités : agriculture, agroforesterie, hydrologie, micrométéorologie urbaine, biodiversité.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
La mobilisation du 15 janvier visait les modalités du zonage des captages, et non les ambitions environnementales.
La pluie a plombé le ciel de ce début de mois de février. Un coup au moral mais un répit pour les nappes phréatiques partout en Belgique. 2025 a été particulièrement sèche et leur niveau est en berne cet hiver. Le niveau des eaux souterraines dans les nappes phréatiques belges est en dessous des normales saisonnières, selon les données du Service public de Wallonie (SPW) et de la société flamande de l’environnement (Vlaamse Milieumaatschappij – VMM).
Depuis le début des mouvements de protestation agricole, de nombreuses promesses pour calmer la profession constituent des reculs sans précédent sur la gestion de l’eau.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a averti que « le Yémen souffre de l'une des pires crises alimentaires au monde ». L'approvisionnement alimentaire du territoire est gravement menacé par le changement climatique. Dans son rapport sur les crises alimentaires mondiales, l'institution précise qu'en 2024, quatre régions souffriront d'une malnutrition « extrêmement critique ».
Depuis 2025, Antofagasta, une ville côtière de 400 000 habitants, est alimentée à 100 % en eau dessalée. Une solution amenée à croître fortement dans ce pays touché par une forte sécheresse.
L'ONG Générations Futures alerte sur une concentration trop élevée d'un fongicide, le fluopyram, dans l'eau d'une quarantaine de villes du nord de la France. Cette molécule est autorisée en France et en Europe, mais l'Autriche a déposé une demande pour qu'elle soit classée "suspect cancérigène". Elle appartient à une classe de fongicides qui bloque la respiration cellulaire des champignons et pourrait, pour cette même raison, avoir des effets toxiques sur la santé humaine.
Le fluopyram, un fongicide appartenant à la famille des PFAS contamine l’eau de plus de 45 communes. La direction générale de la santé a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



