Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
bacterie
Invisible à l’œil nu mais indispensable à la vie sur Terre, Prochlorococcus règne silencieusement sur nos océans depuis des millions d’années. Cette cyanobactérie marine, plus petite qu’un virus mais plus puissante qu’une centrale électrique biologique, vient pourtant de révéler sa talon d’Achille dans une étude qui bouleverse nos certitudes sur l’avenir des écosystèmes marins. La découverte est troublante : l’organisme qui produit un tiers de l’oxygène que nous respirons pourrait être beaucoup plus fragile face au réchauffement climatique qu’on ne l’imaginait.
Face à la montée inquiétante des bactéries résistantes aux antibiotiques, des scientifiques de l’Université de Liverpool ont mis au point Novltex, un antibiotique synthétique révolutionnaire capable de neutraliser certaines des infections les plus difficiles à traiter. Cette avancée pourrait représenter un tournant majeur dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens, une crise mondiale qui cause des millions de décès chaque année.
Une équipe californienne a utilisé l’intelligence artificielle pour concevoir des génomes viraux avant qu’ils ne soient construits et testés en laboratoire. Ensuite, des bactéries ont été infectées avec succès par plusieurs de ces virus créés par l’IA, prouvant ainsi que les modèles génératifs peuvent créer des gènes fonctionnels. « La première conception générative de génomes complets. »
Dans le cadre de différents scénarios de réchauffement global, les bactéries du genre Prochlorococcus pourraient fortement diminuer dans la zone euphotique des océans. Suivant l’intensité du phénomène, il pourrait s’agit d’une véritable catastrophe, dans la mesure où ces bactéries produisent environ un cinquième de l’oxygène disponible sur notre planète.
Les populations de Prochlorococcus, un phytoplancton microscopique qui produit 10 % de l’oxygène de la planète et nourrit nombre d’espèces marines, pourraient chuter de moitié dans les océans tropicaux d’ici à 2 100 et de plus d’un tiers à l’échelle mondiale, selon une étude.
De voorbije weken dook de bacterie STEC geregeld op in het nieuws. In enkele woonzorgcentra werden besmettingen vastgesteld en de overheid volgt de situatie nauw op. Wat was er aan de hand en hoe zorgelijk is STEC?
C’est l’organisme marin qui participe le plus à la photosynthèse, qui permet de libérer de l’oxygène dans l’atmosphère, mais sa population pourrait baisser avec le réchauffement des océans. Le 8 septembre, une étude publiée dans la revue Nature Microbiology indique que la hausse de la température des eaux marines mènerait à une réduction du nombre de cyanobactéries appelées prochlorococcus. Présents dans plus de 75 % des eaux de surface du globe, ces organismes réalisent 5 % de la (…)
Bien qu'il faille rester vigilant, en particulier pour les personnes plus fragiles, il s'agit somme toute d'une gastroentérite aiguë, soit une infection courante, surtout en été.
A Rochefort, une crèche a déclaré, ce lundi, un cas de bactérie Stec. L'Aviq suit la situation de près.
À l’avenir, si des cellules synthétiques (dites « cellules miroirs »), correspondant à la version chimiquement inversée de cellules naturelles, se développaient sur Terre, quelles pourraient être les conséquences pour la santé humaine et l’environnement ? On fait le point sur les risques et les enjeux liés à cette vie miroir.
Dans le nord du pays, 21 personnes ont été contaminées et cinq sont décédées. […] Deux résidents de la maison de repos "Le Lothier", à Ottignies-Louvain-la-Neuve (Brabant wallon), ont été infectés par la bactérie Stec (Escherichia coli productrice de shigatoxines), a annoncé samedi l'Agence wallonne pour une Vie de Qualité (Aviq).
Dans un contexte actuel de résistance des bactéries aux antibiotiques, la recherche d’alternatives bat son plein. En France, des scientifiques ont focalisé leur attention sur la phagothérapie, c’est à dire le recours à des virus bactériophages. Le fait est que cette méthode est loin d’être une nouveauté, puisque datant de la première moitié du XIXe siècle.
Cette semaine, au moins cinq personnes ont succombé à une infection par la bactérie Escherichia coli producteur de Shigatoxines (Stec) dans six maisons de repos en Flandre. La Wallonie a enregistré un décès suspect et Bruxelles, une contamination confirmée. Quelles sont les précautions à prendre ?
La Flandre est touchée par plusieurs cas de STEC. Plusieurs décès pourraient être liés à la bactérie.
En Savoie, dans le Calvados ou dans les Pyrénées-Orientales : les interdictions de se baigner en eau douce se multiplient depuis quelques semaines. En cause, les cyanobactéries, favorisées par les fortes chaleurs et rejets agricoles, qui peuvent être toxiques pour l’humain et les chiens.
Pullulations des ravageurs, champignons et bactéries menacent les vergers des Alpes du Sud. Près d'un fruit sur deux est impacté, certains sont invendables sur les étals et partent dans l'industrie agro-alimentaire, avec un moindre rendement pour les arboriculteurs.
Cette infection bactérienne très contagieuse peut s’attaquer aux voies respiratoires ou à la peau, avec des formes parfois mortelles. Une étude de l’institut Pasteur et Santé publique France révèle que les migrants et les SDF sont particulièrement touchés.
C’est une découverte à peine croyable mais terriblement réelle : une « superbactérie » fréquente dans les hôpitaux est capable de se nourrir du plastique utilisé dans les sutures, pansements et autres implants médicaux. Pire : en digérant ces matériaux, elle devient plus résistante aux antibiotiques. Une nouvelle arme dans l’arsenal d’un microbe déjà responsable de centaines de milliers de morts chaque année.
Als we ons afvalwater beter en goedkoper kunnen zuiveren, dan zijn we beter gewapend tegen droogte. Bacteriën en andere microben kunnen daar een belangrijke rol in spelen. Eos-redacteur Ilse Boeren bezocht een microbenlab in Gent en vertelt in deze podcastaflevering alles over de mogelijkheden aan collega Liesbeth Gijsel.
Bijna een derde van alle antibiotica die door mensen wordt ingenomen, komt uiteindelijk in onze rivieren terecht. Dat is schadelijk voor het waterleven, en het kan ook bacteriën resistenter maken, waarschuwen experts.
Des études scientifiques sur neuf grands cours d’eau montrent une pollution « alarmante » en petites particules. Pour la première fois, une bactérie virulente pour les humains a été retrouvée sur des microplastiques.
Nocives pour la santé et l’environnement, capables de charrier bactéries et produits toxiques, ces particules souvent invisibles à l’œil nu sont omniprésentes dans la Garonne, la Tamise ou le Tibre, dévoile ce lundi une étude inédite.
Des chercheurs travaillent sur le développement de "bactéries miroir", qui pourraient aider à traiter des maladies qui restent incurables jusqu'à présent. Celles-ci représentent toutefois un risque non-négligeable pour l'humanité.
Certains chercheurs explorent actuellement la possibilité de construire la vie en utilisant une structuration inverse à celle observée dans la nature – un phénomène appelé "vie miroir". Ces recherches ont pour but de développer des protéines miroirs et d'en tirer un potentiel thérapeutique. Un groupe de scientifiques alerte sur les risques potentiellement "dévastateurs" pour l'homme, les animaux et les écosystèmes si ces bactéries étaient créées et relâchées dans la nature. Éclairage.
Ces organismes hypothétiques pourraient-ils ravager le monde si les biologistes parvenaient à les créer ? Faut-il interdire absolument toute recherche en ce sens ? Un collectif de trente-huit scientifiques a appelé à un débat mondial dans le journal « Science ». Revue de détail d’un scénario apocalyptique.
info rapide. En cette fin du premier quart de ce 21ième siècle, une annonce pas banale attire l’attention. Elle émane d’une quarantaine de scientifiques de pointe dans leur domaine. Et porte sur le risque de voir l’humanité capable – d’ici une dizaine d’années – de créer des bactéries dites « miroirs ».
Un groupe d'experts tire la sonnette d'alarme sur un potentiel risque mortel de ces "bactéries miroirs".
Une équipe de 38 scientifiques appelle à interrompre les recherches sur les bactéries miroir en raison des risques potentiels liés à ces organismes synthétiques.
Wetenschappers waarschuwen voor de grote risico’s van het creëren van spiegelbacteriën. Dat zijn hypothetische organismen die volledig zijn opgebouwd uit spiegelbeeldige biologische moleculen. In plaats van de normale moleculen die in alle bekende levensvormen voorkomen, zouden deze organismen bijvoorbeeld “rechtsdraaiende” eiwitten en “linksdraaiend” DNA bevatten.
Près de 40 scientifiques de renom ont cosigné un article, jeudi, dans la revue Science pour mettre en garde contre la création d’une “bactérie miroir”. Ils estiment que les “nouvelles formes de vie miroir” qui n’existent pas encore mais pourraient arriver d’ici une décennie, posent un risque important pour l’humanité. De quoi s’agit-il ?