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Donbass
Le président ukrainien ouvre la porte à la création d’une zone démilitarisée supervisée par des « forces internationales » dans la partie du Donbass contrôlée par Kiev, en conditionnant le retrait des troupes ukrainiennes à celui de l’armée russe.
La Russie a rejeté vendredi la proposition de Volodymyr Zelensky de laisser la population ukrainienne décider, par référendum ou des élections, d'éventuelles concessions territoriales dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine. "Cette zone est un territoire russe", a déclaré le conseiller diplomatique du président Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, a rapporté vendredi l'agence de presse Interfax-Ukraine.
Ce dispositif défensif sans équivalent, qui s’étend du nord au sud sur une cinquantaine de kilomètres, protège notamment Sloviansk et Kramatorsk, les dernières grandes agglomérations de l’oblast aux mains des forces ukrainiennes.
Reçu à la Maison Blanche la semaine dernière, le président ukrainien a non seulement dû renoncer aux missiles tomahawks qu’il espérait obtenir de Trump, mais il a en plus été enjoint à répondre à l’une des principales exigences de Poutine, selon un haut responsable ukrainien.
"Les Ukrainiens sont très résilients. Ils se battent pour leur liberté, leur indépendance, leur pays. Ils ne peuvent pas simplement capituler", a affirmé lundi la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, à son arrivée à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Luxembourg.
L’armée russe progresse dans la région de Dnipropetrovsk, qui ne fait pourtant pas partie des revendications territoriales de Vladimir Poutine en Ukraine. La bataille pour deux villages militairement sans importance illustre l’intérêt de cette offensive et le risque pour Kiev.
A Donetsk et dans une partie du Donbass occupé par la Russie depuis 2014, les habitants souffrent d’une pénurie menaçant de dégénérer en catastrophe humanitaire.
Donald Trump voudrait pousser Kiev à céder la région à Moscou, y compris les zones toujours sous contrôle ukrainien. Volodymyr Zelensky affiche un refus prudent, de peur de braquer le président américain.
A la veille de sa réunion avec Donald Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé le refus de la Russie d'appliquer un cessez-le-feu, qui selon lui "complique la situation" pour aboutir un accord de paix global. Une déclaration qui intervient alors que plusieurs sources font état du soutien du président américain à un plan russe qui imposerait le retrait des forces ukrainiennes de la région du Donbass.
La ville ukrainienne Pokrovsk, située au cœur du Donbass, est désormais dans la ligne de mire de Moscou. Les forces russes multiplient les offensives pour couper les voies d’approvisionnement de cette ville stratégique, au risque de lourdes pertes, espérant ainsi faire basculer l’équilibre du front oriental.
Démunie, l'armée ukrainienne peine à colmater les brèches que fait la Russie dans sa défense. Et sa tâche sera encore plus difficile si Moscou parvient à conquérir la ville stratégique de Pokrovsk.
À 470 mètres sous terre, Serguiï Faraonov tient de l'or noir dans sa main : du charbon extrait, malgré la guerre, d'une mine du Donbass, dans l'Est de l'Ukraine.À l'abri des bombardements mais...La roche est d'autant plus précieuse que les bombardements russes ont ravagé l'infrastructure énergétique de l'Ukraine depuis deux ans et demi. Donc chaque source d'énergie est cruciale, à l'approche de l'hiver et face aux coupures quotidiennes d'électricité.
Les troupes russes continuent de progresser dans la région et s’approchent de Pokrovsk, un nœud logistique, et de Vulehdar, ville déjà attaquée en 2023.
Le 7 avril 2014, dans l’est de l’Ukraine, un coup de force de militants pro-russes dans la ville de Donetsk enclenche la guerre du Donbass. Au cœur de ce bassin industriel, peuplé alors par 6 millions d’habitants majoritairement russophones, l’affrontement militaire entre l’expansionnisme russe et les aspirations de l’Ukraine à l’indépendance commence. Zone de guerre, le Donbass est devenu en dix ans un champ de ruines où la russification est imposée avec brutalité.
La Serbie et le Kazakhstan ont pris position contre la décision controversée du Kremlin d’organiser des consultations sur l’intégration à la Russie du Donbass, et des régions de Kherson et de Zaporijjia. Les deux pays invoquent le principe d’“intégrité territoriale”.
- Afp
Les autorités prorusses de plusieurs régions de l'est et du sud de l'Ukraine ont annoncé mardi la tenue de référendums d'annexion par la Russie du 23 au 27 septembre, une escalade majeure dans ce conflit.
Face à la contre-offensive de Kyiv, les «républiques populaires» de Donetsk, de Louhansk, de Kherson et les autorités de Zaporijia, régions en partie occupées, réclament l’organisation d’un référendum «immédiat» pour un rattachement à la Russie. L’entourage de Vladimir Poutine y voit un moyen de changer la dynamique du conflit.
L'ONU s'inquiète de la situation "extrêmement alarmante" dans le Donbass. A Severodonetsk 500 civils se trouvent dans l'usine chimique, coincés.
- Afp
Le Pentagone a prévenu jeudi que malgré les succès des forces ukrainiennes à Kharkiv, l'armée russe parvient à renforcer son contrôle sur le Donbass et le sud du pays, ce qui signifie que le conflit pourrait durer encore longtemps.
- La Libre
Dans un entretien accordé à la chaîne de télévision britannique Sky News, le major général Kyrylo Budanov a prédit que la guerre en Ukraine prendrait un "tournant" en août et que la Russie sera défaite "avant la fin de l'année". "La plupart des actions de combat actif seront terminées à la fin de cette année. En conséquence, nous renouvellerons le pouvoir ukrainien dans tous les territoires que nous avons perdus, y compris le Donbass et la Crimée", a-t-il déclaré.
La Russie va faire face à une guerre d’usure dans l’est de l’Ukraine, assure cet expert britannique, pour qui rien n’est joué. Les pertes subies par Moscou, tant en hommes qu’en matériel, ont sapé le moral des troupes. Et face à l’inventivité tactique des Ukrainiens, la supériorité numérique des Russes ne sera pas aussi décisive qu’on pourrait le croire.
La Russie et le Donbass détiennent d’importantes réserves de nickel, de cobalt et de lithium nécessaires aux véhicules électriques, aux éoliennes et aux panneaux solaires. Des experts craignent que la guerre ne réduise leur disponibilité, au détriment de l’Europe, où la demande continue à grossir.
Un haut responsable russe a officialisé vendredi les objectifs de la campagne militaire du Kremlin en Ukraine, deux mois après le début de l’invasion : arracher à Kiev le contrôle total du Donbass et du sud du pays, et pousser jusqu’à la région moldave prorusse de Transnistrie.
Le Donbass, que Moscou affirme vouloir "libérer", est une région industrielle située dans l'est de l'Ukraine, au coeur d'un conflit sanglant depuis 2014 entre Kiev et des séparatistes pro-russes. Avec le soutien de Moscou, ces derniers ont pris en partie le contrôle de ce bassin minier majoritairement russophone, y proclamant les deux "républiques populaires" séparatistes de Donetsk et Lougansk. Sur les quelque 6,6 millions de personnes qui vivaient dans le Donbass jusque-là, selon les statistiques ukrainiennes, beaucoup sont alors parties, vers l'Ukraine ou vers la Russie. L'exode s'est accéléré depuis le début de l'invasion russe le 24 février. Aucun chiffre fiable n'est disponible sur sa population actuelle.
Le Donbass, que Moscou affirme vouloir "libérer", est une région industrielle située dans l'est de l'Ukraine, au coeur d'un conflit sanglant depuis 2014 entre Kiev et des séparatistes pro-russes. Avec le soutien de Moscou, ces derniers ont pris en partie le contrôle de ce bassin minier majoritairement russophone, y proclamant les deux "républiques populaires" séparatistes de Donetsk et Lougansk.
La guerre en Ukraine risque-t-elle de s'intensifier dès lors que le conflit semble prendre un peu plus d'ampleur dans la région du Donbass? "Cela fait huit ans que la guerre a éclaté dans le Donbass. Avant l'invasion intensive russe actuelle, on comptait déjà plus de 13.000 morts, dont plus de 3.000 civils", a débuté Aude Merlin. La professeure en sciences politiques à l'ULB explique que le fait que le conflit ukrainien se localise à nouveau dans cette zone prouve bien que les forces militaires russes éprouvent des difficultés, elles se replient.
Alors que les Russes ont commencé leur offensive dans le Donbass, l’Union européenne n’a pas d’autre choix que d’intensifier ses sanctions contre la Russie et son soutien à l’Ukraine.
Le 24 février 2022, la Russie a envahi l’Ukraine. Depuis plusieurs semaines, la guerre fait rage sur le territoire ukrainien, l’armée russe intensifie son offensive, plusieurs villes sont assiégiées, la situation humanitaire s’aggrave. A Kiev, l’étau se resserre. Afin de protéger leur ville, des milliers de Kiévien·nes se sont porté·es volontaires pour la défense territoriale. Taras Kobzar, l’un de ces volontaires, nous parle de son expérience de cette guerre et du contexte politique en Ukraine. Taras Kobzar est un militant anarcho-syndicaliste, ayant porté de nombreuses initiatives sociales à Donetsk depuis 1989, ville qu’il a dû fuir en 2014 à cause de l’occupation du Donbass par les séparatistes. Il vit depuis à Kiev et se bat actuellement dans la défense territoriale (unités de civil·es formé·es à protéger la zone où iels résident sous les ordres de l’armée nationale).
Guerre en Ukraine : la Russie annonce vouloir concentrer ses forces sur la « libération du Donbass »
- Le Monde avec AFP et ReutersLa portée et les raisons profondes de la déclaration sont encore difficiles à établir. La Russie a annoncé, vendredi 25 mars, vouloir désormais concentrer ses efforts sur la « libération » de l’est de l’Ukraine, trente jours après avoir lancé une invasion à grande échelle du pays.
Le contrôle du sud-est de l'Ukraine depuis le Donbass aurait un avantage non négligeable pour la Russie, à la fois terrestre et maritime. "Si les Russes prennent toute la rive septentrionale de la mer d'Azov, celle-ci deviendrait alors une mer intérieure russe", explique Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l'Institut français de géopolitique (Université de Paris-VII) et chercheur associé à l'Institut Thomas More, contacté par France 24.
