Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
l’énergie
Pendant plus d’un siècle, la puissance des énergéticiens s'est mesurée à l'importance de leurs actifs industriels : centrales électriques, barrages, réseaux de transport et de distribution ou infrastructures gazières. Les systèmes d'information, bien qu'indispensables au fonctionnement des entreprises, demeuraient avant tout des outils de gestion destinés à assurer la facturation, la relation client ou le pilotage des opérations. La valeur se situait dans les infrastructures physiques ; le logiciel n’était qu'un moyen de les exploiter efficacement. Mais la transition énergétique, l'électrification des usages, la montée en puissance des énergies renouvelables, le développement des flexibilités et l'explosion des données bouleversent aujourd’hui cette hiérarchie. Dans un système où chaque compteur communicant, chaque batterie, chaque véhicule électrique ou chaque pompe à chaleur devient une source d'information en temps réel, la capacité à collecter, analyser et piloter ces données devient un facteur de
À chaque crise énergétique revient la tentation d’annoncer un tournant historique. Le blocage du détroit d’Ormuz, devenu, depuis la fin février, le point de rupture d’une guerre ouverte, n’échappe pas à cet audit. Une fois les marchés apaisés et les tankers de retour, la crise d’Ormuz aura peut-être moins changé le monde de l’énergie qu’elle n’en aura révélé les failles quasi sismiques.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Rome remet en question la politique de transition écologique de l’Union européenne et propose de suspendre le système d’échange de quotas d’émission (ETS) pour alléger les factures d’électricité
Chris Wright menace à nouveau de retirer les Etats-Unis de l’Agence internationale de l’énergie, jugée trop « dominée » par les questions climatiques.
Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a estimé mercredi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devait "laisser tomber" son travail sur la question du changement climatique pour se concentrer sur la sécurité énergétique. "Je veux obtenir le soutien des autres nations de cette noble organisation pour travailler avec nous afin de pousser l'AIE à laisser tomber le climat. Ça, c'est de la politique", a déclaré M. Wright lors d'une réunion ministérielle à Paris. Le ministre a menacé par le passé de retirer les États-Unis de l'AIE, à moins que celle-ci ne réforme sa manière de fonctionner.
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
La guerre en Ukraine rappelle la vulnérabilité des infrastructures énergétiques, qui peuvent alors se muer en cibles militaires, pourtant proscrites en tant que telles par le droit des conflits armés : terminaux gaziers, centrales nucléaires, lignes à haute tension… Toutefois, des solutions existent pour rendre notre système énergétique plus résilient, par exemple celles fondées sur le stockage de chaleur plutôt que le simple transport d’électricité ou de gaz. Ce domaine demeure malheureusement, à l’heure actuelle, un impensé des politiques de transition énergétique.
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
Parmi les trois scénarios présentés dans le rapport annuel de l’AIE, l’un envisage que la demande de pétrole et de gaz augmente jusqu’en 2050.
La « socialisation » de la production d’énergie est nécessaire pour démocratiser l’économie et réduire les inégalités, estime le chercheur Lucas Chancel dans un nouvel essai d’histoire globale de l’énergie.
Les plantes pourront-elles nous aider à produire de l’électricité ? Une entreprise néerlandaise travaille sur ce sujet depuis une dizaine d’années. Elle a développé des petits capteurs qui permettent de générer énergie électrique et de récolter des données à partir de cette énergie. Une solution qui pourrait peut-être aider des régions reculées du monde à l’avenir.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.
Le développement des énergies vertes, nécessaires à l’échelle nationale pour atteindre les objectifs climatiques, est en pratique d’une grande complexité dans les territoires agricoles et viticoles, comme l’illustre le gigantesque projet de parc solaire à Fabrezan-Camplong.
En 2013, à son arrivée au pouvoir, le nouveau Président chinois Xi Jinping voulut prendre de vitesse la politique de « pivot vers l’Asie » lancée par Barack Obama en profitant du marasme économique dans lequel était plongé l’Occident depuis la crise de 2008. Reprenant à son compte une partie des idées de l’académicien Wang Jisi (stratégie de « élan vers l’Ouest » 西进 1 ) et des stratèges du Ministère des affaires étrangères, le Président chinois a construit un projet à l’objectif triple : raffermir les liens entre Pékin et ses voisins immédiats afin de pacifier les frontières et de repousser hors d’Asie l’influence américaine ; donner des débouchés aux entreprises chinoises devenues surcapacitaires du fait du ralentissement économique (le marché intérieur ne parvient plus à absorber toute la production chinoise) ; sécuriser les nombreuses routes stratégiques depuis et vers la Chine tout en rééquilibrant le développement du pays. L’idée des Nouvelles routes de la Soie était née.
Récemment, l’Agence internationale de l’énergie (IEA) a fait une déclaration importante en ce qui concerne le secteur de l’énergie. Les experts ont prédit une forte hausse de la demande mondiale en électricité mais surtout, un possible dépassement du charbon par le renouvelable d’ici la fin de l’année 2025 ou au plus tard, en 2026.
Visés par de nombreuses attaques depuis plusieurs semaines, les professionnels du photovoltaïque viennent de se rassembler au sein de la Fédération nationale de l’énergie solaire pour défendre les bienfaits de ces renouvelables.
Le chef d’Etat de la république islamique a donné son feu vert à un texte mettant sur pause la collaboration avec l’agence onusienne qui vise à limiter le développement du nucléaire militaire.
Dès 2027, un nouveau marché du carbone renchérira l’essence, le diesel et le gaz. Effet à prévoir surtout pour les ménages précaires, détaillent des économistes de l’UCLouvain. Des aides sont prévues, mais on veut éviter un impact social trop fort.
En plein Paris, devant le Sacré-Cœur, des activistes d’Extinction rebellion ont tenté d’installer une agora citoyenne pour parler d’énergie et de justice sociale ce vendredi après-midi pendant que TotalEnergies tenait son assemblée générale à l’autre bout de Paris. Reportage.
Alors que le monde cherche désespérément des alternatives au charbon et au gaz pour produire une énergie décarbonée, la Chine vient peut-être de faire un grand pas vers un avenir plus propre. Pour la première fois, des chercheurs chinois ont réussi à réapprovisionner un réacteur nucléaire expérimental sans l’arrêter, une prouesse technologique jamais vue jusqu’ici. Ce réacteur n’est pas comme les autres : il fonctionne au thorium liquide, un combustible longtemps ignoré, mais qui pourrait bien devenir la clé d’une nouvelle ère énergétique.
Une startup américaine du nom d’Aetherflux s’apprête à bouleverser notre façon de produire de l’énergie. Plutôt que de capter la lumière du soleil depuis des panneaux solaires terrestres, elle veut exploiter directement l’énergie solaire… depuis l’espace. L’entreprise vient de lever 50 millions de dollars pour accélérer le développement de sa technologie. Avec un tel investissement, cette approche autrefois jugée futuriste devient de plus en plus tangible.
A cette échéance, les data centers nécessiteront un peu moins de 3 % de l’électricité mondiale, « soit la consommation totale d’électricité du Japon aujourd’hui », précise le rapport. Portée par l’essor de l’intelligence artificielle (IA), la consommation d’électricité des centres de données devrait « plus que doubler » d’ici à 2030, un défi pour la sécurité énergétique et un facteur de hausse des émissions de CO2, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publié jeudi 10 avril.
Le déploiement des technologies bas carbone limite la croissance des émissions, mais le réchauffement climatique contribue à accroître la demande en électricité, souligne l’Agence internationale de l’énergie.
Le Groupe Banque européenne d’investissement (Groupe BEI), composé de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds européen d’investissement (FEI), a signé un volume total de 12,3 milliards d’euros de nouveaux financements en Espagne en 2024, représentant près de 14 % du total des financements du Groupe.