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démantèlement démocratie

septembre 2025

Dans une plongée dans l’Amérique en clair-obscur, Bruno Colmant livre un recueil saisissant de chroniques forgées au fil de trois décennies d’observation des États-Unis, un pays à la croisée permanente de ses destins. Avec une plume à la fois intime et incisive, il décrypte les convulsions sociopolitiques, économiques et culturelles d’une nation fracturée par Donald Trump.

août 2025

Les choix actuels — qu'il s'agisse de la gestion de la dette, de la politique monétaire ou de l'approche commerciale — sont lourds de conséquences. D'autant que, plus qu'une monnaie, le dollar constitue un levier d'influence géopolitique.
En ordonnant, lundi 25 août, la création d’une unité spéciale dans chacun des 50 Etats pour assurer l’ordre public, le président républicain cherche à banaliser la présence des militaires dans les rues et à fédéraliser la politique de sécurité publique.
Accusé de dérive autoritaire, Donald Trump a assuré lundi qu'il n'était "pas un dictateur", ajoutant que beaucoup d'Américains "aimeraient en avoir un". Ses détracteurs pointent notamment sa politique migratoire et sécuritaire, dont l'envoi de la Garde nationale à Washington pour maintenir l’ordre.
Depuis plusieurs semaines, le président américain a ordonné le déploiement massif de la Garde nationale dans des bastions démocrates, sous prétexte de lutte contre la criminalité. Washington, Los Angeles, bientôt Baltimore et Chicago : la stratégie choque et interroge. Est-ce vraiment une réponse sécuritaire, ou une opération politique pensée pour affaiblir ses adversaires ?
La Garde nationale américaine, mobilisée à Washington, a commencé à porter des armes dimanche dans la capitale, où plus de 2200 effectifs ont été déployés pour lutter contre le crime à la demande de Donald Trump, a annoncé l’armée.
Donald Trump a lancé lundi que beaucoup d'Américains "aimeraient avoir un dictateur", pendant une conférence de presse improvisée et prolongée dans le Bureau ovale, consacrée à des sujets de sécurité et à des récriminations contre ses opposants.
Un ancien conseiller de sécurité nationale perquisitionné, le chef du renseignement militaire limogé, ou encore une gouverneure de la FED menacée d’être virée : Donald Trump s’attaque en force à tous ceux qui le contredisent.
Quelque 1.700 soldats de la Garde nationale devraient être mobilisés dans 19 États américains dans les semaines à venir pour aider le ministère de la Sécurité intérieure dans sa mission de lutte contre l'immigration et la criminalité, ont indiqué vendredi des responsables du Pentagone, cités par la chaine d'information américaine Fox News.
Le Parlement texan a adopté, vendredi, une carte électorale controversée qui dilue le vote démocrate, favorisant la majorité républicaine. Donald Trump avait exercé une pression publique pour obtenir ce redécoupage, tandis que les élus démocrates avaient tenté de bloquer le vote en quittant l’État pendant plus de deux semaines.
Aux États-Unis, l’alliance entre franges politiques radicales et acteurs de la Sillicon Valley fait naître un autoritarisme inédit. Derrière la promesse d'innovation et de sécurité, se profile une dictature numérique où la démocratie vacille.
Le redécoupage devrait permettre à Donald Trump et aux Républicains de récupérer cinq sièges aux élections de mi-mandat. En réaction, les démocrates souhaitent redessiner la carte électorale en Californie.
Donald Trump n’attend pas 2028 pour poser les jalons de son avenir politique. Officiellement, la Constitution américaine l’empêche de briguer un troisième mandat présidentiel. Officieusement, le milliardaire multiplie les signaux contradictoires, brandissant des casquettes « quatre ans de plus » devant Volodymyr Zelensky et ses homologues étrangers, laissant planer le doute sur ses intentions, tout en orchestrant une vaste opération de remodelage électoral destinée à assurer aux Républicains une majorité durable au Congrès.
Les États-Unis semblent inventer une nouvelle forme d’autoritarisme numérique. Sous l’impulsion de Donald Trump, et avec l’appui discret mais décisif de puissantes entreprises technologiques, un pouvoir inédit se met en place. Un pouvoir qui ne se contente pas de gouverner, mais qui contrôle et façonne en profondeur la société. La militarisation de l’espace public s’accentue, la surveillance algorithmique devient omniprésente, et la manipulation des opinions se fait à travers l’exploitation massive des données personnelles et de l’intelligence artificielle.
A quinze mois des midterms, des élus démocrates ont fui le Texas pour empêcher un redécoupage de circonscriptions très favorable au camp adverse. Comme régulièrement, et alors que 2023 avait déjà donné lieu à d’étonnantes modifications, les deux grands partis rivalisent de créativité pour penser la carte électorale à leur avantage.
Les décisions du Président américain prennent de plus en plus les allures de coups de sang. Elles déstabilisent jusqu'au cœur de la démocratie américaine. Et s'attaquent désormais au reste du monde.
Populiste, autocratique, unilatéraliste, mercantiliste, antiwoke… Difficile de définir l’idéologie du président américain. Ce qu’il n’est pas, en revanche, c’est libéral, que ce soit sur le plan politique, culturel et même économique fait valoir l’historien Jérôme Perrier.

juin 2025

Mobile Fortify, ImmigrationOS, Palantir : autant de noms qui représentent la tuyauterie technologique de l’opération “d’expulsion massive” menée par l'ICE sur ordre de Donald Trump. Et ce n’est que l'un des aspects d’une administration qui mise de plus en plus sur la tech pour sa politique et de magnat de la Silicon Valley qui en profitent.
La rhétorique musclée contre les juges peut exacerber les "menaces" physiques à leur égard, a averti ce week-end le président de la Cour suprême des Etats-Unis dans un contexte de tensions entre l'exécutif et le judiciaire.
La plus haute juridiction américaine considère que les suspensions de portée nationale émises par des juges fédéraux « outrepassent probablement les pouvoirs conférés par le Congrès aux tribunaux fédéraux ».
Ce 20 juin 2025, cela fait cinq mois jour pour jour que Donald Trump est de retour à la Maison-Blanche. Cinq mois d’une politique « bulldozer » menée tambours battants par le président des États-Unis. Cinq mois pendant lesquels l’administration fédérale américaine a été poursuivie en justice à quasi chaque niveau de mise en œuvre du programme ultra-conservateur voulu par Donald Trump. Combien de décisions de l’administration Trump ont-elles été contestées ? Avec quels effets ?
L'ancien président des États-Unis a pris la parole dans une interview accordée à Heather Cox Richardson.
L’administration Trump a lancé une opération à grande échelle contre les migrants en situation irrégulière, en Californie et ailleurs, de préférence dans les États et comtés démocrates. Face au tollé, notamment, des employeurs de ces sans-papiers qui travaillent et paient des impôts, le pouvoir a légèrement reculé, mais sans changer son fusil d’épaule. Ses rodomontades, couplées à des décisions symboliques maladroites, comme la parade militaire organisée à grands frais, le 14 juin dernier, provoquent des contestations de plus en plus véhémentes.
Vance Boelter, soupçonné d’avoir abattu une députée et son mari, a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi après deux jours de chasse à l’homme.
A Los Angeles, New York ou Atlanta, des milliers de manifestations étaient organisées ce samedi 14 juin pour protester contre «la militarisation de la démocratie» par Donald Trump. Des défilés massifs et essentiellement pacifiques, malgré de rares incidents.
De temps en temps cela vaut la peine de s'arrêter un peu sur ce que nous sommes en train de vivre pour mesurer les bascules, les tournants qui sont à l'œuvre. Et, à ce niveau, l’enchaînement des événements en cours à Los Angeles a de quoi faire frissonner.
Toute personne qui s’oppose à Donald Trump devient illégitime aux yeux du président des Etats-Unis, explique, dans une tribune au « Monde », l’historien américain, ce qui crée une situation de grande dangerosité au sommet de la plus puissante démocratie de la planète.
Deux des victimes des tirs, Melissa Hortman et son mari, sont mortes. La police du Minnesota mène une chasse à l’homme ce samedi 14 juin pour retrouver le suspect.
Deux élus démocrates et leurs conjoints ont été la cible de coups de feu à leurs domiciles respectifs ce samedi matin. Une élue démocrate et son mari sont décédés. Un sénateur et son épouse ont également été visés et sont à l'hôpital. Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a dénoncé un "acte de violence politique". Donald Trump condamne une attaque "terrible".
Les États-Unis sont en état de choc ce samedi après la mort d'une personnalité politique et de son mari. Melissa Hortman était une élue de la Chambre des représentants du Minnesota et en était son ancienne présidente. Elle a été abattue à son domicile par un homme habillé en policier. Son mari, visé également, est décédé lui aussi.


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