Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Bien que le transport aérien ne représente qu’une part limitée des émissions de CO2 (2,1 %) et de gaz à effet de serre (3,5 %), le secteur se trouve confronté à une situation complexe. D’un côté, il a développé au cours des dernières décennies de nombreuses innovations technologiques qui lui permettent de réduire la consommation de kérosène et, par ricochet, les émissions de CO2 par passager aérien transporté. De l’autre, la croissance du trafic aérien n’a jamais été aussi forte qu’au cours des années passées – la parenthèse du Covid-19 mise à part. Les prévisions semblent conforter cette tendance pour les vingt prochaines années, en particulier dans les pays en développement, ce qui gomme tous les efforts déployés par les acteurs de l’aérien.
Les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien – 2000-2024 - Les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'aviation attirent plus l'attention que celles d'autres secteurs. Par exemple, on les évoque beaucoup plus souvent que celles du transport maritime (croisières en mer comprises), alors même que les émissions de CO2 des soutes maritimes internationales apparaissent plus importantes que celles de l'aviation, comme le montre le graphique ci-après. Celui-ci montre aussi que, jusqu'en 2019 (avant la crise Covid), l'écart tendait à décroitre mais le choc récessif de 2020 et après a été plus important pour le secteur aérien
A l’image de l’industrie automobile, le secteur aérien réclame un assouplissement de leurs obligations en matière d’incorporation de carburant « durable » imposées par Bruxelles.
Selon une étude de Transport & Environnement, les compagnies aériennes ont retrouvé leur niveau d'émissions de CO2 d'avant la crise du Covid. Près de 70 % de la pollution des avions échappent au marché carbone de l'UE.
Comme si de rien n’était. En 2024, le secteur européen de l’aviation a presque retrouvé ses niveaux d’avant l’épidémie de coronavirus. Selon une nouvelle analyse de Transport & Environnement, il a atteint 96% du nombre de vols et 98% des émissions de CO2 de 2019.
Alors que se tient du 20 au 24 janvier le Forum économique mondial à Davos, les jets privés affluent en Suisse. L’occasion d’un portrait-robot, entre émissions de gaz à effet de serre et controverses.
Pour faire face à la hausse de ses émissions, l'aérien s’apprête à augmenter la part des carburants alternatifs pour faire voler ses avions. Une stratégie dont les résultats pourraient être affaiblis si le trafic n’est pas maîtrisé.
Dans un rapport publié ce lundi, l'ONG Transport & Environment estime que la trajectoire du monde de l’aviation met en péril les objectifs climatiques que l’UE s’est fixés. Et aimerait des mesures contre le développement des aéroports.
Selon une étude britannique, bien que les déplacements internationaux ne représentent que 0,4 % des voyages, ils sont responsables de 59,1 % des émissions de CO2. Des résultats clairs qui donnent un aperçu des impacts positifs qui pourraient être obtenus par un simple changement de comportement.
Et si, en matière de tourisme on optait pour une une innovation audacieuse ? le passeport carbone, pourrait contribuer à réduire l'empreinte environnementale des voyages aériens et maritimes.
Une société spécialisée dans le calcul des empreintes carbone a mené une étude afin d’évaluer l’impact de la "stratégie carbone" de Tomorrowland. Selon les chiffres publiés par Tapio, le festival à la renommée internationale serait responsable de l’émission de près de 150.000 tonnes d’équivalent CO2.
Malgré les polémiques sur l’impact environnemental démesuré de l’aviation privée, la flotte mondiale de jets privés a plus que doublé en vingt ans et le nombre de vols a atteint un nouveau record en 2022.
Ceux qui prophétisaient la fin des voyages d’affaires se sont trompés : les cadres du monde entier ont déjà laissé tomber les réunions Zoom pour reprendre l’avion, rapporte le “Financial Times”.
Ces changements apportés à l'un des plus grands hubs aériens d'Europe devraient entrer en vigueur à partir de 2025-2026.
Davantage de joueurs, d’avions, de supporters... La prochaine Coupe du monde de foot, organisée aux États-Unis, Canada et Mexique en 2026, sera un fiasco écologique. Pire que celle au Qatar, très contestée. Après les stades climatisés, à usage unique, les « navettes » en avion et les ouvriers morts au Qatar, le foot-business prépare son nouveau « Mondial de la honte ». C’est désormais officiel : la Coupe du monde des hommes passe de 32 à 48 équipes à partir de l’édition 2026, avec des matchs éclatés entre les (...)
La transition environnementale créera davantage d’emplois qu’elle n’en détruira.
De plus en plus d’universités prestigieuses décident de restreindre les voyages en avion des enseignants et doctorants. Témoin l’Université d’Utrecht, aux Pays-Bas, qui vient de prendre une mesure radicale.
Un trajet en jet privé émet-il plus qu’une année de repas carnés ? Quel est l’impact carbone d’un jean neuf ? Testez vos connaissances avec notre quiz.
Cela ne plaira pas aux compagnies aériennes. Mais les progrès techniques des avions ne suffiront pas pour qu’ils cessent de polluer. Il faudra moins les utiliser, révèle une étude de l’Ademe. La limitation du nombre de vols par aéroport est une des pistes possibles de modération du trafic aérien, meilleur moyen, selon l’Ademe, de réduire les émissions de CO2 de l’aviation civile.
Le transport aérien est l’un des secteurs les plus pointés du doigt en raison de son impact environnemental. Mais alors que les émissions de gaz à effet de serre liées au numérique explosent, celles-ci deviennent une excuse pour ne pas se préoccuper de l’aviation, qui serait plus vertueuse en comparaison. Un amalgame fallacieux.
Avions électriques ou à hydrogène : la Commission européenne a appelé vendredi tout le secteur aérien à rejoindre une « Alliance pour l’aviation zéro émission » afin de préparer l’avènement d’aéronefs ne contribuant plus au réchauffement.
Une compagnie féroïenne a acquis un Boeing 757 pour livrer directement ses saumons aux États-Unis. L’entreprise estime ainsi réduire son empreinte carbone, ce que les militants écologistes réfutent, raconte “The Guardian”.
Pour le gouvernement français, c'est une nouvelle case de cochée dans la liste des objectifs de la présidence hexagonale du Conseil de l'UE, ainsi qu'un premier pas en avant dans le « verdissement » annoncé des transports européens. Pour le transport aérien et l'aéronautique, c'est une étape majeure, mais insuffisante , vers l'objectif de neutralité carbone à 2050.
Pour la quatrième mission de l’initiative Magic, les scientifiques se rendent en Scandinavie, au-delà du cercle arctique. Leur objectif : étudier la répartition atmosphérique des gaz à effet de serre grâce à des instruments au sol, des ballons et des avions de recherche.
La Région wallonne peut-elle prétendre faire d\'importants efforts en faveur du climat, tout en développant la logistique sur son territoire, notamment au niveau aérien ? Par pour Cédric Leterme, chargé d\'étude au GRESEA (groupe de recherche pour une stratégie économique alternative), au CETRI (centre d\'étude sur le développement) et membre du collectif Stop Alibaba & Co.
Ce document est issu de l’ISAE-SUPAERO, une école d’ingénieurs française spécialisée dans le secteur aéronautique et spatial. Il s’agit du résumé d’un rapport plus complet intitulé Référentiel ISAE-SUPAERO Aviation et Climat, qui a pour vocation de fournir des éléments scientifiques utiles à la compréhension des enjeux sur l’aviation et le climat. Ce résumé en reprend les principaux résultats et conclusions.
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Analyse et modélisation de l’impact climatique du transport aérien actuel et à venir en France
Le secrétaire d’Etat aux Transports a récemment annoncé la suppression des vols domestiques dont le trajet peut se faire en train en moins de 2h30. Cette mesure, décriée par le secteur aérien, s’appuie pourtant sur des raisons d’ordre écologique. L’étude « Climat : Pouvons-nous (encore) prendre l’avion ? », sortie ce 21 juillet 2020, le prouve : il est indispensable de réduire drastiquement l’usage de l’avion, tant son impact environnemental est élevé et ne cesse de croître au moment même où nous vivons un désastre global.
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Alors que nous luttons contre une terrible pandémie, une récente étude scientifique montre qu’un milliard d’êtres humains risquent de devoir migrer ou subir des chaleurs insupportables pour chaque degré supplémentaire de la température globale, dans les cinquante prochaines années. Ne rien faire, c’est accepter ce risque d’un milliard de victimes supplémentaires, migrants, malades ou morts. Comme l’a rappelé l’épidémiologiste belge Marius Gilbert, « L’impact sanitaire du changement climatique est bien plus important que celui du coronavirus. Pour le Covid, on n’a pas hésité à imposer le confinement et à arrêter quasiment toute l’économie. Or, si on comptait les morts liés au réchauffement climatique comme on est en train de le faire pour le Covid, on se rendrait compte qu’il est plus meurtrier. ».
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