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transition énergétique
Depuis 1990, trois excuses freinent l’action climatique : déni, foi aveugle en la technologie, puis coût jugé «impayable». Pourtant, les catastrophes climatiques causent déjà des pertes économiques massives. Retarder la transition coûtera bien plus cher, économiquement et socialement.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
Actuellement la Chine est en train de bâtir une nouvelle centrale nucléaire dont l’objectif est d’ouvrir la voie vers un remplacement du charbon dans le secteur pétrochimique. Ce projet doit effectivement incarner un modèle dans le cadre de la transition énergétique industrielle. La principale caractéristique de cette installation sera de produire de la vapeur à haute température, à environ 1 000°C.
Selon la Cour des comptes européenne, la dépendance est totale pour dix matières premières critiques. Elle suggère de diversifier les importations, d’augmenter la production intérieure et de gérer plus durablement les ressources.
Jean-Baptiste Fressoz compte parmi les critiques les plus virulents envers la transition énergétique. On me demande parfois si je suis en accord avec ses arguments. Je ne le suis pas
Dans les prospectives énergétiques telles que la stratégie nationale bas carbone (SNBC), les scénarios négaWatt ou encore ceux de l’Agence de la transition écologique (Ademe)… les bioénergies sont régulièrement présentées comme un levier incontournable de la transition, en complément de l’électrification du système énergétique. Pour rappel, ces énergies, qui peuvent être de différentes natures (chaleur, électricité, carburant…), se distinguent des autres par leur provenance. Elles sont issues de gisements de biomasses tels que le bois, les végétaux et résidus associés, les déchets et les effluents organiques.
En 2025, l'éolien et le photovoltaïque ont devancé les énergies fossiles comme sources de production d'électricité dans l'Union européenne, une première, selon le think tank britannique Ember qui y voit "une étape majeure" dans la transition énergétique européenne.
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
De l’hydrogène naturel pourrait se cacher en grandes quantités sous nos pieds. Un véritable trésor dans le contexte de transition énergétique. Et des chercheurs publient aujourd’hui la carte qui pourrait permettre de mettre enfin la main dessus.
Le projet en date de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) formule, comme les précédentes, pour la méthanisation un double objectif : promouvoir de concert la transition énergétique et la transition agroécologique.
Grâce au redémarrage du champ de Tyra, un vaste gisement en mer du Nord, le pays est redevenu exportateur net de cette énergie fossile.
Première partie : La transition énergétique dans la tourmente - Avec le backlash écologique, la transition énergétique n’a plus le vent en poupe : défection des États-Unis dans l’Accord de Paris, reculs de l’UE vis-à-vis du Pacte vert, concurrence du numérique et de l’armement dans la course aux métaux, médiatisation de la catastrophe écologique et sociale dans les pays du Sud, échecs répétés des COP, scénarios climat truqués, sacrifice de la biodiversité... Il est temps de se réveiller et d’ouvrir d’autres perspectives.
En clair, un site de traitement de déchets - fonctionnant loin des imaginaires de la production d’électricité - participe désormais à la stabilité instantanée du réseau piloté par RTE, un rôle généralement réservé aux centrales thermiques, à certaines installations industrielles ou aux batteries de dernière génération. Un site de déchets devient un acteur du réseau électrique, un détail technique ? Pas vraiment. C’est la manifestation d’un mouvement profond : les géants de l’environnement entrent résolument dans l’énergie, non plus comme de simples utilisateurs ou auxiliaires, mais comme acteurs structurants.
A partir du 1er janvier, il sera interdit, en Wallonie, de placer une chaudière au mazout dans les nouvelles constructions. C’est déjà le cas à Bruxelles, où le placement de nouvelles chaudières mazout et gaz est interdit, y compris dans le cadre d’un remplacement d’appareil. En Wallonie, rien n’a été fixé pour la rénovation mais l’interdiction est envisagée dans le cadre du plan air climat énergie wallon. L'annonce d'une baisse de la TVA applicable aux pompes à chaleur à 6% pourrait accélérer la transition.
Les chefs d'État et de gouvernement du G20 se réunissent à partir de samedi à Johannesburg, en Afrique du Sud, pour un sommet organisé pour la première fois sur le continent africain et auquel ne participeront pas les États-Unis. Il aura notamment pour ordre du jour la préparation aux catastrophes liées au climat, l'allègement de la dette, les minerais de la transition énergétique ou encore l'intelligence artificielle.
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