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Récemment, une société norvégienne a inauguré sa nouvelle usine aux Pays-Bas. Il s’agit de la plus grande installation industrielle de captage de carbone d’Europe, par ailleurs associée à la plus grande usine d’ammoniac et d’engrais du continent. Selon les responsables du site, le projet permettra de capturer jusqu’à 800 000 tonnes de CO2 par an.
A l’initiative du réalisateur et de la directrice générale de l’ONG Bloom, un collectif de personnalités appelle le Parlement à légiférer au plus vite sur des mesures permettant de stopper les industries qui détruisent nos conditions de vie.
Quarante-quatre mille tonnes de déchets industriels extrêmement toxiques, ensevelies à plus de 500 mètres sous le sol alsacien : c’est le bilan du site StocaMine, à Wittelsheim, que l’État avait pourtant vendu comme un stockage réversible. Deux décennies de procédures plus tard, la justice a tranché en faveur du confinement définitif. Les déchets ne remonteront pas à la surface. Ils resteront scellés derrière des barrières de béton, sous l’une des plus grandes réserves d’eau souterraine du continent.
Faire cuire un œuf au plat sans qu’il n’accroche à la poêle : un geste tellement banal qu’on ne s’interroge jamais sur la prouesse chimique qui se cache derrière. Cette glisse parfaite, obtenue grâce à un revêtement mis au point au milieu du XXe siècle, a pourtant un revers insoupçonné. Car la molécule responsable de cette prouesse ne se contente pas de rester sagement collée au fond de nos casseroles. Elle s’est diffusée partout, dans l’air, dans l’eau, dans les sols, et finalement dans le sang de presque tous les êtres humains de la planète. Une contamination silencieuse, invisible, et pourtant d’une ampleur presque inimaginable.
Depuis 2022, la commune d'Uckange en Moselle, région réputée pour son passé industriel, est devenue un laboratoire à ciel ouvert de la phytoremédiation, une technique naturelle et écologique de dépollution des sols grâce aux plantes et aux micro-organismes.
Le pays compte plus de 140 constructeurs de robots humanoïdes et entend en devenir le premier producteur et utilisateur mondial d’ici à 2030. Plus discrètement, il construit sa domination dans le secteur des bras robotisés pour l’industrie.
Depuis environ deux mois, les Etats-Unis traversent l’épidémie de cyclosporose la plus grave de leur histoire. En effet, des milliers de cas d’infection intestinale parasitaire ont été recensés. Une enquête toujours en cours a déterminé la cause de la contamination : une simple laitue commercialisée dans une chaine de fast food.
Au Japon, des chercheurs ont mis au point une technique potentiellement révolutionnaire concernant les polluants éternels de type PFAS. L’innovation en question ne permet pas de les détruire directement mais de les traquer afin d’identifier leur origine exacte dans l’environnement. A quel niveau cette méthode pourrait changer la donne ?
Le ministère de l’intérieur américain, responsable des terres fédérales, restreint l’interprétation d’un texte majeur adopté en 1973. Cette modification pourrait faciliter l’implantation d’activités industrielles néfastes pour l’habitat de certains animaux.
Dans le Condroz, un projet de poulailler industriel de 39.000 poulets interroge le devenir de nos territoires.
Global effort needed to limit effects of pollution, industrial fishing and climate crisis, World Ocean Assessment says
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Plusieurs communes du Brabant wallon, du Brabant flamand et du Hainaut sont touchées par les conséquences de l'incendie industriel en cours à Tubize, ont indiqué lundi après-midi les bourgmestres de Braine-le-Comte et de Tubize.
Alors que les industriels de l’agrochimie pressés de pénétrer le marché européen avec leur nouveau pesticide à ARN interférent n’ont pas attendu l’approbation européenne pour demander en Belgique une dérogation d’urgence, Nature & Progrès Belgique et POLLINIS attaquent cette autorisation devant le Conseil d'État belge. Cette action vise à faire annuler l’autorisation d’urgence du Calantha, un insecticide génétique d’un genre nouveau, dont les risques environnementaux (à long terme) n’ont pas été évalués. Cette procédure constitue un rempart démocratique essentiel contre une décision publique qui fait l’impasse sur la sécurité environnementale.
La crise pétrolière et gazière au Moyen-Orient a des conséquences sur les cours de plusieurs matières premières, avec, à long terme, des risques de pénurie. L’aluminium est particulièrement touché, et peut-être demain le cuivre, menaçant l’automobile, l’aéronautique ou la construction.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
La Belgique vise la neutralité carbone d’ici 2050, une tâche pharaonique. Et les producteurs de ciment sont les plus concernés car ils représentent à eux seuls 50% des émissions du gaz carbonique industriel du pays. À l’avenir, ils comptent capturer le CO₂ directement à la source pour ne plus l’envoyer dans l’atmosphère ? Mais pour en faire quoi ?
Comme le disait le psychologue Paul Watzlawick, l’une des plus évidentes caractéristiques de la folie est l’obstination à faire « plus de la même chose qui ne fonctionne pas » . En voici une excellente illustration : en un bref article sur le site de France3 Aquitaine, nous lisons d’abord l’impasse dans laquelle l’agriculture industrielle se dirige, et ensuite nous constatons l’aveuglement de celles et ceux qui la dirigent et la représentent, qui refusent de comprendre ce qui se passe et qui, au lieu d’accepter un changement de modèle agricole (qui arrivera de toutes façons !), s’acharnent à le maintenir sous perfusion, quitte à ce qu’il soit encore plus déconnecté de la réalité physique et écologique, encore plus insoutenable, et encore plus destructeur.
Industriële visserij met bodemsleepnetten brengt enorme schade toe aan de Europese wateren, blijkt uit onderzoek van National Geographic. De destructieve praktijk aan banden leggen kan de belastingbetaler, het klimaat, maar ook de vissers ten goede komen.
Le géant américain du traitement de données Palantir vient de publier un manifeste. Au menu : remise en cause du pluralisme, service militaire obligatoire, course aux armements dopés à l'intelligence artificielle. La marque de fabrique d'une entreprise qui s'est placée au cœur du complexe militaro-industriel américain et agit désormais sans garde-fous.
La Terre peut être vue comme une machine thermique, à la fois par son énergie interne et par le flux solaire. Sans cette énergie, disponible en quantité suffisante – sans être excessive – et correctement distribuée sur la planète, et ce sur une durée extrêmement longue, la vie n’aurait pu émerger ni évoluer. Nous ne serions pas là ! Mais cette machine thermique a elle-même profondément évolué comme nous allons le voir, et en particulier depuis la révolution thermo-industrielle. L’espèce humaine est au pied du mur en la matière : après l’avoir déstabilisée elle doit la reconfigurer. C’est ce que nous allons voir dans la suite.
Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.
Une loi adoptée en février 2025 prévoit une redevance de 100 euros pour 100 grammes de micropolluants rejetés. Mais le décret d’application a été repoussé plusieurs fois à la demande de Matignon et n’entrera en vigueur qu’en septembre, rapporte la radio publique.
La déréglementation croissante de l’industrie chimique européenne mue par une recherche frénétique de compétitivité freine l’encadrement des polluants éternels et la protection des populations, alerte un collectif d’associations et de citoyens dans une tribune au « Monde ».
C’est un mal invisible à l’œil nu : dans la rade de Brest, des algues vertes tapissent le fond de l’eau, et étouffent la vie sous-marine. Les coupables ? Les engrais azotés de l’agriculture industrielle.
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
Alors que les opérations militaires se poursuivent, le coût du conflit grimpe à grande vitesse. Entre dépenses directes, pression sur les budgets et tensions industrielles, la soutenabilité financière de la guerre devient un enjeu central pour les États-Unis comme pour Israël.
La présence de nitrates et de pesticides dans les points de captage de l’eau potable et les nappes phréatiques inquiète les Danois, qui s’interrogent aussi sur l’impact de l’élevage porcin industriel sur l’environnement. Des interdictions de traitements sont envisagées.
L’analyse de plus de 2 300 échantillons collectés partout sur le globe met en évidence la persistance des composés chimiques issus des secteurs agricole, pharmaceutique et industriel dans l’océan, parfois à des taux très élevés.
Les océans sont largement pollués par les produits chimiques. Une étude scientifique publiée le 16 mars dans la revue Nature Geoscience le confirme. Ses auteurs ont analysé 2 315 échantillons d’eau de mer, en provenance de récifs coralliens, de zones côtières et hauturières situées dans les océans Pacifique, Indien et Atlantique Nord. 248 produits chimiques différents — pesticides, résidus de produits pharmaceutiques, polluants industriels, etc. — ont été identifiés dans ces échantillons. (…)