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dépollution
Les polluants éternels que nous répandons nous-mêmes sur nos champs Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut remonter à un geste qui partait pourtant d’une bonne intention. Chaque année, des millions de tonnes de biosolides — ces boues issues du traitement des eaux usées municipales — sont épandues sur les sols comme engrais, souvent présentées comme une alternative naturelle aux produits pétrochimiques. Le hic, c’est qu’une grande partie de ces boues est contaminée par les PFAS. En croyant nourrir la terre, on l’a donc en réalité intoxiquée pendant des années.
Une étude menée par des scientifiques et des journalistes du Forever Pollution Project, coordonnée par « Le Monde », démontre l’inefficacité de la dépollution et l’urgence d’une restriction drastique des émissions.
Connu pour ses vertus énergétiques, le miscanthus géant est testé depuis 2023 en Ukraine pour revitaliser les sols contaminés en raison de la guerre. Le projet, parrainé par l'Otan et piloté par une université tchèque, vise à vérifier la capacité de cette plante originaire d'Asie à absorber les polluants et à capter et stocker le carbone.
Les opérations de nettoyage se poursuivent dans le port d'Anvers après la pollution au fioul survenue jeudi soir. Dans la nuit de samedi à dimanche, des premiers navires nettoyés ont pu quitter les terminaux à conteneurs et reprendre le large. Au cours de la journée, de nouveaux navires seront progressivement autorisés à entrer dans le port, indique dimanche l'autorité portuaire.
Voisin·es d’un chantier de dépollution, les élèves, enseignant·es et riverain·es d’un quartier de La Rochelle sont exposé·es depuis un an à des émanations ayant provoqué des malaises. Face à leur mobilisation, les autorités se murent dans un déni du risque de santé environnementale au profit d’un promoteur immobilier.
Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, sont souvent appelées « polluants éternels ». Dans les Ardennes françaises par exemple, les habitants de plusieurs communes ont, depuis juillet 2025, interdiction de consommer l’eau du robinet pour les boissons ou la préparation des biberons.
Le patron de Haemers Technologies affirme avoir mis au point une méthode permettant d’éliminer les polluants éternels en chauffant les sols grâce à une technique d’oxydation. Il ambitionne, à terme, de proposer sa solution dans le monde entier.
Sous couvert de décarbonation, un projet de réindustrialisation de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer, qui héberge des industries lourdes depuis le XIXe siècle, pourrait voir le jour. Il impliquerait notamment la création d’un « hub » d’hydrogène vert. Mais il n’est pas aussi vertueux au plan environnemental qu’il n’y paraît : il entretient la confusion entre décarbonation et dépollution. Surtout, il n’implique pas assez les populations locales dans la prise de décision.
Malgré des risques connus, des travaux, entamés à l’automne 2024, avaient entraîné des symptômes parmi des élèves et des riverains du chantier faute de mesures adaptées. Face à l’inquiétude de la population, le site sera finalement dépollué selon un protocole industriel plus strict.
Pendant des décennies, une multinationale américaine a rejeté des «polluants éternels» près d’Anvers. Aujourd’hui, la terre souillée est nettoyée. Les travaux pharaoniques sont en partie payés par l’industriel en vertu du principe du pollueur-payeur.
Les sols aussi sont contaminés par les « polluants éternels ». Ces réservoirs relarguent lentement la pollution dans l’environnement. Outre les efforts réglementaires, des pistes pour dépolluer les sols sont explorées.
Le Finistère et les Côtes-d’Armor comptent près de 200 sites de stockage de déchets issus de marées noires de la fin du XXe siècle. Autour de la pointe du Raz, où des centaines de sacs remplis de pétrole gisent sous terre ou dans les bunkers de la Seconde Guerre mondiale, la question de la dépollution fait débat.
Même si la guerre entre le Liban et Israël a officiellement pris fin, les frappes israéliennes continuent. Les mois d’affrontements ont conduit à des destructions sans précédent, qui présentent des risques pour la santé et l’environnement. Vert a rencontré celles et ceux qui font tout pour éviter une catastrophe sociale et écologique.
Les fabricants de médicaments estiment que d’autres secteurs industriels doivent contribuer aux coûts de traitement des polluants.
Les biomédias sont régulièrement au cœur d’accidents qui entraînent une pollution des cours d’eau et des océans.
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