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Les flammes dévorent les forêts ; les fumées, elles, s'attaquent aux poumons, au cœur et parfois à tout l'organisme. Alors que les incendies se multiplient sous l'effet du réchauffement climatique, Vert fait le point sur les polluants invisibles qu'ils libèrent et sur les risques qu'ils font courir, parfois à des centaines de kilomètres du brasier.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Selon l’enquête menée par deux ONG, Tenke Fungurume Mining n’a pas respecté les normes d’émissions relatives au dioxyde de soufre, rejeté lors des opérations de traitement du minerai utilisé pour les batteries des véhicules électriques.
Interdit en France en tant qu’additif alimentaire depuis quelques années, le dioxyde de titane est un cancérigène possible. Faisant l’objet d’une utilisation sous forme de nanoparticules, ce composé a été récemment retrouvé dans différents laits. De plus, les sources d’exposition ne manquent pas puisque le dioxyde de titane se trouve également dans plusieurs produits de soin, cosmétiques et autres médicaments.
La Cour de justice européenne a confirmé ce vendredi 1er août l’annulation de la classification et de l’étiquetage «cancérogène» de la substance chimique utilisée dans de nombreux secteurs industriels.Le dioxyde de titane, interdit dans les additifs alimentaires en France et partout ailleurs en Europe, n’est désormais plus classé comme «cancérogène suspecté».
Dans une étude publiée ce 23 juillet, des scientifiques français mettent en évidence la présence de plusieurs formes du composé, classé cancérigène possible dès 2006, dans du lait commercialisé et celui de femmes allaitantes.
Le combat contre le changement climatique nécessite des innovations audacieuses. Parmi elles, des chercheurs suisses viennent de franchir un pas spectaculaire avec la création d’un matériau « vivant » capable de capturer le dioxyde de carbone directement dans l’atmosphère, grâce à un ingrédient naturel surprenant : les cyanobactéries, ou algues bleu-vert. Ce matériau, fruit d’une collaboration à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH), ouvre la voie à des bâtiments capables non seulement de se renforcer, mais aussi de contribuer activement à la lutte contre le réchauffement planétaire.
Le seuil de 1,5 °C de réchauffement planétaire sera dépassé sur plusieurs années, alerte un consortium international de scientifiques. Problème : le budget carbone pour le limiter sera bientôt épuisé.
La société suisse, pionnière de l’aspiration du dioxyde de carbone dans l’air, traverse une mauvaise passe : sa technologie est mise en doute et elle a annoncé être contrainte de réduire ses effectifs.
La solution : l’acier vert par électrolyse - Boston Metal, une startup fondée en partie grâce au MIT, a mis au point une technologie qui pourrait changer la donne : l’électrolyse à oxyde fondu (MOE) à anodes inertes multiples. Ce procédé innovant repose sur l’utilisation de l’électricité pour extraire le fer du minerai sans recourir au coke. En remplaçant ce dernier par une anode métallique insérée dans un réacteur, l’électricité chauffe le minerai de fer à des températures très élevées (environ 1 600 degrés Celsius), ce qui déclenche les réactions nécessaires à la formation du fer en fusion. L’avantage principal de cette méthode est que le sous-produit de la réaction est de l’oxygène plutôt que du CO2, ce qui offre ainsi une solution sans émission de carbone.
C’est un mot en 9 lettres qui fend le ciel bleu que la météo hivernale (certes froide) nous offre depuis quelques jours : "exécrable". On ne parle évidemment pas de la lumière, carburant essentiel de nos réserves en vitamine D, mais de ce qui ne se voit pas au premier coup d’œil : la qualité de l’air. Or, elle est "exécrable" donc dans les principales villes du pays.
Si le dioxyde de carbone (CO2) est le plus connu des gaz à effet de serre, d'autres moins familiers du grand public jouent un rôle important dans le réchauffement climatique et font l'objet d'une attention croissante des chercheurs et des responsables politiques.Ainsi le méthane (CH4), le protoxyde d'azote (N2O) ou des gaz fluorés participent également au réchauffement mondial.
L'Organisation mondiale de la météorologie (OMM) publie ce lundi 28 octobre son relevé annuel des différents gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère. Si le CO2 pèse pour 65 % dans le réchauffement climatique, le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O) sont également impliqués dans le réchauffement planétaire. Un autre rapport de l'ONU-Climat demande aux pays d'augmenter l'ambition de leurs plans climat pour s'aligner sur la trajectoire climatique de l'Accord de Paris.
On considérait le continent africain comme un puits de carbone. Ce n’est plus le cas, indique une nouvelle étude. Certes, il n’émet que 4 % des émissions des gaz à effet de serre d’origine humaine, mais c’est plus qu’il n’en absorbe. L’hebdomadaire sud-africain “Mail & Guardian” fait le point.
Dans les esprits, gaz à effet de serre rime souvent avec CO2. De plus en plus aussi avec méthane. Mais la réalité scientifique est qu’il existe d'autres gaz à effet de serre. Parfois très puissants, même. Et les émissions de l’un d’entre eux dont on parle encore très peu, le protoxyde d'azote, ont littéralement explosé.
La dépollution du carburant des navires accélère-t-elle le réchauffement climatique? Au coeur d'une controverse scientifique depuis un an, cette question a trouvé un nouvel écho jeudi, avec la publication d'une étude pointant le rôle de cette nouvelle réglementation sur les températures record de 2023.
L’industrie indienne des épices est dans le collimateur de plusieurs pays, où les fabricants MDH et Everest font l’objet d’examens réglementaires. Ces tests ont révélé la présence d’éléments cancérigènes dans leurs produits.
Le service de surveillance européen Copernicus fait état d’une augmentation du nombre de feux et de leurs émissions au cours du pic de la saison des incendies pour les régions tropicales d’Amérique du Sud.
L’Union européenne s’est fixé l’objectif d’atteindre une capacité de stockage annuelle de 50 millions de tonnes de CO₂ à l’horizon 2030. Or, à ce jour, la très grande majorité des sites de stockage de dioxyde de carbone – déjà réalisés ou en projet – se situent dans le nord du continent. Voilà qui risque de créer un problème de compétitivité pour les industries du Sud.
Le Carbone est aujourd’hui au centre d’une interrogation existentielle sur l’évolution de notre environnement. Plutôt que répéter « décarbonez, décarbonez », ne faut-il pas « décarboxyder », c’est-à-dire dans un néologisme (que le lecteur voudra bien m’excuser) travailler à la diminution de l’émission dans l’atmosphère de gaz à effet de serre incorporant un atome de carbone (comme le CO2 et le CH4) ?
Juste avant, je leur avais montré une vidéo leur expliquant les conséquences sur le corps des particules fines et du dioxyde d’azote. D'ailleurs, saviez-vous qu’en Belgique, en moyenne sur une année, il n’existe aucun endroit où l’air est de “très bonne qualité” ? Ni même de “bonne qualité”?
L’absence de moteurs thermiques dans la région capitale a eu un effet immédiat sur la qualité de l’air et le bruit ambiant.
La séquestration du CO2 dans les sols agricoles est présentée comme une excellente stratégie pour atténuer le changement climatique. Mais est-ce réellement le cas ? Plusieurs pédologues ont exprimé leurs doutes lors de la Conférence sur les sols de Wageningen le 29 août.
Une nouvelle technologie émerge pour les batteries et supercondensateurs. À bas coût et utilisant des procédés de chimie douce, l'oxyde de graphène s'annonce prometteur.
Hautes par endroits de plusieurs dizaines de mètres, ces macroalgues brunes seraient un profond puits de carbone, selon une nouvelle étude.
Un nouveau rapport dénonce, ce mercredi 23 mars, les niveaux "suspects" d’émissions des véhicules diesel qui continuent de rouler. Dix-neuf millions de véhicules diesel roulant en Europe présenteraient des niveaux "suspects" d’émissions d’oxyde d’azote (NOx), a alerté, mercredi 22 mars, le Conseil international sur le transport propre (ICCT), une ONG environnementale. En France, trois millions de voitures sont concernées.
- Oxtero
Dans une étude publiée dans PNAS, la professeure Jessica Tierney de l’Université de l’Arizona et ses collègues ont produit des cartes complètes à l’échelle mondiale du réchauffement provoqué par le carbone qui s’est produit au Paléocène Eocène Thermal Maximum (PETM), il y a 56 millions d’années. Alors que le PETM a quelques parallèles avec le réchauffement actuel, le nouveau travail comprend des résultats inattendus – la réponse climatique au CO2 alors était environ deux fois plus forte que la meilleure estimation actuelle du GIEC.
Le niveau de ce puissant gaz à effet de serre a fait un bond sans précédent dans l’atmosphère l’an dernier. Le CO2 et le protoxyde d’azote continuant également à battre des records, a révélé mercredi l’ONU.
Les agriculteurs néerlandais manifestent depuis plusieurs semaines contre un plan national de réduction des émissions d’ammoniac et d’oxydes d’azote, censé protéger des zones naturelles.
Le gouvernement américain a lancé jeudi un plan prévoyant 3,5 milliards de dollars pour des projets de captage de dioxyde de carbone (CO2) directement dans l'air, une technologie récente considérée comme une possible solution dans la lutte contre le changement climatique. L'argent est destiné à financer quatre grands programmes chapeautant eux-mêmes divers projets ayant la spécificité de chercher à capter le CO2 dans l'air ambiant et non pas seulement à la sortie de cheminées d'usines ou de centrales électriques, puis à le stocker, a précisé le ministère de l'Energie dans un communiqué.
