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2026

Les condamnations de la communauté internationale se sont poursuivies, mercredi, après les mesures prises par Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie, où vivent quelque 3 millions de Palestiniens.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
Dans un communiqué publié vendredi, MSF avait affirmé avoir accepté, à titre de mesure « exceptionnelle », de partager une « liste partielle » des noms de membres de son personnel, « sous réserve d’engagements clairs quant à leur sécurité ».
Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
Le haut-commissaire aux droits de l’Homme estime ce mercredi 7 janvier que la discrimination exercée par l’Etat hébreu conduit à une forme particulièrement grave «de ségrégation raciale».
La décision, qui concerne des employés gazaouis qui avaient quitté le territoire palestinien, a un effet immédiat, rapporte l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens.

2025

Le Comité de l’ONU contre la torture a demandé vendredi à Israël de mettre en place une commission d’enquête pour faire la lumière "sur toutes les allégations de torture" commises dans le cadre du conflit israélo-palestinien.
Après l’accueil mouvementé de Palestiniens à Johannesburg, les projecteurs se sont braqués sur Al-Majd, une organisation inconnue jusqu’ici, dont les liens potentiels avec Israël interrogent. A la suite de l’imbroglio, Pretoria, Tel-Aviv et les organisateurs du voyage se rejettent la faute.
Sous la pression américaine, les Nations unies ont validé lundi 17 novembre au soir le plan de paix de Donald Trump pour l’enclave palestinienne. Dans cette version du texte, l’éventualité d’un Etat palestinien est mentionnée.
Israël affirme que le plan de Trump sur Gaza apportera "paix et prospérité" après le vote à l’ONU. Le Hamas a de son côté déploré l’adoption d’une résolution qui "ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains" du peuple palestinien.
Selon une enquête de Physicians for Human Rights - Israel, au moins 98 Palestiniens sont morts en détention depuis le début de la guerre à Gaza. L’organisation n’a « guère de doutes » que nombre de ces décès résultent des tortures et des abus pratiqués dans les prisons de l’Etat hébreu.
Cent cinquante-trois habitants de l’enclave côtière ont atterri jeudi à Johannesburg au terme d’un périple coordonnée par une obscure agence humanitaire sur laquelle plane l’ombre du gouvernement israélien.
Des mouvements palestiniens réunis au Caire, dont le Hamas, se sont mis d'accord vendredi, dans un communiqué commun, pour remettre provisoirement la bande de Gaza à un comité indépendant de technocrates à la suite de l'accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre et parrainé par Donald Trump.
Les centaines de Palestiniens relâchés dans le cadre de la première phase de l’accord Trump ont découvert l’ampleur des destructions infligées à l’enclave côtière. Certains d’entre eux, croyant retrouver leurs proches, ont appris leur mort sous les bombardements.
Le Hamas a étendu mardi sa présence dans la bande de Gaza en ruines, menant une campagne de répression et exécutant des "collaborateurs" présumés, à l’heure où Donald Trump a affirmé que Washington désarmerait le mouvement palestinien s’il ne le faisait pas lui-même.
Icône des réseaux palestiniens et cible de campagnes israéliennes, Saleh al-Jafarawi a été tué dimanche à Gaza dans des affrontements entre le Hamas et un clan armé.Le journaliste palestinien Saleh al-Jafarawi, star des réseaux sociaux, a été tué dimanche 12 octobre à Gaza, trois jours après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hamas.
Deux cent cinquante détenus de longue durée, la plupart condamnés à la perpétuité, sont sortis des prisons de l’Etat hébreu après que le mouvement islamiste a relâché les vingt otages israéliens encore vivants. Plus de 1 700 autres Palestiniens ont aussi été élargis.
La première étape du plan de paix présenté par Donald Trump prévoit le retour en Israël des 48 personnes encore détenues par le Hamas, dont 20 sont toujours vivantes, en échange de l’élargissement de près de 2 000 prisonniers palestiniens.
L'accélération de la colonisation en Cisjordanie "constitue une menace existentielle pour un État de Palestine", a affirmé jeudi le président français Emmanuel Macron, alors que le Hamas et Israël ont accepté un cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages.
Bien que critiqué par la population pour son impuissance face à la colonisation israélienne et sa dérive autoritaire et clientéliste, le régime dirigé par Mahmoud Abbas maintient un semblant de stabilité dans les grandes villes cisjordaniennes.
Le quai d’Orsay souligne les « faiblesses » et les « risques » de la feuille de route concoctée par les Etats-Unis et Israël, notant que la création d’un Etat palestinien n’y apparaît que comme un horizon lointain et flou.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a nié avoir accepté le principe d'un Etat palestinien, dans une vidéo publiée mardi sur son compte Telegram après la présentation du plan de paix pour Gaza du président Donald Trump.
Donald Trump refuse l’annexion du territoire et les colons la réclament : chacun joue son rôle pour que les Palestiniens soient maintenus dans un statu quo délétère, qui sert la machine politique de Benyamin Nétanyahou.
L'Autorité palestinienne salue le plan de paix de Trump et lui fait confiance pour mettre fin à la guerre à Gaza.
Douze pays parmi lesquels la Belgique, la France, le Royaume-Uni, le Japon, l'Arabie saoudite et l'Espagne ont annoncé vendredi la création d'une coalition visant à soutenir financièrement l'Autorité palestinienne, à court d'argent, ses recettes fiscales étant retenues par Israël.
Le Premier ministre israélien, qui s’apprêtait à prononcer un discours à la tribune des Nations unies, a suscité une vague de désapprobation menant au départ de plusieurs dizaines de diplomates.
Il y a donc eu ce billet « oui/non » sur Gaza, Israël et la Palestine (1, 2) et, comme je m’y attendais, il y a eu des réactions. Ça a été un moment plus intéressant qu’éprouvant pour lequel j’ai eu envie de prendre un peu de temps afin de l’analyser et peut être de le comprendre. J’ai écrit ces quelques réflexions, c’est long, ce sera donc assez peu lu ou partagé, mais cela n’a pas d’importance, il s’agissait pour moi d’éclaircir mes propres idées en les mettant par écrit.
La plupart des délégués des pays membres de l’ONU ont bruyamment quitté la salle, vendredi 26 septembre, au début du discours du premier ministre israélien. Mais le dirigeant s’adressait avant tout aux Etats-Unis et à son opinion publique.
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a délivré jeudi par vidéo devant l'ONU un vibrant plaidoyer pour le peuple palestinien victime des "crimes" israéliens, assurant sans équivoque que le Hamas n'aurait aucun rôle dans la future gouvernance d'un éventuel Etat de Palestine.
L’armée israélienne a déclaré que 700.000 Palestiniens avaient fui Gaza-ville vers le sud du territoire palestinien depuis fin août, alors que les troupes israéliennes mènent une offensive terrestre sur l’ensemble de l’agglomération, pilonnée, dans le but affiché d’y anéantir le Hamas.
La France, la Belgique et plusieurs autres pays ont reconnu hier soir l’Etat de Palestine. Ils tentent de mettre un peu plus la pression sur Israël à l’ouverture de la grand-messe annuelle de l’ONU à New York. En réponse, le gouvernement israélien accélère la colonisation en Cisjordanie occupée et entrave la perspective d’un futur Etat palestinien sur le terrain.
Le poste-frontière Al-Karameh entre le territoire palestinien occupé et la Jordanie, d’où passait de l’aide vers Gaza, devrait fermer mercredi. L’Etat hébreu n’a pour l’heure pas confirmé l’information.
A l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies ce mardi à New York, le président américain a multiplié les diatribes contre les pays européens, l’immigration ou encore la reconnaissance de l’Etat de Palestine.
Les dirigeants japonais et sud-coréens vont participer à la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU à New York, mais aucun des deux ne suivra la décision de la France. Washington a insisté pour qu’ils ne franchissent pas le pas.
Intervenue à la veille du discours d’Emmanuel Macron devant l’Assemblée générale de l’ONU, la décision de Londres, allié historique d’Israël, revêt une portée particulière : c’est le ministre des affaires étrangères britanniques, Lord Balfour, qui avait favorisé, en 1917, « l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif ».
Après le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et le Portugal, la France s’apprête à reconnaître officiellement l’Etat de Palestine ce lundi 22 septembre à l’Assemblée générale des Nations unies.
La France et plusieurs autres pays doivent reconnaître lundi l’État de Palestine, tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l'ouverture de la grand-messe annuelle de l'Organisation des Nations unies (ONU) à New York qui sera dominée par la guerre à Gaza.




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