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Économies
2026
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Deux jours après les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la riposte de Téhéran, le risque géopolitique entraîne la perte de 8 à 10 millions de barils d’offre de pétrole et perturbe l’équilibre des marchés boursiers.
The new joint policy brief offers a deep dive into the ways in which the social and solidarity economy can advance the objectives of the Roadmap by supporting the eradication of poverty beyond growth.
Data group forecasts deficit of 10mn tonnes by 2040, equivalent to nearly one-third of current global demand
2025
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas grâce aux véhicules électriques, mais par le développement des trains à grande vitesse que les Chinois ont réussi à limiter leur consommation de pétrole, constate dans sa chronique au « Monde » Jean-Baptiste Fressoz.
Rights-based, post-growth policies that make poverty eradication a deliberate outcome of restructured economies — not a trickle-down side effect of destructive growth.
Le Département de l’efficacité gouvernementale (Doge), créé par Donald Trump en janvier et confié à Elon Musk pour réduire la taille de l’administration fédérale, a cessé d’exister. Après des mois d’incertitude, Reuters confirme que cette agence controversée, accusée d’avoir ciblé en priorité les politiques sociales et environnementales, a rendu les armes.
Souvent présenté comme un levier indispensable pour décarboner nos économies, le numérique est loin d’être une solution miracle. Derrière ses promesses techniques et économiques se cachent des coûts environnementaux et humains croissants. La planète ne bénéficiera pas nécessairement d’une numérisation massive qui risque, au contraire, d’aggraver notre dépendance en termes de et d’énergie.
Au Royaume-Uni, des autorités locales et des secteurs au bord de la faillite déploient à grande vitesse l’intelligence artificielle pour combler les trous de leurs budgets. Les associations d’aide à la personne s’inquiètent.
L’Agence France-Presse a déclaré, ce vendredi 13 juin, vouloir économiser 12 à 14 millions d’euros sur 2025 et 2026, à cause d’une «dégradation durable» de ses perspectives financières.
Cent soixante quinze milliards de dollars d’économies, 1 086 dollars par contribuable : tel est le bilan affiché par le site du département d’efficacité gouvernementale (DOGE) qu’a dirigé Elon Musk depuis le début du second mandat de Donald Trump et qu’il vient de quitter. Ce chiffre est très en deçà des 1 000 milliards visés initialement. Les dépenses fédérales américaines atteignaient, en 2024, 6 750 milliards de dollars et le déficit laissé par Joe Biden 1 825 milliards.
In this episode, I’m joined by ecologist Thomas Crowther to discuss the critical importance of biodiversity as an intricate web of life that supports all other living beings, not just through the sheer number of species, but because of the complexity of interactions within ecosystems. Thomas highlights the power of data in empowering individuals to make informed choices that positively impact nature, and the critical need to address inequality in order to foster ecological recovery.
A la tête d’une commission pour «l’efficacité gouvernementale», le patron de Tesla avait à l’origine annoncé qu’il réduirait les dépenses fédérales de 2 000 milliards de dollars. Il s’est finalement satisfait de 150 milliards, jeudi 10 avril.
Le 24 mars marque la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, un moment clé pour rappeler une réalité brutale : alors qu'il s'agit d'une maladie qu'on peut prévenir et guérir, elle reste la plus meurtrière des infections dans le monde. [...] Et pourtant, alors que nous avons les moyens de lutter contre la tuberculose, les réductions de financements de la coopération internationale dans le monde et en Belgique menacent directement notre capacité à diminuer la mortalité et freiner la propagation de la maladie.
2024
Le G20, divisé sur les questions géopolitiques, ne peut pas "reléguer au second plan" un dérèglement climatique qui "va décimer" leurs économies, a averti mercredi le chef de l'ONU Climat, plaidant pour un "nouvel accord" financier à même d'aider les pays en développement à lutter contre le réchauffement."Se rejeter la responsabilité n'est pas une stratégie" et "reléguer le climat au second plan n'est pas la solution à un dérèglement qui va décimer chaque économie du G20 et qui a déjà commencé à faire des dégâts", a déclaré Simon Stiell dans un discours prononcé à Londres.
Deux tiers de déchets en plus d'ici à 2050: le volume de déchets dans le monde, à 2,3 milliards de tonnes en 2023, devrait continuer à croître de manière exponentielle, faute d'action, avec un impact massif pour la santé et les économies, alerte mercredi l'ONU.
Selon la patronne du FMI, l’intelligence artificielle devrait toucher 40 % des emplois dans le monde, et une majorité dans les pays dits «développés à économie de marché», que ce soit négativement ou positivement.
2023
Des incendies qui se multiplient à travers le monde, des températures qui brûlent les records, des inondations qui détruisent tout sur leur passage. La planète est frappée de plein fouet par une série de catastrophes naturelles. Selon les climatologues, ces réalités dues au changement climatique vont inexorablement s’intensifier dans les prochaines années. Cela n’est pas sans conséquences pour les populations, la faune, mais également pour l’économie mondiale.
Le dialogue sur le climat avait été interrompu il y a près d'un an.
Du fait du réchauffement climatique, « tout projet de conception ancienne mérite d’être réinterrogé à l’aune des enjeux auxquels nous sommes confrontés », considère le représentant de l’Etat.
Le gouvernement souhaite inciter les salariés à lever le pied en se rendant sur leur lieu de travail ou lors de déplacements professionnels, en ne dépassant pas 110 km/h sur autoroute, pour faire baisser les émissions de CO2 et la consommation d'énergie globale.
La petite commune située dans le Grand Reims teste depuis quelques semaines le dispositif « J’allume ma rue ». Il permet à tout un chacun d’activer les 130 points lumineux du village grâce à un smartphone.
2022
Les mesures d'économie de gaz en Europe seront "cruciales" cet hiver pour maintenir les stocks à des niveaux suffisants en cas de coupure totale du gaz russe et de "vague de froid tardive", souligne lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport trimestriel. Le tarissement du gaz russe, en réponse aux sanctions frappant Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine, a fait exploser les prix sur les marchés mondiaux et conduit les Européens à s'approvisionner auprès d'autres sources, en important massivement du gaz naturel liquéfié (GNL), notamment américain, et du gaz norvégien.
Pour inciter aux économies d’énergie, le gouvernement compte lancer le 10 octobre prochain une campagne de communication avec le slogan « chaque geste compte ». Mais est-ce vraiment le cas ? Éteindre sa box, couvrir ses casseroles… Ces gestes semblent a priori anodins. Et pourtant, selon un rapport de l’association négaWatt, chaque écogeste peut en réalité avoir un impact colossal à l’échelle nationale. On vous explique pourquoi.
Le gouvernement doit présenter, d’ici la fin du mois, son plan pour réduire la consommation d’énergie. Seuls quelques écogestes ont pour le moment été mis en avant. Pourtant, des solutions existent.
Dans un rapport, l’institution rappelle l’importance d’une croissance « rapide, résiliente et inclusive » comme « meilleure forme d’adaptation au changement climatique ».
Le monde pourrait réduire les émissions de dioxyde de carbone de presque 700 millions de tonnes chaque année, soit l'équivalent des émissions annuelles du Canada, si tout le monde se déplaçait quotidiennement à vélo comme le font les Néerlandais, selon une étude publiée dans la revue 'Communications Earth and Environment'.
Alors que les voitures particulières représentent 12% de la pollution liée au transport dans l'Union européenne, l'écoconduite permet de réduire immédiatement la consommation d'essence de 6 à 40%, limitant en même temps les émissions de gaz polluants et le nombre d'accidents.
Préserver le portefeuille des Français, se préparer à se passer du gaz russe, lutter contre le changement climatique… Si la nécessité de réduire la consommation d’énergie est une évidence, les enjeux sont multiples.
Les ministres de l'Énergie de l'Union européenne, réunis à Bruxelles, se sont accordés mardi pour réduire leur consommation de gaz de façon coordonnée et voler ainsi au secours de l'Allemagne, après une nouvelle baisse drastique des livraisons russes. "Ce n'était pas une mission impossible! Les ministres sont parvenus à un accord politique sur la réduction de la demande de gaz en prévision de l'hiver prochain", a annoncé la présidence tchèque de l'UE sur son compte Twitter. Le plan, proposé la semaine dernière par la Commission, a été profondément remanié, mais ses grands principes sont préservés.
Le "Vérité40" dévoile sa composition. Cet outil pédagogique est construit à partir du CAC40, mais avec des critères de sélection différents puisque les émissions de CO2 des entreprises priment. Résultat, de nombreux fleurons français qui composent l’indicateur phare de la place de Paris, comme TotalEnergies, Airbus, ArcelorMittal, Michelin ou encore Engie, en sont exclus.
Le gouvernement allemand a appelé vendredi à la mobilisation nationale pour réaliser des économies d'énergie, enrôlant organisations syndicales et patronales dans une campagne destinée à réduire la consommation pour faire face à la hausse des prix et lutter contre le réchauffement climatique. "Celui qui économise de l'énergie aide l'Allemagne à devenir moins dépendante des importations russes et apporte sa pierre à l'édifice pour le climat", a affirmé le ministre de l'Économie et du Climat Robert Habeck, en présentant cette initiative.
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L'impact des gestes du quotidien est actuellement très souvent mentionné alors que l'Union européenne s'efforce de réduire ses importations de combustibles fossiles provenant de Russie. Dans une analyse mise en ligne le 21 avril(1), l’AIE et la Commission européenne cherchent ainsi à « sensibiliser les citoyens européens aux avantages des économies d'énergie », en chiffrant les gains potentiels pour les ménages.
Dans sa conception moderne, l’économie a tendance à être réduite à sa dimension monétaire, soit les choses pouvant être décrites par un prix. Les modèles économiques permettent ainsi de considérer le coût des salaires, des matières premières, des machines et les profits dans un même calcul. Les données monétaires permettent aussi des analyses très poussées, mais elles ne décrivent pas tout. En effet, en se concentrant sur les valeurs monétaires, on ferme les yeux sur de nombreux éléments d’intérêt, tel que l’environnement. Pour exploiter des ressources naturelles, une entreprise doit généralement défrayer des coûts pour les droits d’exploitation, acheter des machines et payer sa main-d’œuvre. Mais la nature, elle, est gratuite, permettant de fournir un profit virtuellement infini. Ce n’est qu’au moment d’être valorisée, une fois qu’on en extrait la matière utile, que la nature gagne une valeur.
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A l’instar du réchauffement climatique, la fonte du pergélisol reste souvent perçue comme un vieux serpent de mer agité par des écologistes en colère, et l’objet fréquent d’articles alarmistes, sans doute à raison. Car le pergélisol est une véritable bombe à retardement dont le décompte a commencé depuis plus de 20 ans. Si l’incertitude plane sur la progression du phénomène, les dégâts qu’il provoque sont bien réels. Dans le Grand Nord, 4 millions de personnes, leurs villes, leurs économies et leurs territoires font désormais les frais de cette bombe souterraine. Alors que GIEC (Groupe des experts Intergouvernemental sur l’Evolution du climat) a rendu une partie de son rapport sur l’impact du changement climatique, il est grand temps d’envisager des solutions au niveau local et individuel pour freiner le thermostat. Le point sur un phénomène urgent trop souvent survolé.



