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Netanyahou
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Le Premier ministre israélien a assuré que ces bombardements étaient une riposte à des attaques du Hamas à Rafah, ce mardi 28 octobre. En réponse, le mouvement islamiste a annoncé repousser la remise d’une dépouille d’otage prévue dans la soirée.
Dans une longue interview accordée au magazine américain «Time», le Président raconte comment il a orchestré la fin des combats dans l’enclave, entre intimidations, négociations et mises en garde musclées.
Le tribunal de Tel-Aviv a repris, non sans difficulté, l’audition du premier ministre, accusé de corruption, deux jours après que Donald Trump a exhorté le président israélien à mettre fin à son procès.
L’extrême droite rejette l’accord, qui prévoit la libération de 2 000 prisonniers palestiniens, mais ne souhaite pas, à ce stade, quitter la coalition.
L’accord validé ce jeudi 9 octobre relance les fractures internes du gouvernement israélien. Benyamin Nétanyahou est désormais coincé entre l’aile radicale qui crie à la trahison, et Washington qui impose son tempo.
Plus de 400 militants propalestiniens à bord de 41 navires d'une flottille d'aide pour la bande de Gaza ont été arrêtés par les forces navales israéliennes, a déclaré jeudi un responsable israélien.
Le premier ministre israélien a insisté sur les limites qu’il a fixées au texte proposé par le président américain. Dans un pays déchiré par vingt-trois mois de guerre, l’accord a été accueilli positivement par l’opposition et les familles des otages du Hamas.
Frappes israéliennes sur le Qatar : Donald Trump contraint Benyamin Nétanyahou à faire son mea culpa
(30/09) - Benjamin BartheLe premier ministre de l’Etat hébreu a présenté ses excuses à l’émirat pour la frappe du 9 septembre, visant une réunion du Hamas à Doha. Le geste devrait permettre à la monarchie de reprendre ses efforts de médiation entre Israël et le mouvement islamiste, au moment où le président américain propose un plan de sortie de crise.
Donald Trump a évoqué vendredi 26 septembre un « deal » qui permettrait la libération des otages israéliens et la paix à Gaza. En coulisse, une poignée d’Etats, dont la France et des pays arabes, tentent de convaincre le président américain d’être plus ferme avec le premier ministre israélien.
Le Premier ministre israélien, qui s’apprêtait à prononcer un discours à la tribune des Nations unies, a suscité une vague de désapprobation menant au départ de plusieurs dizaines de diplomates.
La plupart des délégués des pays membres de l’ONU ont bruyamment quitté la salle, vendredi 26 septembre, au début du discours du premier ministre israélien. Mais le dirigeant s’adressait avant tout aux Etats-Unis et à son opinion publique.
Dans la nuit de lundi à mardi, Israël a lancé son offensive terrestre dans la ville de Gaza, causant la mort de plusieurs dizaines de personnes et forçant la population à fuir à nouveau. Au même moment, le rapport d’une commission de l’ONU dénonçait un «génocide» en cours.
Pour Nitzan Perelman, docteure en sociologie politique et cofondatrice du collectif de recherches "Yani", le Premier ministre israélien n’est pas l’otage des deux ministres d’extrême droite de son gouvernement. La politique qu'elle qualifie de génocidaire menée dans la bande de Gaza est planifiée et voulue par Benjamin Netanyahou selon la chercheuse.
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