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Conseil
Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron, a pris part mardi à Moscou à des discussions avec Iouri Ouchakov, son homologue auprès du président russe Vladimir Poutine, selon l'agence Reuters. Une reprise de dialogue des Européens avec la Russie doit se faire seulement "en mettant des conditions", juge le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
L'Agence internationale de l'énergie atomique réunit son conseil des gouverneurs vendredi à la demande de plusieurs pays membres inquiets de la situation nucléaire en Ukraine à la suite des attaques russes sur les infrastructures énergétiques du pays. "Nos délégations partagent une inquiétude grandissante quant à la gravité et à l'urgence des risques pour la sûreté nucléaire que cette situation engendre", a écrit le représentant permanent des Pays-Bas auprès de l'AIEA, Peter Potman, au président du Conseil des gouverneurs Ian David Graining Biggs.
Luiz Inacio Lula da Silva accuse son homologue américain de vouloir « créer une nouvelle ONU dont il serait le seul maître ».
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Présentée par certains comme une organisation concurrente de l’ONU, la structure créée jeudi 22 janvier par le président américain compte plusieurs pays dont les ressortissants ne peuvent plus, pour l’instant, immigrer aux Etats-Unis.
Le Conseil de la paix que Donald Trump vient d’instituer correspond pleinement à sa vision de la diplomatie : celle-ci est transactionnelle et fluide, non contrainte par les règles complexes de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et repose avant tout sur des relations personnelles et des intérêts immédiats, bien plus que sur des valeurs.
Donald Trump a lancé son Conseil de la paix, jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale.
Avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, le nouveau Conseil de la paix du président américain attire des alliés inattendus et suscite des inquiétudes concernant l’équilibre des forces mondiales.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
La Norvège, dont les relations se sont nettement dégradées avec Donald Trump irrité de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix, ne participera pas au "Conseil de paix" proposé par le président américain, a indiqué mercredi le cabinet du Premier ministre.
Le président russe, Vladimir Poutine, a annoncé mercredi avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères d'"étudier" l’invitation faite par son homologue américain, Donald Trump, d’intégrer son "Conseil de la paix", considéré comme un concurrent de l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
L’Unrwa dénonce une «attaque sans précédent» après la démolition par Israël de son siège à Jérusalem
- Libération,Afp,Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
- Le Monde
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
Donald Trump a invité le président turc Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la Paix pour Gaza, selon une annonce faite samedi par le service de communication de la République turque.
Le président argentin Javier Milei a affirmé samedi sur le réseau social X qu'il avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le Conseil de paix pour Gaza.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a 80 ans. Le 17 janvier 1946, il siégeait pour la première fois. Dans un contexte international marqué par des crises et des interventions militaires, a-t-il encore une capacité d'action ?
Cette instance présidée par le président américain doit superviser le comité palestinien chargé d’administrer l’enclave. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du plan de paix, annoncé mercredi par la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la formation du Conseil de la paix pour Gaza, une étape cruciale de son plan pour le territoire palestinien. Ce conseil devra superviser un comité palestinien temporaire et apolitique, dirigé par Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
Plusieurs pays ont appelé vendredi à une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU au sujet des "violences alarmantes" dans la répression des manifestations contre le pouvoir en Iran, qui a fait des milliers de morts.
Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira lundi à la demande de l'Ukraine après de nouvelles frappes russes massives et l'utilisation par Moscou de son missile de dernière génération Orechnik, selon le programme modifié du Conseil publié vendredi soir.
À la demande du Venezuela, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi pour débattre de la légalité de la capture du président déchu Nicolas Maduro par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".
Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, a publié samedi une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain, assortie d’une courte légende : « SOON » (bientôt). Donald Trump a réaffirmé, dimanche soir, son souhait de voir le territoire passer sous la coupe américaine.
L’association écologiste, qui reproche à la France de ne pas contribuer suffisamment à la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle de la planète, a annoncé ce jeudi 4 décembre sa décision de saisir le Conseil d’État.
Dans des enregistrements dévoilés par l'agence Bloomberg, on peut voir les conseils donnés par Steve Witkoff aux Russes pour s'adresser au président Trump et ainsi faire avancer les négociations.
- Le Monde
L’agence de presse américaine a publié, mardi, la retranscription d’une conversation téléphonique de cinq minutes, datant du 14 octobre et laissant paraître une certaine proximité entre l’Américain et le Russe.
C'est la conclusion d'une étude dédiée "au coût de l'inaction" menée pour la Région wallonne par trois chercheurs de l'Institut de conseil et d'étude en développement durable (Icedd).
Salué comme une décision historique par les cinq associations à l’origine de l’affaire, l’arrêt rendu par la cour administrative d’appel de Paris en septembre ordonnait à l’Etat de réévaluer, dans les deux ans, des centaines de produits actuellement sur le marché.
La proposition de résolution américaine visant à garantir la permanence du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne a recueilli, lundi 17 novembre, une majorité de votes au Conseil de sécurité de l’ONU, et provoqué la fureur d’Israël.
Sous la pression américaine, les Nations unies ont validé lundi 17 novembre au soir le plan de paix de Donald Trump pour l’enclave palestinienne. Dans cette version du texte, l’éventualité d’un Etat palestinien est mentionnée.
L’administration américaine souhaite inscrire ce volet de son plan de paix dans le cadre des Nations unies. Le texte prévoit une présence jusqu’au 31 décembre 2027, renouvelable, et sous l’égide d’un comité présidé par Donald Trump.
A l’initiative des Américains, le Conseil a pris position ce vendredi 31 octobre pour une autonomie sous souveraineté marocaine pour ce vaste territoire désertique. L’Algérie a refusé de participer au vote.
De l’autre côté du miroir d’eau paisible des étangs, on rencontre en réalité de véritables « fantômes moléculaires » laissés par les pesticides utilisés pour l’agriculture. Même lorsque la substance originelle a été depuis interdite, ses produits de transformation – parfois plus toxiques – peuvent persister longtemps. Et si l’on envisageait les étangs différemment ? Les considérer comme des archives biochimiques des pollutions passées pourrait nous aider à améliorer la surveillance sanitaire et à prendre de meilleurs décisions réglementaires aujourd’hui.
Il avait été inculpé jeudi soir par un jury du Maryland, dans l’est des Etats-Unis, pour avoir, selon l’accusation, partagé des informations confidentielles sur son activité et avoir conservé à son domicile des documents relevant de la défense nationale.
Une autre bête noire de Donald Trump va faire face à la justice aux États-Unis. John Bolton, son ancien conseiller à la sécurité nationale, a été inculpé jeudi de 18 chefs d'accusation de divulgation ou de rétention de documents relevant de la défense nationale.
Le Conseil d'Etat a rejeté mercredi le recours de Marine Le Pen contre l'application immédiate de sa peine d'inéligibilité prononcée lors de sa condamnation dans l'affaire des parlementaires européens du FN.
La présidente du groupe RN à l’Assemblée a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme aménagés sous bracelet électronique, et à une amende de 100 000 euros ainsi qu’à une inéligibilité immédiate de cinq ans dans l’affaire des assistants parlementaires d’eurodéputés.
L’Iran « ne cédera jamais à la pression » sur son programme nucléaire, a déclaré, vendredi, son ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Il a annoncé que des inspecteurs de l’AIEA se trouvaient actuellement dans le pays.
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi qu'il existait un lien entre l'utilisation du paracétamol pendant la grossesse et l'autisme chez les enfants, une affirmation contestée par de nombreux scientifiques.
Dmitri Kozak, chef d'état-major adjoint, était opposé à l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi à l'appel de l'Estonie, après l'incursion d'avions russes dans l'espace aérien de ce pays, Donald Trump assurant que Washington aiderait à défendre la Pologne et les pays baltes en cas d'escalade de Moscou.
La majorité des membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont exprimé jeudi leur frustration et leur colère après un nouveau rejet américain d'une résolution appelant à un cessez-le-feu et à un accès humanitaire à la bande de Gaza.
Les Etats-Unis ont une nouvelle fois bloqué jeudi l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un texte réclamant un cessez-le-feu et l'accès humanitaire à Gaza, provoquant la colère d'Etats membres qui ne veulent pas renoncer à peser sur ce dossier malgré les vétos américains répétés.
Le rapport publié mardi juge que l’Etat hébreu commet quatre des cinq catégories de faits qui définissent le crime de génocide, selon la convention de 1948.
Dans une déclaration qui nécessite l'accord de ses 15 membres, donc aussi des États-Unis alliés d'Israël, le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné jeudi les récentes frappes sur le Qatar sans toutefois nommer leur auteur Israël. Le Premier ministre du Qatar a salué cette déclaration de soutien et a assuré "croire pleinement en la médiation".
Varsovie entend attirer l’attention sur l’«attaque sans précédent» menée par Moscou dans la nuit de mardi à mercredi.
