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Elon Musk

août 2025

Aux États-Unis, l’alliance entre franges politiques radicales et acteurs de la Sillicon Valley fait naître un autoritarisme inédit. Derrière la promesse d'innovation et de sécurité, se profile une dictature numérique où la démocratie vacille.
Le chatbot d'Elon Musk est au cœur d'un nouveau scandale de confidentialité.
Elle n’avait pas pu écrire son propre nom depuis deux décennies. Audrey Crews, aujourd’hui quadragénaire, vient pourtant de le faire à nouveau — non pas avec sa main, mais uniquement par la pensée. Cette prouesse, rendue possible par un implant cérébral développé par Neuralink, incarne l’émergence concrète d’une nouvelle ère : celle de la fusion entre le cerveau humain et la machine.
Interrogée par la suite par ses utilisateurs, l’intelligence artificielle a donné différentes explications à son interruption, dont une « censure » de son propriétaire.
Le robot conversationnel IA Grok a donné plusieurs raisons mardi, certaines surprenantes, pour expliquer sa courte suspension de X, évoquant même une "censure" par leur propriétaire commun, Elon Musk.
L’intelligence artificielle conversationnelle du réseau social X a été brièvement suspendue lundi 11 août pour «publications inappropriées». Dans la foulée, elle s’est mise à dénoncer la «censure» du réseau.
Le riche homme d’affaires Gerard Barron est le cerveau de The Metals Company, une entreprise canadienne qui veut être la première au monde à extraire des métaux précieux des abysses, dès 2026. Son projet est sur le point de se concrétiser grâce à ses liens étroits avec la sphère politique américaine, encore faut-il que l’Autorité internationale des fonds marins le laisse faire. Portrait.

juillet 2025

« X nie catégoriquement ces allégations », dit un communiqué, qui considère que l’enquête du parquet de Paris est « motivée par des considérations politiques ».
Il s'appelle Grok et fait couler beaucoup d'encre aux Etats-Unis. Le ministère de la défense américain va en effet travailler avec ce chatbot de l'intelligence artificielle xAI, détenue par Elon Musk. Un choix qui fait polémique alors que Grok a été épinglé pour ses biais racistes et antisémites.
Elon Musk défie la domination de ChatGPT avec sa propre intelligence artificielle : Grok. Avec un style provocateur et un « humour rebelle », la nouvelle IA de Musk promet d’être un grand rival de ChatGPT et est directement intégrée à X (anciennement Twitter), la plateforme qu’il contrôle depuis 2022.Grok n’est pas simplement un autre chatbot : c’est le pari personnel de Musk pour redéfinir la manière dont nous interagissons avec l’intelligence artificielle. Disponible pour les abonnés Premium+ de X, ce modèle a été conçu pour offrir des réponses plus audacieuses, moins politiquement correctes et avec des informations actualisées en temps réel. Selon Musk lui-même, son IA « ne permettra pas la censure politiquement correcte », un slogan qui vise à attirer ceux qui se plaignent des filtres des modèles concurrents comme ChatGPT.
Après une mise à jour visant à le rendre plus « politiquement incorrect », le chatbot, qui répond aux questions des utilisateurs de X, a déraillé. L’entreprise a rétropédalé.
Grok, le logiciel d'intelligence artificielle d'Elon Musk, a dérapé ces derniers jours en émettant une tirade antisémite. Il a notamment indiqué qu'Hitler pourrait régler le problème migratoire aux Etats-Unis. Cette publication étrange est survenue après une mise à jour voulue par M. Musk destinée à ne pas éliminer systématiquement tous les contenus politiquement incorrects.
"Ridicule", a commenté Donald Trump, après l’annonce par Elon Musk du lancement de son Parti de l’Amérique. La rupture entre les deux anciens alliés est aussi brusque que violente. L’homme le plus riche du monde a décidé de se lancer lui-même en politique, furieux des choix budgétaires du 47e président des Etats-Unis. Il a en ligne de mire les élections de mi-mandat, avec l’objectif de priver Donald Trump de sa majorité au Congrès et de pourrir sa fin de mandat.
L'ancien allié de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi créer sa propre formation politique, appelée le "parti de l'Amérique". Il avait lancé un sondage sur cette idée sur son réseau social X vendredi, jour de la fête nationale américaine et de la promulgation en grande pompe de la "grande et belle loi" de Donald Trump."Par un rapport de deux contre un, vous voulez un nouveau parti politique, et vous l'aurez !", a lancé samedi le magnat de la tech, alors que 65 % des quelque 1,2 millions de votants ont répondu "oui" à la question de savoir s'ils souhaitaient que le "parti de l'Amérique" voie le jour.
« Aujourd’hui, le Parti de l’Amérique est créé pour vous rendre votre liberté », a écrit le patron de Tesla et de SpaceX sur son réseau social X. Sa relation avec le président républicain avait explosé, début juin, dans une violente escalade verbale, à la suite de leur désaccord sur la loi budgétaire.


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