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Intrusion, blocages, manifestations… Les représentant·es autochtones mettent une pression constante sur le 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat qui se déroule aux portes de l’Amazonie brésilienne. Leur porte-voix la plus charismatique, déjà célèbre au Brésil, a su braquer sur elle les caméras du monde entier et forcer le gouvernement brésilien à réagir. Vert l’a rencontrée.
Alors que les discussions patinent à la COP30, des milliers de militants autochtones et de la société civile ont marché dans les rues de Belém, au Brésil, pour crier leur désillusion.
Le «sommet des peuples» a transformé Belém, ville brésilienne hôte de la conférence mondiale sur le climat, en capitale internationale des luttes sociales. Les militant·es ont défendu un agenda alternatif et radical lors d’une marche historique. Vert y était.
Des manifestants autochtones d'Amazonie ont bloqué, vendredi, l'entrée principale de la COP30 de Belém, au Brésil, réclamant des progrès dans la démarcation de leurs terres et contestant des projets pétroliers dans la région.
Plusieurs milliers de personnes, notamment des représentants des peuples autochtones, ont défilé afin de faire pression sur les négociateurs de la conférence mondiale climat. Ils appellent à sortir des énergies fossiles et à stopper la déforestation
Mardi soir, des représentants amazoniens ont tenté de forcer l’entrée de la « zone bleue » des Nations unies. Les Etats devront répondre aux inquiétudes de ces « gardiens de la forêt », en première ligne des dégradations de l’environnement.
C'est la première COP organisée en Amazonie. Mais à Belém, mercredi, des autochtones brésiliens, dont le célèbre cacique Raoni, ont fait entendre leur frustration, estimant que leurs voix ne sont pas suffisamment prises en compte.
Des heurts ont eu lieu entre des militants autochtones brésiliens et les agents de sécurité de la conférence sur le climat de l’ONU à Belem, au Brésil.
Plus de 3 000 représentant·es des peuples autochtones brésiliens se rendent à Belém, où se déroule le 30ème sommet mondial sur le climat. Sur place, l’espace «Aldeia COP» a été pensé pour défendre leurs territoires, partager leurs savoirs ancestraux et influer sur les négociations climatiques. Vert s’y est rendu.
Ils occupent 20 % des territoires terrestres. Les peuples autochtones sont de plus en plus présents aux COP, mais leurs voix demeurent souvent inaudibles lorsque les décideurs du monde entier se réunissent.
Encouragés par l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro, les orpailleurs illégaux ont déferlé dans la forêt amazonienne, provoquant pollution, famine et épidémies meurtrières au sein du peuple yanomami. Une hécatombe que l’opération d’expulsion de ces « garimpeiros », lancée en 2023 par le président Lula, aurait dû freiner.
Dans le sud du Texas, le développement du centre spatial SpaceX d’Elon Musk fait des ravages. La faune locale souffre durement de ce voisinage industriel et les tribus autochtones se sont vues chassées de leurs terres.
L’implantation du moustique tigre dans 81 départements métropolitains inquiète les autorités, qui redoutent une propagation accrue du chikungunya et d’autres maladies vectorielles cet automne.
Si plusieurs épisodes sont désormais clos, l’été 2025 est d’une ampleur inédite en métropole pour les cas autochtones de chikungunya, dont le virus se transmet par des piqûres de moustique tigre.
Le collectif Premières Nations Mamo organise des barrages routiers et tente de s’opposer à l’exploitation de la forêt boréale, facilitée par des nouvelles lois censées stimuler l’économie en pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis.
Trente-trois cas autochtones de cette maladie tropicale caractérisée par de vives douleurs articulaires ont été identifiés dans un quartier du sud de la ville des Bouches-du-Rhône.
Deux malades ont été identifiés en Seine-Saint-Denis, ont fait savoir les autorités sanitaires ce mercredi 13 août, une première si haut dans le nord de la France. Ils s’ajoutent à cinq autres cas autochtones enregistrés dans le Sud cet été.
Santé publique France alerte également sur la circulation du chikungunya, pour lequel neuf foyers sont identifiés en métropole. Les températures élevées contribuent à la circulation du moustique tigre, qui véhicule ces virus.
L’extension du chikungunya au-delà du sud de l’Hexagone inquiète les autorités, alors que la précocité des cas et la chaleur favorisent la propagation du virus. Au total, sept cas ont été identifiés, concernant cinq régions.
Moins de deux semaines après les deux premiers cas dans l’Hexagone, les deux nouvelles infections ont été détectées ce week-end dans la commune de Grosseto-Prugna (Corse-du-Sud), a fait savoir ce mardi 24 juin l’Agence régionale de santé.
Les chefs de 22 peuples autochtones des cinq continents ont lancé dimanche depuis le Chili un appel à l’action pour protéger la planète, au terme d’un pèlerinage de 46 jours sur le globe. "La Terre crie très fort, mais personne ne l’écoute. La jungle crie ; elle n’est pas respectée par les humains. Protégeons la vie, sauvons la vie ici sur la planète", a déclaré le chef du peuple brésilien Noke Koi, Yama Nomanawa, 37 ans, lors d’une cérémonie à Graneros (centre) au Chili. Il a appelé à mettre fin à la "destruction de la Terre", ...
La Cour interaméricaine des droits de l'Homme a condamné vendredi la Colombie pour avoir violé les droits du peuple indigène U'wa en autorisant des projets d'extraction de pétrole, de gaz et de minerais sur leur territoire ancestral." La Colombie (est responsable) d'avoir violé les droits de propriété collective, de participation politique, d'accès à l'information, de participation à la vie culturelle, le droit à un environnement sain" et d'autres droits "du peuple autochtone U'wa", a déclaré la CIDH dans son arrêt.
Engagé contre l’exploitation minière en Colombie, l'activiste autochtone Juan Pablo Gutierrez a survécu à deux tentatives d’assassinat. Exilé en France, il rêve d’un « mouvement des mouvements » pour défendre le vivant.
Les images de membres de la tribu Mashco Piro, aperçus en dehors de la forêt dans laquelle ils vivent isolés, inquiètent quant à l’impact de l’exploitation forestière sur leur mode de vie et leur survie.
Mi-avril, les autorités sanitaires avaient alerté sur une situation « inédite » en métropole, liée à une flambée de dengue dans les Amériques et les Caraïbes, et appelé à une vigilance renforcée surtout à l’horizon des Jeux olympiques.
Il s’agit des premiers cas à découler d’une contamination interne au département de l’océan Indien. Ils ont été « identifiés dans la commune de Koungou », au nord de Mamoudzou, a précisé l’agence régionale de santé, vendredi.
Trois premiers cas de choléra "autochtones" ont été identifiés à Mayotte, où dix cas importés avaient été recensés depuis mi-mars chez des migrants en provenance notamment des Comores voisines, a annoncé vendredi l'Agence régionale de santé (ARS). Ces cas, les premiers à découler d'une con...
Chaleurs extrêmes, cyclones, inondations... Les événements climatiques extrêmes de 2023 ont davantage affecté les plus précaires et les peuples autochtones, analyse un rapport d’Amnesty International. À travers le monde, le droit des peuples à vivre dans un environnement sain régresse, et les populations marginalisées se retrouvent en première ligne. C’est ce qui ressort de la dernière édition du rapport annuel d’Amnesty International sur la situation des droits humains dans le monde, publiée le 24 (...)
Des peuples autochtones de Guyane ont déposé vendredi une plainte auprès de l'ONU demandant en urgence l'arrêt des travaux de construction d'une centrale photovoltaïque sur ce territoire ultra-marin français, en raison de son "impact environnemental".La plainte a été déposée par l'Organisation des Nations autochtones de Guyane française (ONAG) avec le soutien du Service international pour les Droits de l'Homme (ISHR), une ONG basée à Genève, devant le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale, qui ne dispose toutefois d'aucun pouvoir de contrainte.
Après avoir passé près de 40 ans à observer les us et coutumes du peuple Wari' en Amazonie, l'anthropologue brésilienne Aparecida Vilaça revient dans cet entretien sur leur relation au vivant, particulièrement éloignée des conceptions occidentales, et sur leur rapport au changement climatique, imprégné de mythologie.
