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Selon le quotidien «Haaretz», le Premier ministre israélien avait été contacté par le président des Emirats arabes unis à la fin septembre 2023 sur une attaque en préparation. Mais il n’aurait rien fait après cette mise en garde.
Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Benjamin Netanyahu fin septembre 2023 de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Son cabinet dénonce un "mensonge total", tandis que l’opposition réclame des comptes.
Le ministre des Affaires étrangères Gidéon Saar a annoncé ce mardi des représailles visant Londres. Plus tôt dans la journée, le ministre des Affaires étrangères britannique avait évoqué un «nettoyage ethnique» et des «colons terroristes».
Le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède ont également confirmé, dans un communiqué commun, leur intention d’imposer des restrictions au commerce de biens avec les colonies.
Selon des médias israéliens, sa décision a été prise sous pression américaine alors que fin août, le Premier ministre avait promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.
Les ministres des affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, d’Indonésie et de Turquie ont condamné les « plans et mécanismes visant à expulser de force les Palestiniens de leur terre ».
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
En visite en Cisjordanie occupée, Mike Huckabee a par ailleurs assuré qu’il n’existait « aucun plan » israélien visant à expulser de force les Palestiniens de la bande de Gaza.
L'ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu'Israël portait la responsabilité de la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie occupée, et appelé à de "sévères conséquences" face aux violences qu'ils subissent, après une recrudescence des attaques de colons.
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Dénonçant des «actes de terrorisme», le chef de la diplomatie britannique a promis de dévoiler sous peu «un ensemble complet de mesures». L’Etat hébreu a prévenu de son côté qu’il riposterait.
L’agence de l’ONU ne pourra plus venir en aide qu’à 200 000 personnes, alors que les besoins alimentaires dans le territoire ont plus que doublé en deux ans.
Israël Katz a affirmé mardi que son pays se tient prêt à déplacer les Gazaouis hors de l'enclave si les États-Unis donnent leur accord. Alors que le déplacement forcé d'une population civile est un crime de guerre au regard du droit international, le ministre de la Défense israélien soutient depuis plusieurs mois une telle mesure, qu'il présente comme une émigration volontaire des habitants de la bande de Gaza.
Le premier ministre israélien, en campagne pour des législatives qui s’annoncent serrées, a rejeté, le mois dernier, l’ultime étape du plan de paix, qui lie le désarmement du Hamas au retrait israélien.
Selon des témoins, plusieurs dizaines de colons ont encerclé une maison de Qusra avant d’en être chassés par les forces de l’ordre, mais aucun n’a été interpellé. Le propriétaire de la maison assure que les occupants ont été menottés et frappés, avant d’être relâchés.
Le Premier ministre israélien a réagi à plusieurs incidents ayant eu lieu samedi 29 août, dont l’attaque d’une équipe de la chaîne NBC. Il évoque “une poignée d’émeutiers” qui “font du mal à l’image d’Israël dans le monde”.
Grand habitué des déclarations hostiles aux Palestiniens et des publications provoquant l’indignation, le ministre israélien de la Sécurité nationale a réitéré lors d’une visite ce dimanche en prison, quelques semaines avant les élections législatives.
La situation reste tendue autour de Naplouse, où les affrontements se multiplient entre habitants palestiniens et colons israéliens.
Depuis les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, les violences ont explosé en Cisjordanie. Revendiquant une souveraineté juive sur ce territoire occupé depuis 1967, les colons juifs israéliens ne cessent de harceler la population palestinienne sous l'œil souvent passif voire complice de l'armée israélienne. L'Agence France Presse (AFP) a rencontré un groupe de juifs israéliens qui tentent de protéger la population palestinienne au nom de leur vision du judaïsme.
Les journalistes s’étaient rendus dans un village près de Bethléem pour rencontrer des militants israéliens organisant des visites solidaires auprès de Palestiniens harcelés par des colons israéliens, qui ont récemment bloqué une route dans la région.
Environ 24 000 personnes étaient encore soumises à un ordre d’évacuation lundi, alors que le Hawk Fire continue de gagner du terrain. Des équipes venues d’Australie et de Nouvelle-Zélande prêtent main-forte aux pompiers locaux.
Devant la politique d’occupation et de destruction menée par Israël, une centaine d’anciens représentants diplomatiques de la France et du Royaume-Uni, deux nations qui ont joué un rôle historique dans le façonnement du Moyen-Orient, expliquent, dans une tribune au « Monde », pourquoi ils appellent leurs gouvernements à agir à travers une série de sanctions visant à préserver l’Etat de droit.
La France, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont appelé, jeudi, Israël à "mettre fin à l'expansion des colonies en Cisjordanie" occupée. Ils ont aussi exhorté l'État hébreu de "retirer immédiatement" les appels d'offres lancés cette semaine sur la construction de plus de 1 200 logements pour le vaste projet E1, une zone de 12 km² à l'est de Jérusalem.
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Les États-Unis ont enjoint le Premier ministre israélien de condamner publiquement les colons qui assiègent des Palestiniens dans leurs maisons en Cisjordanie occupée, selon des responsables américains et israéliens vendredi. Procéder à telle condamnation serait politiquement risqué pour Benjamin Netanyahu, à deux mois des élections.
Les habitants de ce village assiégé par des colons israéliens affirment être coupés de tout approvisionnement en nourriture et autres services essentiels.
Guerre de l'eau en Cisjordanie occupée : les colons israéliens acculent les Palestiniens - France 24
- France24,En Cisjordanie occupée, des colons israéliens ont détourné l'eau d'agriculteurs palestiniens à Fasayil, dans la vallée du Jourdain, pour alimenter une piscine située sur un site archéologique. Une guerre de l'eau pour priver les Palestiniens de leurs moyens de subsistances et les forcer à quitter leurs terres.
L'ambassadeur américain en Israël, pourtant fervent défenseur de la colonisation en Cisjordanie, a dénoncé jeudi le siège de maisons palestiniennes par des colons comme un "acte de terreur".
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
Le Hamas a consenti, vendredi, à un accord sur la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, confirmant une déclaration de Donald Trump. Les deux points clés de cette phase consistent au désarmement du mouvement islamiste palestinien et au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza.
Le mouvement islamiste palestinien a accepté l’un des points clés du plan de paix de Trump, ouvrant la voie à une deuxième phase du cessez-le-feu. Israël, qui devrait selon ce plan se retirer de la bande de Gaza, n’a pas encore réagi à l’annonce de l’accord.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Dans un courrier adressé au président américain et avant sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou, le mouvement «Commandants pour la sécurité d’Israël» a alerté lundi sur la violence qui s’abat sur les territoires palestiniens occupés.
Les dernières morts enregistrées vendredi 24 juillet, provoquées par un raid de colons armés dans un village palestinien proche de Naplouse, ont conforté une évidence : plus Israël colonise et plus la violence se déchaîne. Sans de fortes pressions extérieures, rien ne changera.
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
Vendredi, quatre Palestiniens et deux Israéliens sont morts lors de violences dans un village palestinien près de Naplouse, où des colons avaient pénétré. Après ces affrontements, Israël a annoncé une opération militaire dans le nord du territoire palestinien.
Entre le 13 et le 20 juillet, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a recensé au moins 57 Palestiniens tués, dont six enfants et huit femmes. Parmi eux, 34 ont été tués loin de la “ligne jaune” imposée par Israël », précise l’organisme.
« La détention arbitraire, la torture et les mauvais traitements infligés aux professionnels de santé palestiniens par Israël sont inacceptables », a déclaré l’ONG médicale, s’inquiétant notamment de la détention, depuis 2024, du pédiatre Hussam Abu Safiya.
Les cinq membres d’une même famille ont été tués dans ces frappes, samedi, selon le service de secours, qui opère sous l’autorité du Hamas, un bilan confirmé par l’hôpital qui a reçu les corps.
Le ministre des finances de l’Etat hébreu, Bezalel Smotrich, a promis la construction d’environ 12 000 nouveaux logements dans ces colonies, toutes illégales au regard du droit international.
L’initiative a déjà recueilli des dizaines de témoignages. Dans un rapport publié en mai, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture exhortait les autorités israéliennes à revoir leur politique de détention.
Le Hamas continue de contrôler certaines parties de la bande de Gaza, alors même que les forces israéliennes ont étendu leur présence sur le territoire.
La Commission européenne lance ce lundi à Bruxelles une nouvelle initiative, soutenue par plusieurs États membres de l’UE – dont la Belgique – et d’autres pays, afin de contribuer à des projets de reconstruction pour la population de Gaza.
Alors que l’enclave s’enlise dans une situation humanitaire délétère, le mouvement islamiste invite un comité technocratique palestinien à en prendre les rênes. Mais l’Etat hébreu en bloque l’entrée, réclamant le désarmement total du mouvement islamiste.
Israël contrôle désormais 18 % des territoires occupés, contre 7 % avant la guerre à Gaza. Un rapport des ONG Peace Now et Kerem Navot documente l’accélération, depuis trois ans et demi, de l’accaparement des terres, de la construction de routes réservées aux colons et des expulsions de communautés locales.
Après 20 ans aux rênes du territoire palestinien, le Hamas a annoncé lundi la dissolution de son organe gouvernemental. Afin de priver Israël de son "prétexte" pour poursuivre son agression.
Dans un rapport trimestriel sur la situation en Cisjordanie, Antonio Guterres a également condamné « la croissance continue des avant-postes de colonisation, qui ont lieu en parallèle d’une augmentation des violences liées aux colons et aux restrictions d’accès des Palestiniens à leurs terres ».
Un an après une première lettre ouverte dénonçant les crimes d'Israël sur la bande de Gaza, des juives et juifs de Belgique réunis sous la bannière "Pas en notre nom" ont adressé lundi une nouvelle missive à destination des autorités.
Une commission d’enquête mandatée par l’ONU a accusé mardi Israël de "cibler" les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans le cadre d'un génocide en cours. Israël, qui a qualifié ces accusations de "diffamatoires", a reproché au rapport d’ignorer les exactions du Hamas.
Après la manifestation pro-Palestine à Berne en octobre 2025, l'identification de suspects recherchés par la police à l'aide de l'intelligence artificielle par des militants d'extrême droite interroge le cadre légal de telles méthodes.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Tom Fletcher a appelé à la « levée immédiate des restrictions israéliennes » sur l’entrée de produits nécessaires, comme les équipements médicaux ou les carburants.
Les violences des colons israéliens en Cisjordanie occupée atteignent un rythme "record" avec une moyenne par jour de six attaques entraînant victimes ou dommages, a déploré l'ONU jeudi.
Avant que Benjamin Netanyahu annonce avoir ordonné à l'armée israélienne de prendre le contrôle de 70 % du territoire de Gaza, Israël avait mis en place, pour les organisations humanitaires, une "ligne orange" située à l’ouest de la "ligne jaune" établie en vertu du cessez-le-feu. Une pratique qui illustre la "stratégie de grignotage" d’Israël, selon un chercheur.
Porté par une idéologie messianique, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a bureaucratisé le processus de la colonisation en Cisjordanie depuis fin 2022. Dans un entretien au « Monde », le directeur d’une grande organisation pacifiste rappelle qu’une majorité de l’opinion publique israélienne ne soutient pas cette politique.
Dans l’enclave en grande partie dévastée ou occupée par l’armée israélienne, quelques agriculteurs cultivent les 4 % des terres agricoles qui restent disponibles.
L’annonce intervient alors que l’enclave reste le théâtre de violences quotidiennes depuis le fragile cessez-le-feu du 10 octobre. Les frappes israéliennes s’y poursuivent sans répit et la situation y reste «catastrophique».
Détenue quatre jours par les forces armées israéliennes, Aude Gaspar, militante belge et membre de la Global Sumud Flotilla, revient sur les circonstances de son arrestation en mer et les conditions violentes de sa détention. Des violences physiques, psychologies et sexuelles ont été rapportées par les membres du convoi.
Israël a mené jeudi des frappes sur la ville de Tyr, dans le sud du Liban. La veille, l'armée israélienne avait affirmé considérer comme une "zone de combat" tout le territoire libanais situé au sud du fleuve Zahrani. Cette escalade intervient juste avant une réunion militaire entre les deux pays prévue vendredi au Pentagone, et à l'approche de nouvelles sessions de négociations sous parrainage américain mardi et mercredi prochains.
Ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs dans l’Union européenne et une interdiction d’entrer dans l’UE, étaient bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie de Viktor Orban.
« Au cours des derniers mois, la situation en Cisjordanie s’est significativement détériorée. La violence des colons a atteint des niveaux sans précédent », rappellent les dirigeants européens dans leur déclaration conjointe.
Simon Gronowski en Abdelrahman Alserr verkennen de cirkel van daderschap en slachtofferschap, de kracht van verzoening tussen joden en Palestijnen, solidariteit met vluchtelingen, en de ‘rechtvaardigen onder de volkeren’ als moreel kompas. Wat kunnen we leren van de mechanismen van ontmenselijking die genocides mogelijk maken? En vooral: hoe kunnen we ze vandaag herkennen en tegengaan?
Les Nations unies ont exigé lundi qu’Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans cette région ainsi qu’en Cisjordanie.
Un veto hongrois empêchait jusqu’alors l’Union européenne de prendre cette mesure contre les dirigeants des organisations soutenant la colonisation du territoire palestinien occupé. Les Etats membres ne sont, en revanche, pas parvenus à s’accorder sur une suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël.
L’enquête menée auprès de 400 témoins et experts, la plus complète à ce jour, corrobore de précédents rapports sur les exactions commises par le mouvement islamiste le 7 octobre 2023, puis sur les otages détenus durant des mois dans la bande de Gaza. Ce nouveau travail conclut que le Hamas a recouru « de manière délibérée et systématique à la violence sexuelle et sexiste ».
Les violences sexuelles israéliennes sur les détenus palestiniens sont généralisées, affirme une enquête du New York Times publiée lundi, sur la base de 14 témoignages recueillis en Cisjordanie occupée, théâtre d'une flambée de violences depuis le 7 octobre 2023.
La Knesset a choisi «la vengeance plutôt que la justice», déplorent les opposants au texte après son adoption massive par les députés israéliens, dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai.
« Gaza est aujourd’hui le point culminant de l’inconcevable accepté, de la tragique défaite de l’humanité. » Dominique Eddé, autrice libanaise, n’est pas seule à désespérer. Au « plus jamais ça » de nos parents a succédé le « tout est possible », pour ne pas dire « tout est permis ». Même un génocide… […] Levons d’emblée toute ambiguïté : les massacres du 7 octobre sont injustifiables, l’interminable histoire de colonisation, d’humiliations, de dépossessions… du peuple palestinien ne pouvant servir d’excuse. Mais que penser de la riposte israélienne, d’une férocité inouïe ?
L’organisation Médecins sans frontières avance dans une analyse chiffrée ce jeudi 7 mai les conséquences dramatiques pour les mères et leurs enfants de cette «crise de malnutrition entièrement provoquée».
Plus de 400 signataires, parmi lesquels l’ancien vice-président de la Commission européenne Josep Borrell et l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, alertent sur le projet E1 voulu par Israël pour couper en deux la Cisjordanie.
Ce sont des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.
Iran, Liban, Palestine : la guerre charrie un lourd bilan humain et laisse entrevoir un désastre pour l’environnement. Ses conséquences fragilisent les écosystèmes, les ressources naturelles et les conditions de vie des populations civiles pour les années à venir.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
Malgré une faible participation, les alliés du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont remporté dimanche la majorité des sièges lors des élections municipales organisées pour la première fois depuis 2006.
Dans un entretien accordé à France 24, Ami Ayalon, l'ancien chef du renseignement intérieur israélien, avertit que "nous nous dirigeons tout droit vers un apartheid" à moins d'un partage de la terre entre Israël et les territoires palestiniens au Moyen-Orient. Il déclare également que "la puissance militaire ne peut pas tout faire" et que la stabilité au Moyen-Orient passera par "un accord avec le peuple palestinien".
En dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas entré en vigueur il y a tout juste six mois, plus de 700 Palestiniens ont été tués et plus de 2 000 blessés dans la bande de Gaza. L’ONU dénonce une « impunité généralisée » d’Israël.
Israël va créer 34 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée, selon une ONG et la presse israélienne, qui affirment que le gouvernement israélien a pris cette décision début avril en catimini.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
Les arrestations à la suite de telles attaques en Cisjordanie sont rares, mais la pression intérieure et internationale s’est intensifiée récemment en raison de la brutale augmentation des violences de colons israéliens contre les Palestiniens.
À l’occasion de la journée de la terre, l’Agence Média Palestine s’est entretenue avec William Mina, médiateur et animateur de collectifs auprès d’acteurs de l’économie sociale et solidaire, aussi impliqué dans des mouvements d’écologie politique et de solidarité avec la Palestine et le Liban.
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
Pour financer les opérations en Iran et au Liban, le Parlement israélien est appelé à voter avant la fin du mois une rallonge budgétaire équivalente à 8,3 milliards d’euros.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
Het Amerikaanse technologiebedrijf Palantir Technologies wil een dochteronderneming opzetten in België. Maar de reputatie van het bedrijf ligt al jaren onder vuur, onder meer vanwege zijn rol in de onderdrukking van Palestijnen. Toch blijft Belgisch spaargeld in grote hoeveelheden richting het bedrijf vloeien, zo stelt FairFin.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Selon l’agence de presse Wafa, des raids violents ont eu lieu dans plusieurs villages. A ce stade, trois blessés sont recensés.
Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
Dans une lettre ouverte, des responsables sécuritaires à la retraite s’inquiètent de l’intensification des violences contre les Palestiniens et de l’inaction des autorités face à ce qu’ils qualifient de « phénomène quotidien, permanent et terrifiant ».
Les Etats-Unis et le Paraguay ont récemment transmis aux juges de La Haye des requêtes réfutant l’accusation de génocide formulée par l’Afrique du Sud à l’égard d’Israël. Inversement, les Pays-Bas et l’Islande viennent de se joindre à la plainte de Pretoria. Les plaidoiries sur le fond ne sont pas attendues avant 2027.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Un couple palestinien et ses deux jeunes enfants ont été tués tôt dimanche matin par des tirs de l'armée israélienne, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé le ministère palestinien de la Santé. Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé avoir récupéré les corps de deux adultes et deux enfants dans un véhicule sur lequel les forces israéliennes ont tiré, dans le village de Tammoun.
Le passage de Rafah, rouvert partiellement le 2 février, a été refermé dès le début de la guerre contre l'Iran. Lors de ces quelques semaines, des Palestiniens réfugiés en Égypte avaient pu rentrer à Gaza pour retrouver leurs proches. S'ils s'attendaient à être contrôlés par l'armée israélienne, un obstacle supplémentaire les attendaient : des milices palestiniennes, soutenues par Israël.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
A la fin de décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations que leur licence d’opérer arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient une liste des noms de leurs employés palestiniens.
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Le mouvement Jeunes des collines a publié une liste de plus de 60 attaques en un mois dans 33 villages palestiniens, des actions présentées comme le « bilan de la lutte contre l’ennemi arabe ».
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
La première étude de terrain indépendante des autorités locales, publiée mercredi 18 février dans la revue « The Lancet Global Health », estime la sous-évaluation du nombre de morts violentes liées au conflit à 35 % environ.
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Depuis le début du mois, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo.
Les adeptes du mouvement Hardal, mélange de fondamentalisme religieux et d’ultranationalisme, investissent l’institution militaire. Leur discours déshumanisant à l’égard des Palestiniens a contribué à l’anéantissement de la bande de Gaza.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
L'ONU, ainsi que huit pays à majorité musulmane et l'Union européenne ont dénoncé lundi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
L’ONU, comme plusieurs pays arabes et l’Union européenne, a dénoncé, lundi, la décision d’Israël d’accélérer le processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie, une semaine après que l’Etat hébreu eut approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons.
