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Obama
Dans un podcast politique diffusé samedi soir, l’ancien président américain a réagi pour la première fois aux images publiées par Donald Trump le dépeignant avec son épouse en singes. Il critique également les opérations anti-immigration dignes selon lui d’une dictature.
Après une journée de rétropédalages et d’atermoiements, la Maison Blanche a fini par retirer vendredi 6 février la vidéo complotiste publiée sur le compte du milliardaire, où l’ancien couple présidentiel est représenté en gorilles.
L'ancien président américain Barack Obama et son épouse Michelle sont représentés en singes dans un montage vidéo conspirationniste posté jeudi soir par le président Donald Trump sur son réseau Truth social, et consacré à la présidentielle de 2020.
Le président avait déjà partagé par le passé une vidéo générée par IA montrant Barack Obama en bagnard arrêté dans le Bureau ovale.
Les événements à Minneapolis "violent nos valeurs les plus fondamentales", a dénoncé Joe Biden.
Après la mort d'Alex Pretti, tué par la police fédérale à Minneapolis, l'ex-président Barack Obama appelle à un "sursaut", quand son prédécesseur Bill Clinton exhorte les Américains à "se lever". Dimanche, le président Donald Trump a imputé ce deuxième décès aux élus démocrates de cette ville et de l'État du Minnesota.
Dans un communiqué partagé sur son compte X dimanche, le premier réagit appelle à «faire rendre des comptes» au «gouvernement», quand le second invite les Américains à «se lever».
Les anciens présidents américains Barack Obama et Bill Clinton ont réagit aux événements de Minneapolis. Obama a qualifié de "tragédie déchirante"la mort d'Alex Pretti, un infirmier de Minneapolis tué par des agents fédéraux.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
La non-reconduction des subventions renforcées de l’Obamacare, mises en place pendant la pandémie de Covid-19, menace l’accès à l’assurance santé de plus de 20 millions d’Américains. Au cœur d’un bras de fer politique au Congrès, ce choix défendu par les républicains et acté sous l’administration Trump entraîne une hausse brutale des tarifs – déjà très élevés – des assurances, au moment même où les nouveaux contrats annuels entrent en vigueur.
Le président républicain avait déjà fait jaser en installant sous une colonnade extérieure menant au Bureau Ovale une galerie de portraits d’anciens présidents dans laquelle la photographie de Joe Biden est remplacée par celle d’une machine à signer. Cela fait écho aux affirmations de Donald Trump selon lesquelles son prédécesseur était sénile au point de ne plus pouvoir gouverner.
L’ancien président américain Barack Obama a dénoncé jeudi une "cancel culture" sous le gouvernement de Donald Trump. L’ex-locataire de la Maison Blanche a réagi à la suspension de l’animateur de télévision Jimmy Kimmel pour des propos tenus durant son émission, jugés déplacés après l’assassinat de l’influenceur ultraconservateur Charlie Kirk.
Contesté comme jamais par sa base, qui réclame des révélations dans l’affaire Epstein, le Président s’engage ces jours-ci dans une surenchère de diversions conspirationnistes en accusant ses prédécesseurs d’avoir fomenté un putsch contre lui.
L'ancien président des États-Unis a pris la parole dans une interview accordée à Heather Cox Richardson.
« L’ancien président Barack Obama a appelé les universités et les cabinets d’avocats à s’opposer à l’intimidation de l’administration du président Donald Trump et a exhorté les Américains à se préparer à « éventuellement se sacrifier » pour soutenir les valeurs démocratiques. Dans un discours prononcé jeudi soir au Hamilton College à Clinton, dans l’État de New York, M. Obama a également accusé le gouvernement Trump d’œuvrer à la destruction de l’ordre international créé après la Seconde Guerre mondiale.
intimidation from President Donald Trump’s administration and urged Americans to prepare to “possibly sacrifice” in support of democratic values. In a speech Thursday night at Hamilton College in Clinton, New York, Obama also accused Trump’s government of working to destroy the international order created after World War II.
Alors que le premier vol transportant des migrants clandestins a atterri au début du mois à Guantanamo Bay – la célèbre prison américaine sur l’île de Cuba – où Donald Trump envisage d’installer un centre de détention de migrants de 30.000 places, plusieurs vidéos (comme celle-ci ou celle-là) ont refait surface sur les réseaux sociaux. Elles avancent que Barack Obama, surnommé "Deporter in Chief" par certains de ses détracteurs, est le "champion incontesté des expulsions".
L'environnement sur Terre doit être préservé, bien avant que l'être humain songe même à coloniser Mars, qui ne sera jamais aussi vivable, a souligné mercredi à Paris Barack Obama, guest-star exceptionnelle d'une conférence sur la transition énergétique.
Depuis la Défense, à Paris, l’ancien Président américain s’est exprimé contre les projets de colonisation de Mars. Lui préfèrerait des investissements pour prendre soin de la Terre.
A l’université Stanford, en Californie, le 44e président des États-Unis a accusé les grandes plates-formes d’avoir largement amplifié « les pires instincts de l’humanité ».
La plupart des pays ont manqué d'"ambition" pour mettre en œuvré l'accord de Paris sur le climat, a regretté lundi l'ancien président américain Barack Obama, appelant à "faire plus" et louant la "colère" de la jeunesse sur la crise climatique.
À mi-parcours de la cruciale COP26, l'ancien président américain Barack Obama, en déplacement à Glasgow, a regretté lundi le manque d'ambition de la plupart des pays et salué la "colère" de la jeunesse.
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