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Cette nouvelle attaque fait suite à celle qu’avait dénoncée vendredi Abou Dhabi, accusant l’Iran d’avoir frappé deux de ses navires.
« Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », a répliqué Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. Le président américain a ajouté, lors d’un meeting, vendredi 14 août, qu’il ne « s’excuserait jamais » d’avoir déclenché la guerre avec l’Iran malgré son impact sur les cours du pétrole.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz. Les Émirats ont dénoncé "des actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution iraniens.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle WAM.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
C’est la troisième fois que l’armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens, remis en place le 14 juillet. Les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.
Les fuites d'un pétrolier échoué au large d'Oman, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, ont atteint les côtes omanaises, menaçant jusqu'à 40 kilomètres de rives. La mousson complique les opérations pour contenir cette marée noire, qui menace une réserve naturelle protégée.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Téhéran refuse de revenir à la situation d’avant-guerre sur le statut de cette voie maritime, et entend imposer à terme des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s’opposent fermement. « Ça va s’arranger », a estimé Donald Trump, dimanche.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Un autre navire a été ciblé, samedi, par « un projectile » dans le détroit, a alerté l’agence maritime britannique UKMTO, sans en préciser l’origine.
Les stocks de gaz européens ne sont remplis qu’à 57 %, très loin des niveaux habituels à cette période de l’année. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz compliquent leur reconstitution et font craindre une nouvelle flambée des prix à l’approche de l’hiver. Explications.
Le pétrolier « Caroline-Bezengi », sous sanctions britanniques, est soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe. Il avait été endommagé par trois explosions d’origine inconnue le 6 juin.
En pleine négociation avec Oman sur le contrôle du détroit d’Ormuz, Téhéran a adressé aux États-Unis une liste de six exigences à remplir avant d’autoriser la réouverture du détroit ce point de passage stratégique.
Cet accord prévoit qu’une attaque contre l’un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Un rapprochement accéléré par les tensions régionales et la défiance croissante envers Washington.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a annoncé que les coordonnées géographiques du tracé envisagé par les deux parties ont été approuvées. Les représentants d’Oman n’ont pas encore confirmé l’accord.
L’Ukraine n’a pu abattre aucun missile russe, alors que de nouvelles frappes ont provoqué la mort de 17 personnes au moins à Kiev et dans ses environs, dans la nuit de mardi à mercredi. En cause, les systèmes américains Patriot capables d’appréhender ces missiles, et les munitions, font défaut. La prolongation du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran met les stocks américains sous pression.
Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?
Les médias iraniens font état ce jeudi 30 juillet au matin d’au moins trois personnes tuées dans ce que Washington qualifie de «lourde série» de bombardements qui a touché deux provinces du pays.
Oman a présenté à l'Iran une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint – financé par des redevances volontaires – pour la gestion du détroit d'Ormuz, a déclaré, mardi, à l'agence Reuters une source du Golfe.
De nouvelles estimations relayées par la presse américaine lundi, encore démenties par Washington, montrent que l'armée américaine a considérablement entamé ses stocks de missiles, défensifs comme offensifs, dans sa guerre contre l'Iran. Quels enjeux pour les États-Unis et leurs partenaires militaires ?
Après avoir accusé des groupes armés pro-iraniens d’avoir ciblé ses infrastructures énergétiques avec des drones, Riyad a mené, aux côtés de Washington, une opération militaire contre des positions en Irak.
Les deux pays ont visé plusieurs sites logistiques et d’armement, dans la nuit de mardi à mercredi 29 juillet, utilisés par des groupes armés pro iraniens. Les frappes ont fait au moins vingt morts.
La Chine livrera à l'Iran des systèmes portatifs de défense antiaérienne d'ici quelques semaines, selon Reuters.
L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
L'Iran a de nouveau riposté tous azimuts vendredi après une nouvelle nuit de bombardements des Etats-Unis contre son sol, revendiquant des attaques contre des installations utilisées par l'armée américaine à Bahreïn, en Jordanie ainsi qu'au Koweït.
L’opposition démocrate a adopté un texte contre les opérations des Etats-Unis en Iran, avec l’appui de quatre élus républicains, jeudi 23 juillet. Une résolution sans grand effet législatif.
Depuis le début du conflit entre l’Iran et les États-Unis, plus de 1 000 personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de documenter les frappes iraniennes dans les pays du Golfe persique alliés de Washington. Les régimes de ces pays veulent dissuader toute diffusion d’images et maintiennent un discours officiel niant la réalité des frappes.
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