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Bruno

2026

S’il est quelque chose d’impossible à anticiper, c’est bien l’imminence d’une correction boursière. La recherche académique s’amuse à faire une distinction entre les bulles rationnelles et les bulles irrationnelles, mais on n’a jamais vu un scientifique prévoir un krach (sinon il ne serait pas un scientifique, mais un rentier).

2025

Il suffit d’écouter Donald Trump et de lire le bombardement de tweets d’Elon Musk, qui compare l’Union européenne au régime nazi, drapeau à l’appui, pour comprendre que le lien transatlantique est rompu.
– L’Echo – 3 décembre 2025 L’IA promet un bond de productivité historique, mais prépare aussi une profonde crise sociale si le partage des richesses reste capté par les seuls capitalistes technologiques
Ce dilemme ne vous dit peut-être rien, mais il a constitué une question centrale chez tous ceux qui veillent à la protection de la biodiversité. C’est celui du land sparing ou du land sharing.
La cité fondée en 1616, dont 60 % des habitants vivent dans des bidonvilles, accueille la COP30 dans une zone ultrasécurisée. Elle incarne les paradoxes du Brésil moderne, aux portes de la forêt tropicale.
Le géant sud-américain compte être un pont entre les pays émergents et les pays du Nord, et mettre l’accent sur la mise en œuvre des acquis des COP précédentes. Mais il lui faudra déployer des trésors de diplomatie pour faire vivre le multilatéralisme climatique dans un contexte tendu.
Alors que les guerres s'appuient encore sur des arsenaux traditionnels, jusqu'à voir des guerres de tranchées ukrainiennes comparables aux Chemins des Dames de Verdun, la troisième guerre mondiale, elle, est déjà déclarée.
La confrontation des stablecoins et de l’euro numérique n’est pas seulement une joute technologique, c’est une interrogation sur la nature même de la monnaie.
Encouragés par l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro, les orpailleurs illégaux ont déferlé dans la forêt amazonienne, provoquant pollution, famine et épidémies meurtrières au sein du peuple yanomami. Une hécatombe que l’opération d’expulsion de ces « garimpeiros », lancée en 2023 par le président Lula, aurait dû freiner.
Chaque jour, je rencontre des Belges, issus de tous les angles de l'échiquier politique, et donc des personnes ayant voté pour les deux partis francophones du gouvernement. Ces personnes, d'abord de manière silencieuse, puis aujourd'hui de manière ouverte, voire en colère, ne comprennent plus la marche à suivre du pays. À cet égard, il n’y a aucun projet de société, sauf la contraction des déficits budgétaires, ce qui est, on l’admettra, désolant.
Cette interrogation peut sembler invraisemblable et incongrue alors que les pays européens et les États-Unis sont unis dans l’OTAN, et que ce dernier pays nous a libérés, par deux fois, de l’invasion allemande. […] Et pourtant.
Cette crise, je le crains, sera systémique, inéluctable et impossible à diversifier, car elle reposera sur la concomitance explosive de deux facteurs : une dette publique des États-Unis devenue probablement insoutenable et la fragilité du dollar lui-même, pilier vacillant du système financier international. Ces deux facteurs pourraient être corrigés, mais la rhétorique de Donald Trump est fondée sur une fuite en avant cherchant la croissance économique dans de futures baisses d’impôt, et donc une augmentation de la dette publique des États-Unis. Une crise financière est donc inéluctable.
Les terrifiantes idées de Curtis Yarvin, un « philosophe » du trumpisme Sous le nom provocateur de Dark Enlightenment, une frange de la droite intellectuelle américaine – inspirée par Curtis Yarvin (né en 1973) – prône un renversement des valeurs du XVIIIe siècle : raison, égalité, universalité des droits. Il croit l’humanité aboutie et prône presque son extinction. Il ne veut plus de démocratie. Et je pense qu’il arrivera à ses fins : il est improbable que les élections présidentielles de 2028 ne soient autre chose qu’un plébiscite au candidat unique : un fils de Donald Trump. Sous le pseudonyme de Mencius Moldbug, ce blogueur-philosophe californien théorisait dès 2007 la faillite inéluctable et programmée de la démocratie libérale, qu’il jugeait faible, inefficace et corrompue. Face à ce constat, il propose une destruction méthodique, c’est-à-dire un redémarrage complet du système.
L’assassinat de Kirk est l’équivalent américain de l’incendie du Reichstag, et ses funérailles seront l’allumette portée à une dynamite politique qui va précipiter les États-Unis dans un système autocratique, voire pire, avec toutes les dérives que cela va entraîner. On commence par des délations, on termine avec des camps.
L’ordre économique des États-Unis se fonde sur le marché et l’initiative individuelle, où la protection sociale est minimale et le salut recherché dans l’effort personnel. Ce capitalisme brut, mêlant étouffement et dynamisme, engendre un darwinisme social et économique féroce. Tout y est éphémère, instantané, sans cesse réinventé, tel un marché permanent où l’échec est un tremplin et la réussite un amplificateur. Ceux qui y ont vécu reconnaissent cette fragilité structurelle, loin de la robustesse apparente.
Pour l'économiste, le président américain et les géants de la tech sont des "alliés objectifs" dans la dérive autocratique en cours aux États-Unis. Une dérive qui ne s'arrêtera sans doute pas après le départ de Trump de la Maison Blanche.
Selon les pompiers de Bruxelles, de don est une nouvelle étape dans la solidarité de Bruxelles avec la population ukrainienne, durement touchée par la guerre.
Dans quelques jours, je publie mon dernier essai « Donald Trump : le spectre d’un fascisme numérique ». C’est un texte qui traite, de manière profonde et historique, tout en le mêlant à mon histoire américaine, de cette gigantesque fracture américaine. En effet, le trumpisme n’est pas un phénomène de surface, mais l’expression percutante de fractures profondes qui fissurent la société du pays, amplifiées par les grandes entreprises technologiques et menaçant une dérive aux accents autoritaires.
Dans une plongée dans l’Amérique en clair-obscur, Bruno Colmant livre un recueil saisissant de chroniques forgées au fil de trois décennies d’observation des États-Unis, un pays à la croisée permanente de ses destins. Avec une plume à la fois intime et incisive, il décrypte les convulsions sociopolitiques, économiques et culturelles d’une nation fracturée par Donald Trump.
Je n’aime pas Donald Trump, et encore moins ses idées, qui visent à imposer un régime autocratique, militarisé et probablement héréditaire (qui peut croire une minute que J.D. Vance lui succéder  ?), où la force martiale, couplée à un technoféodalisme supporté par les césars de la technologie, conduit à l’abandon d’une certaine idée de la démocratie et à la destruction des pouvoirs et contre-pouvoirs dont les États-Unis sont l’exemple, à l’instar de nombreux pays d’obédience originellement protestante.
De nombreuses délégations et représentants de la société civile ne parviennent pas à trouver de logement dans la cité amazonienne qui doit accueillir le sommet sur les négociations climatiques en novembre. Certains ont demandé au Brésil de changer de ville hôte.
Il faut réenchanter le futur. Partout, la démocratie deviendra un combat parce que son entretien deviendra insupportable pour ceux qui nous dirigent et sont incapables de formuler un avenir. La mondialisation a fait de chacun un concurrent, et les problèmes de nature holistique, comme l’écologie, sont devenus une réalité existentielle qui conduit à les nier faute de pouvoir les résoudre. La proximité de leur imminence va dresser les peuples, qui tendront eux-mêmes leurs mains au fer dans un maelström de vérités tronquées et d’irresponsabilités collectives. L’histoire dira un jour que notre consumérisme était un chemin mortifère, et que la mondialisation nous aura abaissés en de tristes individus en quête de jouissances dont ils se verront privés. C’est d’ailleurs une pulsion de mort qui nous pousse, par prédation, à sacrifier nos descendants pour les protéger contre les autres.
Alors que Washington prononce de nouvelles sanctions contre des juges et procureurs de la Cour pénale internationale, trois magistrats français rappellent, dans une tribune au « Monde », le temps où les Etats-Unis croyaient au droit pénal international humanitaire et contribuaient à le faire respecter.
Les choix actuels — qu'il s'agisse de la gestion de la dette, de la politique monétaire ou de l'approche commerciale — sont lourds de conséquences. D'autant que, plus qu'une monnaie, le dollar constitue un levier d'influence géopolitique.
L’idée de l’emploi à vie est révolue depuis longtemps, encore que ce soit un espoir secret auprès de nombreux salariés qui se disent qu’il devrait être possible de « tenir » suffisamment longtemps pour que la protection sociale ajoutée à l’ancienneté puisse faire la jonction avec une préretraite. Ce n’est pas une fiction : j’en connais beaucoup.
Le grand basculement : Les stablecoins pourraient fissurer le système bancaire traditionnel La monnaie est un sujet fascinant et personne n’a réussi à en synthétiser l'essence puisqu’elle relève comme des divinités, des mythes. La monnaie est une invention humaine, supportée par différents attributs.
Aux États-Unis, l’alliance entre franges politiques radicales et acteurs de la Sillicon Valley fait naître un autoritarisme inédit. Derrière la promesse d'innovation et de sécurité, se profile une dictature numérique où la démocratie vacille.
Le grand narratif économique de ces dernières années a été dominé par le spectre de l’inflation, réactivé après des décennies de sommeil.
Ou à le réinventer. Mais alors, faites extrêmement vite.
Les États-Unis semblent inventer une nouvelle forme d’autoritarisme numérique. Sous l’impulsion de Donald Trump, et avec l’appui discret mais décisif de puissantes entreprises technologiques, un pouvoir inédit se met en place. Un pouvoir qui ne se contente pas de gouverner, mais qui contrôle et façonne en profondeur la société. La militarisation de l’espace public s’accentue, la surveillance algorithmique devient omniprésente, et la manipulation des opinions se fait à travers l’exploitation massive des données personnelles et de l’intelligence artificielle.
Nous n’avons pas compris que la révolution de l’Intelligence Artificielle est une véritable révolution. Pas au sens cosmique ou copernicien, où les planètes tournent pour revenir à un certain point d’origine. Non, c’est une véritable brisure dans le tracé du progrès humain, comparable au foisonnement d’inventions qui furent à l’origine de la première révolution industrielle, celle de la machine à vapeur (en illustration) de James Watt (1736-1819).
Dans cet épisode, on explore les fondements et les fractures du système économique et monétaire mondial. Comment l’hégémonie du dollar façonne-t-elle l’ordre géopolitique ? Que révèle la montée des dettes publiques et des tensions commerciales ? Que disent les cryptomonnaies de notre rapport à la confiance et au pouvoir ? Et pourquoi sommes-nous peut-être à la fin d’un cycle historique ouvert après 1945 ? Avec Bruno Colmant, économiste et auteur, on décrypte les dynamiques profondes qui bouleversent le capitalisme contemporain — et ce que cela implique pour notre avenir collectif.
Le président américain a annoncé, mardi, imposer une surtaxe de 50 % sur les produits brésiliens importés aux Etats-Unis. Il accuse son homologue brésilien de mener une « chasse aux sorcières » contre son prédécesseur d’extrême droite, actuellement jugé pour une tentative de coup d’Etat.
Près de 72% des Français pensent que les agriculteurs peuvent notamment agir dans la transition écologique grâce à la méthanisation(1). Alors les agriculteurs et éleveurs français et européens peuvent-ils tous se mettre à produire du biogaz à l’heure actuelle ? Quelles sont les perspectives techniques et économiques pour que la méthanisation se diffuse dans les territoires ?
Quatre retenues de substitution, dont deux en Charente-Maritime et une en Charente, ont été vandalisées ces derniers jours, déchirées à coups de cutter. Cette action est revendiquée par un collectif nommé Du Plomb, signifiant "Débâchages Unis Pour L'Obstruction aux Méga-Bassines."
Ces prix exorbitants compromettent la participation des pays du Sud à la Conférence mondiale sur le climat, laissant craindre de voir l’événement se transformer en « COP des élites », selon les mots du quotidien économique « Valor ».
Six chercheurs, membres du collectif Social-Ecological Transitions, parmi lesquels l’économiste Eloi Laurent et le politiste Bruno Palier, appellent, dans une tribune au « Monde », à la mise en œuvre d’une sécurité sociale écologique pour maintenir les acquis de la Sécurité sociale, créée il y a bientôt quatre-vingts ans.
Peut-on encore faire confiance à l’eau que l’on boit ? Que retrouve-t-on réellement dans notre eau du robinet ? Les questions ont fusé après la diffusion de l’enquête sur les PFAS en novembre 2023. À l’époque, #Investigation révélait une forte pollution de l’eau de distribution à Chièvres, dans le Hainaut. L’équipe d'#investigation a relancé cette enquête pour trouver des réponses à ces questions. Elle a fait analyser en laboratoire plusieurs types d’eaux : eau du robinet, filtrée ou non et 6 eaux en bouteille très consommées en Belgique.
Bruno Bernard, président écologiste de la métropole de Lyon, appelle tous les responsables politiques à «partager collectivement le constat des périls climatiques à venir».
La dégradation accélérée de la biodiversité constitue l'une des crises majeures de notre époque. Face à cette érosion du vivant, le droit a progressivement développé des mécanismes de responsabilité permettant d'identifier les acteurs responsables et d'imposer des obligations de réparation. Cette construction juridique s'inscrit dans un contexte d'urgence écologique où…
Professionnels de la santé et scientifiques, nous avons été heurtés par certains propos de la ministre wallonne de l’Agriculture, Madame Anne-Catherine Dalcq, dans Le Soir du 02/04/25. En tant que professionnels du soin et de la science, nous sommes tenus par des obligations déontologiques de veille de la santé physique et mentale de nos patients, d’intégrité de nos pratiques vis-à-vis de nos patients et de la collectivité, et également de correction scientifique. Ces devoirs nous obligent. Nous ne pouvons donc pas rester muets face à certaines déclarations de la ministre qui sont manifestement erronées, inexactes, voire mensongères.
L’ancienne ministre de la justice occupe depuis l’automne 2024 une prestigieuse chaire universitaire au Brésil. Elle prépare activement la COP30, où elle défendra la préservation de la forêt amazonienne, en s’appuyant sur le travail des chercheurs qu’elle dirige.
1)  La croissance économique « remonte » largement vers une poignée de privilégiés (Olivier De Schutter) Une carte blanche parue dans The Guardian (juillet 2024). « La croissance économique apportera la prospérité à tous ». Tel est le mantra qui guide la prise de décision de la grande majorité des hommes politiques, des économistes et même des organismes de défense des droits de l’homme. Pourtant, la réalité – telle qu’elle est décrite dans un rapport présenté en juillet 2024 au Conseil des droits de l’homme des Nations unies – montre que si l’éradication de la pauvreté a toujours été promise grâce au « ruissellement » ou à la « redistribution » des richesses, la croissance économique « remonte » largement vers une poignée de privilégiés (…). Des mesures concrètes peuvent être prises dès maintenant, en commençant par choisir des mesures de progrès autres que le produit intérieur brut (PIB), qui ne nous dit rien sur les retombées écologiques ou sociales de l’activité économique (…) [et donc sur l’habitabilité
Avec le retour de l’imprévisible Donald Trump à la Maison-Blanche, nous voici plongés dans l’inconnu. En moins de deux mois, le président américain a multiplié les décisions chocs : suspension de l’aide à l’Ukraine, guerre commerciale, changement d’alliance. Quel sera impact sur notre économie et notre portefeuille ? En quoi allons-nous vivre un basculement historique ?
Nous avons rencontré Bruno Latour le 28 avril 2017, dans son bureau à Sciences PO, rue de Grenelle à Paris. Nous lui avons proposé de le faire réagir à plusieurs extraits de textes issus principalement de ses ouvrages, de Nous n’avons jamais été modernes (1991) à Face à Gaïa (2016), afin de traquer avec lui ce qu’il appelle « le monstre moderne ».
Le Brésil organisera en novembre, à Belem, la prochaine conférence mondiale sur le climat, quelques mois après l’annonce par les États-Unis de leur retrait. Un défi à la fois sur le plan des négociations et de l’organisation.

2024

Exposé sur la perte de biodiversité par monsieur Bruno David, naturaliste et ancien président du Muséum d'Histoire Naturelle, lors du conseil métropolitain de Dijon, le 28 novembre 2024.
Collaboration entre le philosophe Bruno Latour (disparu le 9 octobre 2022) et le dessinateur Philippe Squarzoni, « Zone critique » est une splendide mise en image des essais Où suis-je ? et Où atterrir ?
Le rapport de Mario Draghi sur l'avenir de la compétitivité européenne sera-t-il suivi d'effets ? Car derrière celui-ci, c'est la désintégration européenne qui est visée. On ne peut imaginer une mort lente commune de l'Europe sans que des courants politiques antagonistes se manifestent. Et derrière cette désunion, c'est l'euro qui sera, un jour, en péril. Ce n'est pas un danger immédiat, mais il le deviendra si la désintégration des compétitivités européennes s'amplifie.
C’est une question qui pourrait paraître surprenante : quelles sont les marques de déchets qu’on retrouve le plus dans le canal de Bruxelles ? Des membres de l’association de défense de l’environnement "City to Ocean" (ex-"Canal it up") ont repêché en kayak quelque 3.500 déchets dans l’eau durant, entre début juin et mi-août.
L’énergie nucléaire ne se développe jamais au grand jour. Elle s’est implantée progressivement dans de nombreux pays dans le monde, sans débats publics, à l’abri des discussions sur sa dangerosité, sur ses risques et sur la gestion à long terme des déchets radioactifs qu’elle génère.
Malgré sa pluviométrie, l’eau potable peut venir à manquer en Bretagne, comme pendant la sécheresse de l’été 2022. Cela tient aux spécificités hydrogéologiques du sous-sol breton.
Les épisodes de contamination de la Seine aux bactéries fécales montrent les limites du tout-à-l’égout, loin d’être une panacée sanitaire. Des solutions pour mieux confiner les pathogènes existent.
Au moins 13 400 incendies ont été recensés dans la forêt tropicale depuis début 2024. En cause, la très grave sécheresse qui sévit depuis 2023. Le président Lula a sonné la mobilisation générale, alors que le Brésil s’est engagé à stopper la déforestation d’ici 2030.
Des milliers de départs de feu ont eu lieu depuis le début de l’année dans cette importante zone humide, dans le centre-ouest du Brésil. ONG et autorités craignent que la saison sèche, qui vient à peine de débuter, ne donne lieu à des incendies encore plus importants qu’en 2020.
La transition vers une gestion plus durable et inclusive nécessite l’implication de toutes les parties prenantes mais aussi du débat, du temps et de la formation. Une chronique de Bruno Gemenne; sustainability Manager HEC Liège, École de gestion de l’Université de Liège.
Op de 28ste klimaattop beloofde voorzitter Al-Jaber in zijn toespraak na het klimaatakkoord vol trots “een betere toekomst voor de mensheid en de planeet”. Opvallend is dat hij hier mens en planeet apart benoemd. Deze scheiding tussen ‘natuur’ en ‘mens’ op COP28 is kenmerkend voor het antropocentrisme, een denkwijze waarin de mens centraal staat. Deze ideologie domineert niet alleen het taalgebruik van de klimaattop, maar ook dat van de media. In zijn boek ‘We Have Never Been Modern’ legt de bekende denker Bruno Latour, een socioloog, antropoloog en filosoof, uit wat de gevolgen zijn van deze loskoppeling: het geeft de mens de mogelijkheid om boven de natuur uit te stijgen, deze te beheersen en te manipuleren.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Bruno Colmant, docteur et professeur d'économie, membre de l'académie royale de Belgique. 88 livres à son actif. Il nous fait le plaisir de revenir sur notre chaîne pour nous partager son point de vue sur l'explosion des différents programmes d'I.A. disponible pour les citoyens et les entreprises. Il considère au vu de leurs rapides évolution qu'on es entrain de vivre une nouvelle révolution plus conséquente encore que la révolution industrielle de 1850. Nous abordons les enjeux humains et le lien inévitable avec l'écologie.

2023

Le Massachusetts Institute of Technology définie l'IA comme la capacité des ordinateurs à imiter les fonctions cognitives humaines telles que l'apprentissage et la résolution de problèmes, en utilisant les mathématiques et la logique pour simuler le processus de raisonnement qui aide les humains à apprendre de nouvelles informations et à prendre des décisions. L'IA générative, comme ChatGPT, est mentionnée comme étant énergivore, tant pendant l'entraînement que lors de l'inférence. La puissance de calcul nécessaire à l'IA contribue à une consommation électrique importante et à des émissions de CO2 à grande échelle. Les chercheurs comparent le coût énergétique de l'inférence et de l'entraînement, soulignant que ce dernier a un impact environnemental beaucoup plus important.
Économiste et professeur à l’UCLouvain et à l’ULB, Bruno Colmant était l’invité du “Café sans filtre” de Maxime Binet ce lundi 30 octobre 2023 sur LN 24 et LN Radio.
Nous approchons du bicentenaire de la Belgique. C’est une étape majeure pour un Royaume qui a navigué à travers les siècles avec une stabilité constitutionnelle inébranlable.
Le journal l’Indépendant à Narbonne a révélé le 2 août 2023 qu’ « une erreur a entraîné le 5 juillet un hélicoptère à larguer 2 000 litres provenant d’un bassin d’évaporation du site d’Orano Malvési de Narbonne ». L’incident s’est produit dans le cadre des opérations de lutte contre un incendie à Montredon-des-Corbières. Un hélicoptère bombardier d’eau basé à Carcassonne a en effet « effectué un ravitaillement en eau dans les bassins de décantation de la société Orano…/…Un équipage de pompiers a été impacté par un largage…“. Le journal précise que la source de ce message, émane de la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion de Crise (DGSCGC) au ministère de l’Intérieur.
Paris est la capitale européenne la plus mortelle en cas de canicule. Une situation qui s’explique par le phénomène d’îlot de chaleur urbain et des logements peu adaptés aux fortes températures.
Dans quelques dizaines d’années, le coût du vieillissement de la population représentera près du tiers du PIB. Si le système de pensions doit être changé, cela ne doit pas signifier qu’on gomme les fondements du système actuel. Au contraire : il faut les renforcer.
Mémoire présenté au ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie dans le cadre de la Consultation sur l'encadrement et le développement des énergies propres au Québec
A l'initiative des Joyeux résistants, le projet "quelques bières avec..." poursuit l'objectif d'aborder le vaste domaine de la transition ou du basculement, ...
Profitons de l’été pour apprendre, lire, réfléchir. Longtemps et intensément. Lisons les changements sociétaux et sociaux. Engageons-nous.
Si l’été est le moment du recul et de la réflexion, je suis, en vérité, pétrifié. Nous sommes face à des défis environnementaux existentiels, dont les conséquences sociales, économiques, migratoires et militaires sont d’une envergure qui nous dépasse. Cette réalité se conjugue à une anxiété sociale, qui reflète la dualisation croissante de la société. Car, ne l’oublions pas, bon pays, mauvais pays développé, la part de la population qui est sous le seuil de pauvreté dépasse 25 %. Et c’est honteusement un problème de riches, puisque 10 % de la population mondiale vit dans l’extrême pauvreté.
Pourquoi la monnaie s'appelle-t-elle la monnaie? Et qu'est-elle devenue pour nous aujourd'hui? Petit cours de mythologie et d'histoire.
Nous pénétrons dans un monde où la volatilité sociétale s’amplifie à mesure que la mondialisation physique et informationnelle s’intensifie
Le biologiste français Bruno David, invité dans l'émission Tout un monde, fait part de ses espoirs pour la protection de la biodiversité. Il déplore cependant une méconnaissance générale du vivant et une forme d'immobilisme en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
Logement, mobilité, nourriture, énergie… Pour satisfaire la demande, 180 milliards de tonnes de matières premières, soit 3 fois la quantité de ressources actuelles, seront nécessaires à l’horizon 2050.
L'avènement de l'IA est bien plus qu'une simple révolution technologique, c'est une menace pour la valeur même du travail et de la cognition humaine.
Les résultats du premier trimestre sont dans la même dynamique que les résultats record de 2022, avec une demande forte pour cet été et des tarifs qui s'envolent.
Les instances internationales des géologues ont statué: le début de l’Anthropocène commence avec la bombe atomique. Ce fait fondamental est à la fois géologique et politique. Il est d’ailleurs au centre des préoccupations de penseurs hétérodoxes de l’écologie, tel Günther Anders. D’autres négligent la bombe et privilégient des utopies écologistes de petite échelle qui ne tiennent pas compte de la nécessaire gestion des armes et des centrales nucléaires. Dans l’entretien ci-dessous, Bruno Villalba, professeur de sciences politiques à AgroParisTech nous décrit les enjeux d’une prise en compte des technologies nucléaires pour une pensée de l’écologie mature et ancrée dans la réalité contemporaine, celle de l’Anthropocène.
Face à l’ampleur des crises écologique et énergétique, de la montée des inégalités sociales, la sobriété est désormais inévitable. L’idée, pourtant, n’est pas neuve : de l’éthique personnelle promue par les philosophes antiques à la tempérance comme vertu théologale chrétienne, l’histoire de la sobriété plonge loin ses racines dans les sociétés de subsistance. Mais qu’en est-il dans nos sociétés d’abondance récente désormais sous contrainte écologique ? Pour Bruno Villalba, il manque encore à la sobriété de devenir politique. Loin de consister simplement en l’élargissement d’une éthique personnelle, les politiques de sobriété impliquent de réviser en profondeur les conditions de bien-être de notre société matérialiste et hédoniste. Faire le choix de la sobriété, c’est aussi assumer ses conséquences. Mais sommes-nous réellement prêts à renoncer à un imaginaire de l’abondance, de la consommation généralisée, de l’extension du pouvoir d’achat, et à adapter notre liberté aux limites planétaires ?
Un économiste orthodoxe bien médiatisé depuis toujours a fait (fin 2022) un virage à 180° : « Le capitalisme néolibéral n’est plus compatible avec le défi climatique. Chaque jour me rend plus inquiet, car nous sommes devant les silences qui précèdent les grands périls. Une planification étatique est indispensable. » On (il) en parle sur tous les médias. Un ex. parmi d’autres : https://www.lalibre.be/.../le-capitalisme-neoliberal.../ La conférence proprement dite (45 minutes), lors de notre AG annuelle le 18-03-23, commence à la 6ème minute, et est suivie d'un échange de Q/R. Bruno Colmant est Economiste, membre de l'Académie Royale de Belgique, professeur au sein de trois universités, ex- membre du Management Committee de la Bourse de New York (NYSE), ex-CEO de ING, ex-CEO de la Bourse de Bruxelles, ex-Chef de Cabinet du Min. des Finances, auteur de 87 ouvrages dont le dernier (en 2023) - Un brûlante inquiétude-, signe d’un virage important, appelle à des changements profonds de notre modèle économique. htt
𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐂𝐨𝐥𝐦𝐚𝐧𝐭 n’est pas le premier venu : intellectuel de haut vol, doté d’une culture impressionnante, il est l’auteur de plus de 80 ouvrages et une myriade d’articles, économiques principalement. Pour son pedigree, trop long à développer ici, je vous renvoie vers votre moteur de recherche favori, sachez tout de même qu’il est économiste, fiscaliste, chargé de cours dans plusieurs universités, qu’il a travaillé pour plusieurs banques et a même présidé la bourse de Bruxelles (en plein crash de 2008). J’avoue que pendant longtemps, je ne me suis guère intéressé à sa pensée ...




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