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Le guide suprême iranien a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, en pleine remontée des tensions qui ont fait brièvement bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, Washington impose un blocus des ports iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
Le guide suprême iranien a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, en pleine remontée des tensions qui ont fait brièvement bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des navires iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
L'inflation au Sri Lanka a plus que doublé pour atteindre 5,4% en avril, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, selon des chiffres officiels publiés jeudi. La flambée des prix des carburants et des tarifs de l'électricité a entraîné une augmentation des coûts de transport et des prix des denrées alimentaires, précise le Département du recensement et des statistiques.
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Ce mercredi, TotalEnergies a annoncé des bénéfices nets au premier trimestre en forte hausse, boostés par la guerre au Moyen-Orient. Une situation dénoncée par l’ONG Greenpeace.
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. "La guerre percute l'économie mondiale par vagues successives", souligne le chef économiste de la Banque mondiale, Indermit Gill, à l'occasion de la publication du rapport de l'institution sur le marché des matières premières.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.
Dans l’article précédent "La Monnaie", l’organisation des sociétés humaines repose sur des conventions sociales qui façonnent un récit commun, dont la monnaie fait partie. Qu'en est-il des revenus, des prix… et à ce qu’ils traduisent (ou non) de la réalité matérielle? L’énergie joue ici un rôle central : plus elle est accessible et facile à utiliser, moins une société doit mobiliser de ressources pour en obtenir une même quantité. Ce qui est “économisé” devient un excédent disponible et c’est sa répartition qui structure une grande partie du contexte socio-économique. Voyons l’imbrication entre les prix et l’énergie.
Le Sri Lanka a annoncé lundi une nouvelle hausse de plus de 20% des prix du gaz de pétrole liquéfié (GPL) en raison de la hausse de ses cours sur les marchés mondiaux pour cause de guerre au Moyen-Orient. Le pays importe la totalité de ses besoins en pétrole et en gaz, et du charbon pour la production d'électricité.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Les transports en commun dans la capitale du Pakistan, Islamabad, seront gratuits à partir de samedi, a annoncé le ministre de l'Intérieur, après que le gouvernement a fortement augmenté les prix du carburant en raison de la flambée des prix mondiaux de l'énergie due à la guerre en Iran. "Tous les transports publics à Islamabad seront gratuits pour le grand public pendant les 30 prochains jours à partir de demain", a écrit vendredi sur X Mohsin Naqv
La guerre au Moyen-Orient a des conséquences économiques énormes. C'est notamment le cas pour le secteur de la construction qui n'échappe pas à une hausse des prix des matériaux. Et cela sera répercuté sur les factures des clients. Rencontre avec des professionnels de la construction en région liégeoise.
34 millions de tonnes d’hydrogène naturel découvertes dans le sous-sol européen. C’est colossal et selon les chercheurs à l’origine de la trouvaille, c’est "une première mondiale". Ils affirment qu’il pourrait même s’agir de "la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde" et s’étendrait sur les territoires français, belge, luxembourgeois et allemand. Quel est l’intérêt de cet hydrogène ? Est-ce une alternative viable aux énergies actuellement exploitées ? À quoi sert-il ? Que peut-on espérer d’une telle découverte ? Quels sont les défis qui attendent la Belgique? Tentative de réponse.
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